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Thèmes: accès public aux TIC

L’Etat propose un prêt à un euro par jour pour généraliser l’accès à Internet

Réduire la fracture numérique en France

Sources : LillePlus/Anis

Date : 12/07/06

Résumé : le gouvernement a annoncé qu’il allait lancer une campagne d’équipement en ordinateur destinée aux ménages modestes. L’offre devrait être : 1 Ordinateur + 1 connexion internet haut débit + 1 formation à domicile = 1 euro par jour. La formule comprendra une offre d’ordinateurs "de qualité et bon marché", équipés de logiciels, une connexion internet à haut débit à prix réduit (15 euros par mois maximum) et un dispositif de formation-accompagnement à domicile. La formule s’apparente à l’opération "microportable étudiant à un euro" lancée par le gouvernement Raffarin. Ces prêts bancaires à un euro par jour pendant trois ans seront facilités par une garantie de l’Etat. Le gouvernement arrêtera à la rentrée le plafond de ressources des familles éligibles. Les critères retenus pourraient correspondre à ceux du tarif social d’électricité. Entre 1 et 1,5 million de foyers seraient concernés. Cette opération vise un public qui, avec les seniors, est largement déficitaire en termes d’accès aux multimédias". Il s’agit de résorber la fracture numérique et aussi de créer des emplois d’accompagnement pour aider à utiliser au mieux les performances de l’ordinateur

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Posté le 17 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Présentation de l’ONG VSIC au Bénin qui oeuvre pour l’e-inclusion

Vulgarisation et solutions informatiques de la communication

Source : ONG VSIC BENIN

Date : 17/07/06

Résumé : présentation du site Web de l’ONG VSIC (Association pour la Vulgarisation des Solutions Informatiques et de Communication) BENIN. L’Association VSIC est une ONG à but non lucratif. Son siège social est à Cotonou en République du Bénin. La vocation première de cette ONG est de rendre les TIC accessibles au plus grand nombre de Béninois. Il s’agit de promouvoir l’usage des TIC notamment de l’Internet en milieux scolaires et défavorisés. L’ONG VSIC a vu le jour afin de contribuer au progrès de la communauté en offrant la possibilité aux jeunes élèves, étudiants et enseignants de s’initier à l’informatique et de disposer d’accès à Internet. Sur le plan local, VSIC offre une structure de formation en informatique pour des jeunes adultes peu scolarisés en situation d’exclusion, sans revenu ou défavorisés et temporairement incapables d’affronter la réalité du marché du travail pour leurs permettre d’améliorer leur « employabilité » dans un milieu de stage très proche du milieu de travail. Les activités de l’ONG se résument en des créations de centres de formation, d’ateliers d’initiation et d’accès à Internet. Elle permet aussi d’obtenir des bourses de formation à l’utilisation des outils informatiques pour élèves. Elle approvisionne aussi des bibliothèques en documentation sur les TIC. L’ONG assure la maintenance des matériels. Elle assure également la collecte et le don des matériels informatiques neufs et d’occasion (ordinateurs, périphériques, pièces détachées), de manuels informatiques, de logiciels français et anglais (éducatifs, gestion des établissements scolaires, systèmes d’exploitation, etc.)

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Posté le 17 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La dimension européenne de la lutte contre la fracture numérique

Source : La lettre Emerit n°46

Date : Deuxième semestre 2006

Résumé : le Conseil européen et la commission européenne ont adopté une déclaration commune à Riga le 11 juin 2006. Il s’agit d’une série d’engagements pour lutter contre les risques d’exlusion sociale liés au développement d’Internet et des TIC. La déclaration de Riga a pour objectif de promouvoir les usages d’Internet au service de l’inclusion sociale de groupes défavorisés, notamment les personnes handicapées, les personnes isolées, les personnes pauvres, les personnes analphabètes. Parallélement à cette réunion à Riga, une conférence internationale a permis de confronter et de mettre en perspective les analyses développées par des chercheurs et des responsables d’ONG, des industriels et des responsables d’administrations publiques. En matière de diffusion des TIC et d’utilisation d’Internet, il existe d’importantes inégalités numériques en Europe. Il y a une ligne de fracture qui sépare le nord-ouest du sud-est. Dans le groupe « nord-ouest », on trouve la Finlande, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg. Dans ce groupe, plus de 70% de la population entre 16 et 75 ans utilisent un ordinateur et plus de 60% a accès à un ordinateur. Le groupe du « sud-est », comprend l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce, Chypre, la Slovénie, la Tchéquie, la Pologne, la Hongris, la Letonie et la Lituanie. Dans ce second groupe, les pourcentages de ceux qui utilisent un ordinateur ou de ceux qui ont accès à un ordinateur n’atteignent pas 40%. En position intermédiaire entre cette ligne de fracture, on trouve : la France, la Belgique, l’Irlande, l’Autriche, la Slovaquie, l’Estonie. Dans le groupe intermédiaire, 50% à 60% de la population, selon les cas, utilisent un ordinateur et a accès à un ordinateur. Ces denières années, la diffusion d’Internet a progressé dans chaque groupe de pays, mais les écarts se sont peu réduits. En outre, dans tous les groupes, l’accès au TIC est inégalement réparti au sein de la population. Ces écarts sont fonction de l’âge, du niveau de diplôme, du revenu et en fonction de la composition de la famille. Les écarts selon le genre sont en train de s’estomper dans le premier groupe tandis qu’ils persistent dans le second. Les usages et les sites visités par les internautes du premier groupe, du second et du groupe intermédiaire sont similaires. A noter que c’est dans le groupe où la diffusion d’Internet est la plus répandue que les risques de discrimination à l’égard d’une minorité de personnes exclues sont les plus élevés. A noter aussi qu’un nombre très important de citoyens européens n’utilisent pas régulièrement Internet ou n’ont jamais utilisé un ordinateur. Cela reflète l’ampleur de l’exclusion numérique en Europe. Pour réduire cette fracture, la Commission européenne s’est engagée dans un programme de recherche sur l’accessibilité numérique et sur les technologies « assistives ». Il s’agit de favoriser l’accès des personnes âgées et handicapées à Internet. Par ailleurs, dans le cadre du programme d’action communautaire, sur l’exclusion sociale et l’exclusion numérique, des inventaires et des études sont lancés pour dresser un panorama des initiatives prises dans les différents pays pour combattre l’exclusion numérique et exploiter les potentiels des TIC au bénéfice de groupes sociaux défavorisés (demandeurs d’emplois, migrants, jeunes en difficultés, personnes âgés …)

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Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le coup d’envoi des Rencontres du Net Public Breton 2006 est donné - Prévu le 24 octobre 2006 à Lannion

Programme provisoire en ligne

Source : @-Brest

Auteur : Michel Briand

Date : 09/07/06

Résumé : pour sa seconde édition, les Rencontres du Net Public Breton auront lieu le 24 octobre 2006 à Lannion en Bretagne. La manifestation sera placée cette année sous le signe du partage des connaissances, de l’échange et du transfert d’expériences et de l’interactivité. On est ainsi au coeur de l’actualité récente des usages du Net Public à travers des témoignages, des illustrations concrètes, des interventions plénières, des débats, des présentations d’initiatives innovantes en matière de TIC ... Les intervenants à la journée du 24 octobre 2006 apporteront un éclairage pertinent et concret sur l’actualité des usages du Net Public : qu’ils s’agissent du développement des TIC en Bretagne dans divers domaines (collectivités, santé, éducation...), d’initiatives originales ou des grands programmes bretons (Mégalis II, Plateforme d’e-administration)

Le Programme provisoire :

9h15 CONFERENCE PLENIERE

• Allocution d’introduction Le projet Mégalis II, au coeur et au service de la stratégie régionale d’aménagement numérique du territoire • ’’Table ronde : L’e-administration en Bretagne : présentation, enjeux et démarches du projet de plateforme régionale

11h00 - 11h15 Pause-café

11h15 - 12h45 ATELIERS

• Atelier N°1 - Les relations dématérialisées entre l es collectivités locales et l’Etat : où en est-on en Bretagne ? • Atelier N°2 - La plate-forme régionale de télésanté : le point sur le projet et les services déployés. • Atelier N°3 - Bretagne : Région de la connaissance. 12h45 - 14h Cocktail-Déjeuner 14h00 - 15h30 RENCONTRES THEMATIQUES

• Rencontre A - L’approche "One net" (intranet, extranet, Internet), et la diffusion multi-canal (multi-sites, mobiles...) : méthodologie et partage de bonnes pratiques (organisée avec l’APRONET). • Rencontre B - Le multimédia et le lien social dans la cité : usages innovants des outils d’expression, de coopération en Bretagne (organisée avec les acteurs de l’accès public en Bretagne). • Rencontre C - TIC et services publics : concilier efficacité et respect des libertés (organisée avec Villes Internet).

15h30 - 15h45 Pause-café 15h45 - 17h00 RESTITUTION DES ECHANGES DE LA JOURNEE

Compte-rendu synthétique des ateliers et des rencontres thématiques

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le fossé numérique se creuse à l’échelle mondiale

Source : Le journal du Net

Date : 11/07/06

Résumé : Le rapport sur la société mondiale de l’information 2006, publié par l’Union internationale des télécommunications (UIT), montre que l’Afrique, certains pays d’Asie et d’Amérique latine restent à la traîne en terme de connexion et que le fossé numérique pourrait encore se creuser à l’avenir. L’accès à Internet comporte ce paradoxe, à l’échelle mondiale, d’être d’autant plus cher qu’il est lent. A l’inverse, l’Europe et l’Amérique du Nord mènent le classement de "l’index d’opportunité digitale" mis au point par l’UIT et qui prend en compte différents paramètres comme la compétitivité du marché des télécoms, les tarifs de l’accès à Internet, ou ceux du marché mobile. Le Danemark et l’Islande arrivent en tête du classement en Europe, la Corée du Sud et le Japon sont les mieux lotis en Asie, tandis que le Chili et le Maroc parviennent à tirer leur épingle du jeu en Amérique latine et en Afrique. Le prix moyen, pour un accès haut débit à Internet dans le monde, est de 27,59 dollars mensuels. La France se situe dans la moyenne. Mais ce prix global comporte de fortes disparités. Il peut varier et se situer entre 20 et 70 dollars par mois selon les pays (en moyenne 22,67 dollars par mois en Chine, 31,19 dollars au Japon, 41,26 dollars au Canada, 50,89 dollars au Royaume-Uni, ou encore 73,17 dollars à Singapour). Une autre étude d’eMarketer montre la croissance exponentielle de l’accès Internet haut débit dans 11 pays de l’OCDE, dont le Japon, la Corée du Sud, les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou la France. Ces marchés se situent dans un "cercle vertueux" qui incite les opérateurs à offrir des bundles de services, incluant télévision, téléphonie fixe et mobile. Cela renforce la thèse d’une fracture numérique à l’échelle mondiale

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les usagers des Centres Publics d’Action Sociale Belges au regard des TICS

Présentation d’une étude effectuée en Belgique

Source : @-Brest

Date : 07/07/06

Résumé : la Cellule Interfacultaire de Technology Assessement (CITA) et le Centre de Recherche Informatique et Droit (CRID) de l’Université de Namur en Belgique étudient depuis novembre 2005, l’informatisation des Centres Publics d’Action Sociales Belges. Ils ont effectué des d’entretiens et une enquête quantitative menée dans l’ensemble des CPAS de Wallonie. Ils dégagent ici une série de résultats marquants d’un point de vue socio-organisationnel, juridique et psychosocial. D’un point de vue psycho-social, les chercheurs de l’équipe se sont intéressés à l’utilisation des TIC par les usagers des CPAS. Dans la littérature, il est fréquent de dire que les TIC tendent à créer une nouvelle ségrégation sociale liée à leur accès. Le concept de « fracture numérique » s’est vite imposé pour désigner ce processus sélectif de diffusion d’Internet au sein de la population, concept empreint d’un certain déterminisme puisqu’il induit l’idée d’une rupture entre ceux qui ont accès à l’information numérique et les « exclus », c’est-à-dire ceux qui n’y ont pas accès. Qu’en est-il des usagers de CPAS ? Sont-ils des « exclus » d’Internet ? La plupart des travailleurs issus de CPAS ou de mouvements associatifs interviewés ont constaté qu’il n’était pas exceptionnel qu’un usager de CPAS possède, à titre personnel, un ordinateur connecté à Internet. L’ordinateur connecté semble donc progressivement s’immiscer au sein de la population des usagers des CPAS. La réalisation d’actions de proximité destinées à encadrer et à sensibiliser un large public à l’usage des TIC s’est donc vite imposée..., l’accès généralisé à ceux-ci apparaissant comme une nécessité autant économique que sociale ... Constatons que si les principaux acteurs sociaux de proximité se mobilisent progressivement pour mettre en place, des projets technologiques destinés à leurs usagers, rares sont les projets institutionnels sollicitant directement les CPAS pour mettre en place de telles actions. Cette mise en œuvre d’une politique publique de réduction de la fracture numérique repose sur la collaboration d’acteurs publics et de mouvements associatifs au sein des CPAS. La mutualisation des expériences et des analyses s’avère plus que jamais nécessaire

Résultats de l’enquête quantitative en PDF

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Posté le 7 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le mobilo Web – unité mobile multimédia – propose à Grenoble un accès grand public à Internet en « porte à porte »

Dans le cadre des actions du PIC Urban

Source : Métroscope – Eté 2006

Auteur : A. Péchon

Résumé : le Mobilo Web, le nouveau véhicule d’accès au multimédia, a pour mission de faire connaître Internet dans tous les quartiers de l’agglomération grenobloise et de faire en sorte que les habitants se familiarisent avec ce nouvel outil. Le Mobilo Web est impulsé par la Métro (Communauté de communes de l’agglomération grenobloise) dans le cadre des actions du programme européen PIC Urban. Il s’agit d’une fourgonnette spéciale qui sillonne les quartiers de l’agglomération grenobloise équipée de 6 ordinateurs portables à son bord pour l’initiation à Internet ainsi que d’appareils photos numériques, d’une imprimante et d’un scanner pour les animations. Les ordinateurs se connectent à Internet par le système sans fil 3G avec une connexion directe par satellite. La présentation de ce nouveau média peut donc se tenir en tout lieu, y compris en plein air. Un site Internet accessible depuis celui de la Métro permettra de connaître le parcours des animations proposées par le Modulo Web. La déco de ce véhicule multimédia est très branchée pour que le Modulo Web soit facilement repérable des Grenoblois

Posté le 6 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Initiatives de terrain et politiques publiques

Les espaces publics numériques

Auteur de l’article : J.-C. Sarrot – Coordonnateur pour pour les NTIC de l’Institit national de la jeunesse et de l’éducation

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Les politiques publiques d’accès aux nouvelles technologies voient le jour en France en 1997. Le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (PAGSI) lance un grand chantier de mise en ligne de données publiques et de l’administration électronique. Il s’agit d’une offre de contenu, mais aussi une aide à l’accès au TIC au sein de différents lieux : l’école, la formation professionnelle, le domicile (aide à l’équipement), l’entreprise, les lieux d’accés publics (EPM). Les espaces publics multimédia sont des lieux à but non lucratifs qui proposent à chacun un accés libre et accompagné aux nouvelles technologies. Les premiers espaces publics multimédias sont issus d’initiatives locales (à Brest, l’association Infini créée en 1995 à pour objectif de favoriser l’accès de tous à Internet). Les pouvoirs publics adoptent une stratégie de développement des espaces publics multimédias avec deux approches : l’équipement multimédia de lieux culturels préexistants (bibliothèques …) et la labélisation de lieux pilotes nés de ces initiatives. En 2001, la Mission interministérielle pour l’accès public à la micro-informatique (MAPI) institue le label EPN (Espace Public Numérique). Les EPN doivent avoir un caractère non commercial. Ils doivent proposer des modules gratuits de sensibilisation à Internet et une formation initiale (Passeport pour l’Internet et le Multimédia : le PIM). Il faut aussi qu’il y ait au moins un animateur multimédia dans l’équipe et au moins 5 ordinateurs connectés. Le label EPN se juxtapose au label PointCyb du Ministère de la Jeunesse, au label ECM (Espace Culture multimédia) du Ministère de la Culture … Les collectivités territoriales ont trouvé des solutions pour équiper leurs espaces publics : rachat d’ordinateurs usagers encore performants à des entreprises, utilisation de logiciels libres et gratuits. Certains Espaces publics multimédias collaborent avec les agences locales pour l’emploi, ou pour l’accès au droit et à l’administration. L’essor des ces espaces publics a accompagné l’emergence d’un métier d’animateur multimédia. Il s’agit d’un rôle clé de médiation, d’animation et de relation humaine. L’animateur doit pouvoir accompagner un projet personnel ou collectif

Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Sommet mondial sur la Société de l’information : une chance à saisir

Imposer une autre vision du développement

Auteur de l’article : A. Clerc

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Le SMSI s’inscrit dans la lignée des grandes manifestations de l’ONU, pour autant, il s’agit bien d’un sommet de nouvelle génération. Il a une approche prospective. Il propose aux chefs d’Etats et de gouvernements une « vision commune et partagée » de notre futur. Il est résolument tourné vers l’avenir. C’est aussi un sommet qui porte sur un thème transversal et global à savoir l’avénement de la Société de l’information. Il analyse les questions relatives au passage de la société industrielle à la société de l’information. Le SMSI de Genève de 2003 a décidé de s’ouvrir aux représentants de la société civile et du secteur privé. On implique ainsi tous les acteurs concernés par l’avénement de la société de l’information et cela permet aussi de placer l’Etat comme arbitre privilégié entre les intérêts des pouvoirs économiques et les attentes des citoyens. Le SMSI permet aux responsables politiques et économiques du monde entier de repenser la société post-industrielle. Le sommet est un véritable processus de construction d’un « agir ensemble ». Il intervient à un moment clé de notre développement mondial alors que la globalisation s’impose un peu partout dans le monde, que les Etats se concentrent désormais sur leurs prérogatives régaliennes primaires et que la pauvreté prend des dimensions alarmantes tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés. Le sommet permet aux différents acteurs de mener une réflexion globale qui intégrent ces mutations. La société civile invitée à participer au SMSI pourra-t-elle dépasser ses propres clivages et imposer une autre vision du développement ? Les enjeux du SMSI sont fondamentaux pour la population mondiale et plus encore pour les personnes déshéritées : accés au savoir, à l’éducation, à la diffusion et au partage des connaissances, préservation de la diversité culturelle, accès aux soins, services de proximité. Les acteurs de la société civile ont un rôle important à jouer pour placer ces enjeux au cœur de la réflexion du SMSI. Une mobilisation forte de la société civile est nécessaire pour que les gouvernements prennent acte de l’importance des enjeux et s’engagent dans la négociation à la hauteur des défis sociaux posés par l’émergence de la société de l’information

Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Un séminaire sur les TIC au service des handicapés dans le Pacifique adopte la déclaration de Nadi (Fidji)

Source : Unesco

Date : 04/07/2006

Résumé : le séminaire de formation sur les technologies de l’information et de la communication pour les organisations de personnes handicapées dans le Pacifique, qui s’est tenu à Nadi (Fidji) du 12 au 14 juin 2006, était un projet conjoint de l’UNESCO et de l’Association des personnes handicapées des Fidji (FDPA). Les participants ont insisté sur le fait que les TIC comptent parmi les meilleures solutions pour autonomiser les personnes handicapées. Ils exhortent les gouvernements à adopter des politiques d’accessibilité aux TIC. Dans la « déclaration de Nadi » adoptée à la fin du séminaire, les participants ont souligné que les TIC « ouvrent des perspectives d’emploi à tous les niveaux et offrent des chances de vivre indépendamment au sein de la communauté ». Mais ils ont également fait part de leurs inquiétudes. Le développement rapide des TIC a engendré « des problèmes inattendus pour certaines catégories de handicapés, et la majorité des personnes handicapées dans les pays insulaires du Pacifique sont pauvres et se trouvent exclues de l’utilisation des TIC ». Les participants ont exhorté les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile de la région du Pacifique à fixer des principes d’accessibilité pour les handicapés dans les politiques nationales et sectorielles sur les TIC

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Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul