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Thèmes: accès public aux TIC

I-2010 Premier rapport annuel sur la Société européenne de l’information

Source : Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au comité économique et social européen et au comité des régions

Date : Bruxelles 19/05/06

Résumé : L’initiative i-2010 de la Commission européenne s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne. Il s’agit de mettre l’économie numérique au service de l’Union européenne. L’initiative définit des mesures clés à mettre en œuvre sur la période 2005-2010. Le Parlement européen soutient activement une société de l’Information axée sur le citoyen et sur l’intérêt public. Les TIC constituent une source de croissance et de compétitivité au sein de l’UE. Néanmoins, les investissements de l’UE dans la recherche sur les TIC restent à la traîne par rapport aux USA, au Japon et à la Chine. Toutefois, on observe des tendances favorables en Europe comme la convergence numérique qui devient une réalité (les investissements dans les réseaux ont repris ; les abonnements hauts-débits ont progressé ; les opérateurs proposent des services convergents comme les offres « triple-play"). L’UE doit passer à un rythme supérieur pour éviter un ralentissement de la transition vers l’économie de la connaissance. Le rapport d’étape annuel sur la croissance et l’emploi fixe comme priorité d’investir davantage dans la connaissance et dans l’innovation. L’initiative i-2010 fait de la convergence numérique un facteur central pour édifier un espace européen unique de l’information. Quatre défis doivent être relevés : la vitesse, la diversité et la richesse des contenus, l’intéropérabilité et la sécurité. L’initiative i-2010 recommande d’inscrire les services de la société de l’information et des médias dans un cadre cohérent afin d’encourager les investissements et la concurrence, tout en préservant les objectifs d’intérêt public et les intérêts des consommateurs. L’initiative i-2010 vise aussi à inscrire les diverses politiques en matière d’e-inclusion dans un cadre coordonné, pour promouvoir une croissance durable et le modèle social européen. Ces politiques concernent la fracture numérique, l’e-accessibilité et l’administration en ligne. Les effets des TIC sur le développement durable et sur la qualité de vie sont souvent méconnus. L’initiative i-2010 vise à accroître la visibilité en ce sens en lançant des initiatives phares sur les questions de société essentielles : le vieillissement de la population, la sécurité, la diversité culturelle

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Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Vingt-quatre pays sont alignés pour le cable sous-marin africain

Le cable EASSy

Source : africatime.com/ Nepad Dialogue

Date : 20/06/2006

Résumé : Les Ministères responsables des TIC de l’Afrique orientale et australe ont approuvé de façon unanime en juin 2006 le Réseau d’infrastructure TIC à large bande du NEPAD, y compris les principes opérationnels régissant le Projet de système sous-marin de l’Afrique orientale (EASSy). L’agenda prévoit que le cable sous-marin EASSy sera opérationnel en 2008. L’Ile Maurice est le 24ième et dernier pays qui rejoint le Réseau à large bande, et le câble EASSy. Les autres pays sont Uganda, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Mozambique, Lesotho, Botswana, Somalie, Malawi, Zambie, RDC, Ethiopie, Erythrée, Burundi, Swaziland, Angola, Zimbabwe, Namibie, Soudan, Djibouti, Madagascar, Maurice et Afrique du Sud. Le câble EASSy ira de Durban en Afrique du Sud à Port Soudan au Soudan. Les pays membres de EASSy ont adopté le principe opérationnel de ‘l’accès libre’ qui permet à toute société enregistrée dans les pays membres de EASSy de participer comme et quand elle le souhaite. L’accès libre est considéré comme le meilleur modèle qui pourrait conduire à la réduction des coûts des télécommunications. L’objectif est de faire que plus de personnes aient accès aux télécommunications. Il s’agit de réduire le fossé numérique et le fossé de croissance socio-économique à l’intérieur du continent africain. Il s’agit aussi de contribuer au développement du continent

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Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La fracture numérique en Afrique

La diffusion et la pénétration des TIC sur le continent africain : un bilan contrasté

Auteur du rapport : Bernard Conte – Maître de conférences – Centre Economie du développement – Bordeaux IV

Résumé : la mondialisation s’accompagne de la diffusion d’Internet à travers le monde. On est entré dans une ère nouvelle : celle des réseaux. Internet est, en effet, un nouveau vecteur de développement et d’échanges qui offre de nouvelles possibilités. Dans ce contexte, la diffusion d’Internet dans les pays du Sud devient une priorité. L’intégration à ces réseaux peut être une voie prometteuse pour le développement des pays du Sud. L’auteur a construit un indicateur synthètique de développement d’Internet en Afrique (l’indicateur IDIA) pour établir une mesure de diffusion des TIC. Cela permet d’évaluer l’intégration des différents pays du continent aux réseaux mondiaux. L’indicateur IDIA prend en compte 5 paramètres : le nombre d’utilisateurs d’Internet en Afrique, la télédensité (nombre de lignes téléphoniques fixes rapporté à la population), le nombre de fournisseurs de services Internet, le débit international (en kilo-bits par seconde rapporté à la population) et le nombre d’ordinateurs connectés. Il mesure essentiellement l’aspect quantitatif du developpement du réseau et n’inclut pas, pour le moment, d’autres paramètres relatifs aux usages des TIC. Cet indicateur se fonde sur les données disponibles de 1997 à 2000. Il s’agit d’analyser les évolutions de la pénétration d’Internet en Afrique sur la période. On notera que seuls 36 pays ont pu être pris en compte sur la période considérée. Les résultats font état de l’existence d’une fracture numérique profonde à l’intérieur même du continent africain. Les écarts entre les valeurs de l’indicateur INDIA selon les pays sont importants. Les cinq premiers pays du classement par rapport à l’intégration au réseau se situent en Afrique australe. Les pays d’Afrique du Nord se situent aussi en tête du classement. On voit aussi que les pays francophones se détachent (notamment le Gabon et le Sénégal et, dans une moindre mesure, le Togo et la Côte d’Ivoire). En queue du classement, on trouve les pays enclavés ou qui ont subit des troubles (République démocratique du Congo, Ethiopie, Somalie, Tchad, Libéria, Burundi, Niger). Toutefois, il y a aussi dans le même temps une tendance à la convergence et à la réduction de cette fracture numérique entre les Etats. On observe, en effet, une réduction relativement rapide et importante de la dispersion de l’IDIA dans le temps. L’Internet se développe relativement rapidement en Afrique, mais de façon inégale. La réduction des disparités inter-étatiques devrait encore s’accélérer sans pour autant faire totalement disparaître la fracture numérique entre les pays. Il convient de s’interroger sur les types de politique à mettre en œuvre pour corriger et réduire encore ces inégalités

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Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Alliance mondiale présente ses grandes lignes d’action pour aider les plus pauvres à accéder aux technologies de l’information

La « Vision de Kuala Lumpur »

Source : UNESCO

Date : 22/06/06

Résumé : Les Nations Unies veulent promouvoir l’usage des TIC dans les pays en développement. Un cadre d’action a été établi. L’Alliance mondiale pour les technologies de l’information et de la communication (TIC) au service du développement a adopté la « Vision de Kuala Lumpur », un document présentant les principes qui régiront les activités futures de l’Alliance. La « Vision de Kuala Lumpur » a retenu l’objectif de combler le fossé social et numérique entre le monde développé et les pays en développement en favorisant des politiques et des partenariats qui permettront de créer un « pont d’opportunités numériques ». Plusieurs initiatives sont proposées, comme la création de forces de cyber-développement, la mise en place de centres de ressources pour développer le capital humain, ou encore la création de réseaux et groupes de travail pour promouvoir l’action sur le terrain et les partenariats. L’Alliance mondiale vise aussi à renforcer la collaboration entre les secteurs public et privé, en étendant les bonnes pratiques et en proposant des solutions qui permettent d’obtenir des résultats rapides

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Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Ouverture en Uruguay d’un télécentre pour aveugles soutenu par l’UNESCO

E-accessibilité

Source : UNESCO

Date : 21/06/06

Résumé : La bibliothèque publique Juan Antonio Lavalleja de Minas en Uruguay abrite un télécentre pour déficients visuels. Deux salles sont équipées de matériel de pointe à destination des handicapés. L’UNESCO apporte son soutien à ce centre. Il s’agit de favoriser l’intégration sociale des personnes défavorisées ou handicapées pour leur permettre de participer activement aux sociétés du savoir et de l’information. Des organisations privées – l’opérateur de télécommunications ANTEL et SALUS/Danone – ont fait don d’ordinateurs équipés de sortie acoustique, de magnétophones pour la lecture de livres parlés et d’une connexion Internet haut débit. L’UNESCO a fourni l’accès à des logiciels éducatifs libres. Le télécentre a également receuilli des livres imprimés en braille et du matériel 3D (cartes géographiques, jeux sensoriels) grâce à sa coopération avec des bibliothèques pour aveugles de Buenos Aires et de La Plata (Argentine)

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Posté le 21 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Une impulion politique : un réseau d’espaces publics numériques libres : S@ti21

Source : Creatif-public

Date : 20/06/2006

Auteur : Marie-lise Gauthier-Simon

Résumé : Le projet S@ti21 est un réseau d’espaces publiques numériques libres impulsé en partie par le Conseil Général de la Côte d’Or. Dans ce projet, il est prévu de recourir massivement aux logiciels libres dans les centres S@ti21 qui sont des Cyber-bases. Le projet impose trois axes fondamentaux : un double amorçage Windows et Linux sur les PC, la formation des animateurs à l’administration réseau sous Linux et à des applications libres, la mise en place d’ateliers sous logiciels libres pour les abonnés des centres. Des besoins de formation aux outils libres se sont fait sentir : un module complet de formation initiale a été conçu sur l’environnement Linux (administration réseau et principaux logiciels. Des modules de formation continue viennent compléter le cursus initial. Ces modules portent notamment sur la culture du logiciel libre)

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Posté le 21 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Rencontre entre centres d’accès public à Internet Africain et Français

Echange et partage d’expériences

Source : @-Brest

Date : 16/06/06

Résumé : la Fédération des Centres Sociaux de Paris, le Ministère des Affaires Etrangères, la Goutte d’Ordinateur et la Salle Saint Bruno organisent, le 27 juin 2006, une rencontre avec des responsables de centres ADEN (Appui au Désenclavement Numérique) - centres d’accès public à Internet implantés en Afrique, et d’EPN français. Cette rencontre a pour but d’échanger autour des pratiques des uns et des autres, de comparer les dispositifs mais aussi de créer des contacts entre ces structures, afin de faciliter l’identification et la mise en oeuvre de futurs projets de coopération. L’entrée libre et gratuite

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Posté le 19 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Internet bouscule toutes les situations acquises

Point de vue : la fracture numérique vue par le PDG de Google

Source : Le Monde

Date : 24/05/06

Résumé : dans Le Monde du 24 mai 2006, Eric Schmidt, PDG de Google, donne une vision optimiste de la fracture numérique dans les années à venir dans les pays en voie de développement. Il part du constat que pendant des siècles, l’accès à l’information était réservé à une élite. Aujourd’hui, il se démocratise grâce à Internet. Il suffit de taper quelques mots-clés sur un moteur de recherche pour obtenir des informations. En quelques années, Internet est passé d’un phénomène marginal à un média "incontournable", au coeur de notre existence. C’est la technologie de communication qui a le plus bouleversé notre vie depuis l’invention de la télévision. Il y a aujourd’hui plus d’un milliard de personnes en ligne, qui se connectent, communiquent et partagent les données. Toutefois, cela ne représente que le cinquième de la population mondiale. Il s’agit pour l’essentiel d’habitants de pays développés. A l’heure actuelle, la fracture numérique est bien réelle et le taux de pénétration d’Internet dans les pays développés est presque dix fois plus élevé que dans les pays émergents. Seuls, en effet, quelques rares privilégiés des pays en voie de développement résidant dans les zones urbaines disposent d’une ligne de téléphone fixe. En Afrique subsaharienne, moins de 1 % des foyers sont équipés d’une ligne fixe. Même si chacun d’eux disposait d’une connexion haut débit, ils ne pourraient pour la plupart s’offrir un ordinateur - dont le prix représente plusieurs fois leur revenu annuel moyen. Toutefois, Eric Schmidt estime qu’à terme Internet va aussi se développer dans les pays pauvres. L’accès à Internet par la téléphonie mobile jouera, selon le PDG de Google, un rôle important pour combler le fossé entre pauvres et riches. Les téléphones portables sont moins onéreux que les ordinateurs de bureau. Ils sont trois fois plus nombreux, ils se développent deux fois plus vite et sont de plus en plus dotés d’un accès à Internet. De surcroît, la Banque mondiale estime que plus des deux tiers de la population du globe est desservie par un réseau de téléphonie mobile. Le portable sera le prochain phénomène technologique majeur, ouvrant beaucoup plus largement l’accès à Internet et à ses avantages. La numérisation va permettre aux populations des pays émergents d’accéder à la même information que celle dont on dispose dans les pays développés. Ainsi un écolier africain pourra aussi trouver des articles pour sa recherche provenant du monde entier

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Posté le 16 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’appel à projets 2006 de la Ville de Brest est lancé : " lien social, accès accompagné, expression, co-production multimédia"

L’appropriation sociale des usages du Multimédia et d’Internet dans la ville

Source : @-Brest

Date : 12/06/2006

Résumé : l’ordinateur, les appareils photos numériques se sont diffusés dans nombre de familles. Internet offre de plus en plus de services en ligne, d’information et d’outils pour échanger textes, images et musique. La cité de Brest compte plus d’internautes, les usages se multiplient. Mais celles et ceux qui n’ont pas les habiletés, ni les occasions de s’initier au numérique se sentent de plus en plus exclus. Internet laisse de côté de nombreuses personnes comme les plus âgées, celles qui ont des difficultés à maîtriser l’écrit, celles qui sont isolées socialement ou qui ne disposent pas d’un revenu suffisant. A côté de l’Internet marchand qui s’est beaucoup développé, il est essentiel, pour les responsables locaux, de soutenir un Internet qui favorise l’expression, donne confiance en soi, relie les habitants, donne à voir la richesse des personnes et des associations qui composent la cité. Consciente de ces mutations et des risques d’exclusion, la municipalité brestoise a entrepris une politique autour de l’appropriation sociale des outils et des usages. Il s’agit pour la ville de favoriser l’accès public accompagné (ouverture de 77 Points d’Accès Publics Internet : les P.A.P.I) ; d’accompagner la mise en réseau des acteurs locaux (création du groupe de Travail "Citoyenneté et Nouvelles Technologies") ; de faciliter l’expression multimédia, la reconnaissance des personnes, la reconquête de l’estime de soi (la ville entend favoriser un apprentissage de l’écrit public sur le Web, de la photo, de l’image et du son, car ces initiatives créent du lien social) ; de soutenir la mutualisation et les pratiques de coopération (de nouvelles dynamiques de coopération se développent avec les outils de bureau libre, la photothèque collaborative, la médiathèque des webreporters des lycées et des quartiers, l’encyclopédie carnets au pays de Brest « wiki-brest » etc.. ). Pour accompagner un développement local et citoyen de l’Internet et du multimédia, la Ville de Brest a décidé de lancer un appel à projets. Le champ de l’appel à projets couvre les usages de l’informatique communicante appliqués à l’éducation populaire, à l’action sociale et à la culture au sens large. Cet appel à projets concerne les associations à but non lucratif, les groupes ou particuliers présentant un projet supporté par une association ou une structure locale (école ...).

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Posté le 15 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

CoopWifi : l’internet sans fil dans le rural via une coopérative

Développement durable par le numérique

Source : Sociétiq

Date : 13/06/06

Résumé : La coopérative CoopWifi propose l’accès au réseau internet à haut débit sans fil en milieu rural au Canada (région de l’Abitibi-Témiscamingue) et des services annexes (hébergement de site, infrastructures serveurs, soutien technique…). Coop Wifi inscrit sa démarche entrepreneuriale dans le développement durable. Son action sert au désenclavement économique local. CoopWifi souhaite étendre son initiative à d’autres régions du Québec et en Afrique. Son objectif est la solidarité numérique

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Posté le 14 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul