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Thèmes: discrimination du genre

Panorama numérique de l’Asie-Pacifique 2005-2006

Source : Digital review

Résumé : le Panorama numérique de l’Asie-Pacifique rend compte de l’état du déploiement des TIC dans la région. Il propose des analyses de synthèse quant à la façon dont la région traite les questions et les préoccupations que soulève le déploiement de nouvelles technologies visant à favoriser le développement socioéconomique des sociétés de l’information en Asie-Pacifique. Cinq organisations collaborent à cette initiative : le Programme de réseaux Pan Asie (PAN) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le Programme d’information pour le développement Asie-Pacifique (APDIP) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Institut francophone des nouvelles technologies de l’information et de la formation (INTIF) de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), ainsi que le Réseau des chaires UNESCO en communication (Orbicom). L’édition 2005-2006 fournit des mises à jour sur les 27 économies couvertes par l’édition précédente et en inclut 2 nouvelles, à savoir l’Iran et les Maldives. Elle comporte en outre une toute nouvelle section thématique qui présente une variété de points de vue sur 1) la réduction de la fracture numérique, 2) la gouvernance de l’Internet, 3) les aspects sociaux, politiques et culturels des TIC et 4) l’appropriation des TIC. Cette section propose également des chapitres offrant une vue d’ensemble des États insulaires du Pacifique, de l’ANASE et de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). On peut télécharger gratuitement les informations sur chaque pays de l’Asie-Pacifique sur le site de Digital review

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Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Modernité : réinventé le travail – l’ordinateur peut rendre fierté et confiance en soi

L’atelier « travailler at apprendre » d’ATD Quart Monde

Auteur de l’article : B. Dulac

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : A l’atelier "Travailler et apprendre" créé par ATD Quart Monde à Noisy-le-Grand des personnes travaillent au reconditionnement du matériél informatique. Il ne s’agit pas d’une action classique d’insertion professionnelle, mais l’originalité de l’initiative réside dans le fait qu’il s’agit d’une recherche commune sur les conditions qui permettent - au travers du travail, de l’accès à la culture et de l’engagement citoyen - de trouver une place dans la société et de se retrouver utile. Le secteur de l’informatique n’a pas été choisi par hasard. Travailler dans l’informatique dans le reconditionnement d’ordinateurs, c’est travailler dans la modernité. L’informatique apparaît, en effet, comme le symbole de la société moderne. Cela constitue un élément de valorisation pour ceux qui travaillent dans ce secteur. Cela offre aussi des potentialités pour un retour à l’emploi. Ceux qui travaillent dans cet atelier peuvent dialoguer avec des internautes à l’autre bout du monde. Ils ont accès à la connaisssance sur le Web. Ils prennent ainsi place dans la société de l’information. Les tâches qui entrent dans le recyclage des ordinateurs sont variées et correspondent à des niveaux de savoirs-faire différents (manutention, netoyage, paramétrage des logiciels, dépannage …) cela permet à chacun de trouver une place selon ses compétences et ses aptitudes. Le recyclage des ordinateurs présente aussi la particulartité de pouvoir s’adresser aussi bien à des hommes qu’à des femmes. Il permet de lutter contre les discriminations de genre au travail.

Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Fracture numérique hommes femmes : communication de Delphine Nana

Les TIC, levier de développement, moteur de croissance des pays africains ?

Source : Sociétiq

Date : 07/06/06

Résumé : lors du séminaire international sur les TIC : "Les TIC, levier de développement, moteur de croissance des pays africains ?" - organisé par Sud&TIC à Yaoundé (Cameroun) du 15 au 17 mars 2006, la communication de Delphine Nana a posé les bases de la problématique de la fracture numérique de genres (hommes femmes). Elle présente les facteurs agravants de cette exclusion numérique pour les femmes des pays émergents. Elle indique qu’outre la fracture sociale et économique, est venue s’ajouter aujourd’hui une autre fracture : la fracture numérique. C’est un triple fossé à combler si ce n’est plus : fossé social, économique, numérique et de genre. C’est une course d’obstacles et un défi pour les femmes. Les TIC sont un vrai saut périlleux. Vont-elles retomber sur leurs pieds ? S’il est encore difficile pour les femmes des pays développés d’accéder aux TIC, que dire alors de celles qui se trouvent dans les pays émergents et qui doivent faire face à la pauvreté. Néanmoins, il est clair que pour les femmes des pays émergents, les TIC peuvent être des facteurs clés pour combler le fossé socio-économique. Elles doivent résolument s’inscrire dans cette révolution technologique. L’équitable accès des femmes aux TIC et à la liberté d’information est vital, car il leur permet une intégration réelle dans la vie sociale, économique, politique et autres champs du développement humain. Mais le fossé du genre est encore un handicap et peut empêcher les femmes de profiter de la révolution numérique. De plus, dans les pays en développement les infrastructures TIC se trouvent le plus souvent dans les zones urbaines alors que beaucoup de femmes vivent dans les zones rurales. Les femmes mêmes quand elles ne sont pas analphabètes, ne maîtrisent pas les langues qui font accéder aux TIC (l’anglais, le français, etc.). La marginalisation technologique des femmes signifie qu’elles vont aussi ne pas profiter des opportunités d’éducation, de formation et d’emploi qui pourraient émerger grâce aux TIC ce qui continuera à entretenir le cercle vicieux de la pauvreté et l’inégalité hommes femmes. Pour que les femmes puissent sortir de ce cycle infernal, il faudrait, selon l’auteur, que l’approche genre soit institué et adopté dès la mise en place des projets de développement

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Posté le 14 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Retombées du SMSI : l’ONU veut mettre les TIC au service du développement

Création de l’Alliance mondiale pour les technologies de l’information et des communications au service du développement

Source : 01net.

Date : 18/04/2006

Résumé : C’est l’une des retombées du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) de 2005. Le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, vient d’approuver le lancement de « l’Alliance mondiale pour les technologies de l’information et des communications (TIC) au service du développement ». Cette structure est annoncée comme un « espace de dialogue intersectoriel », ouverte tant « aux ONG des pays en voie de développement, qu’aux médias, aux universités et aux groupes de jeunes et de femmes ». L’Alliance, qui doit tenir sa réunion inaugurale le 19 juin 2006 à Kuala Lumpur (Malaisie), organisera des forums mondiaux thématiques sur des questions telles que le rôle des TIC dans l’élimination de la pauvreté. L’accent devrait également être mis sur l’emploi et son corollaire le développement économique, ainsi que sur la santé, l’éducation, la parité entre les sexes ainsi que les handicapés

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Posté le 31 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cyber-monde ou cybérie ?

Internet et inégalités

Article publié dans : La lettre emerit n°31

Date : premier trimestre 2002

Auteur : non indiqué

Résumé : Dans l’accès à Internet et dans ses usages, il existe des écarts importants entre catégories de la population. Ces écarts dépendent fortement de l’âge (les internautes sont plus nombreux chez les jeunes que chez les personnes âgées), du genre (les hommes utilisent davantage les nouvelles technologies), du statut socioprofessionnel, du niveau de revenu ou de diplôme (les catégories sociales favorisées sont plus souvent internautes), de la structuration de la famille (la présence d’enfants compte dans la diffusion des TIC) et de la localisation géographique (suprématie des urbains). Toutefois, certains écarts se creusent tandis que d’autres se réduisent parce qu’Internet est une technologie jeune donc évolutive et adaptable. Il y a avec les TIC des effets liés au processus de diffusion d’une innovation. Certains clivages peuvent n’être que temporaires, observés là où la diffusion d’Internet n’en est qu’à ses balbutiements (la diffusion ne touche alors qu’une minorité privilégiée puis se démocratise au fur et à mesure que les TIC se diffusent dans la société). Les usages des TIC dans l’univers professionnel peuvent aussi avoir un effet d’entraînement sur l’équipement des ménages pour une utilisation domestique des nouvelles technologies. Il faut aussi tenir compte des effets de certaines politiques publiques « correctives » (points d’accès publics, coûts de la connexion avec les opérateurs …). Tout écart dans la diffusion des TIC ne génère pas nécessairement une inégalité. Il existe pourtant des domaines dans lesquels un accès inégal à Internet peut être source de discriminations : le domaine du travail et l’accès à l’emploi ; le domaine de la consommation (avoir accès aux nouveaux marchés et services sur Internet) ; le domaine de la communication (exclusion des nouveaux modes de sociabilité) ; le domaine de l’exercice de la démocratie (nécessité de pouvoir participer au débat quel que soit le mode de communication). Il y a trois interprétations de l’analyse des inégalités face à Internet : la première interprétation attribue les inégalités aux imperfections du marché (la fracture numérique serait due à un rythme trop lent de diffusion du progrès technique et à une pénétration insuffisante des marchés. Dans cette perspective, la politique recommandée est une libéralisation accrue) ; la seconde interprétation part du principe que l’accès de tous à Internet est indispensable, car c’est une question de démocratisation et il existe un potentiel inexploité des TIC pour la cohésion sociale (ici, les politiques à mener concernent la démocratie technologique, le soutien des pouvoirs publics et le volontarisme associatif) ; la troisième interprétation met l’accent sur les inégalités antérieures à l’exclusion numérique (dans ce cas, la fracture numérique n’existe pas en tant que telle, elle n’est que le reflet d’inégalités sociales préexistantes. La politique préconisée ici commande d’agir d’abord sur les inégalités sociales). On note aussi trois défis majeurs posés par Internet : la liberté (Internet a un potentiel égalitaire, mais des intérêts économiques, idéologiques, politiques et culturels sont aujourd’hui à l’œuvre pour tenter de s’approprier cet outil de communication), l’exclusion (dans une économie mondialisée et une société en réseau, ne pas être connecté c’est être marginalisé) et l’éducation (apprentissage de l’accès critique et réfléchi à des informations numériques).

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Posté le 23 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La ONU aboga por frenar la brecha digital entre el hombre y la mujer en los países árabes

Las TIC presentan una oportunidad para las mujeres

Source : El Pais

Date : 17/11/2005

Résumé : Representantes de la UNESCO han presentado en Túnez un documento con las bases que deberían seguir futuras acciones gubernamentales, especialmente en aquellos países donde la igualdad de las mujeres está todavía lejos de ser una realidad para frenar la brecha digital entre hombres y mujeres. Este fenómeno, según Naciones Unidas se da especialmente en el mundo árabe. Naciones Unidas ha aprovechado la Cumbre Mundial de la Sociedad de la Información para insistir en la necesidad de alcanzar la igualdad social de las mujeres en las sociedades de todo el mundo, objetivo que pretende impulsar mediante la promoción de la utilización de las nuevas tecnologías. La ONU considera que el uso de las nuevas tecnologías por parte de las mujeres les puede brindar una oportunidad para avanzar hacia la igualdad social, y por ello insta a todos los agentes (gobiernos, empresas y sociedad civil) a acometer "acciones y medidas para integrar a las mujeres en los programas y proyectos" relacionados con las tecnologías de la información y de las comunicaciones (TIC).

Posté le 11 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le profil des utilisateurs d’Internet en Wallonie

Enquête de l’Agence wallonne des télécommunications sur les usages d’Internet

Article publié dans : La lettre emerit n°39

Date : deuxième trimestre 2004

Auteur : non indiqué

Résumé : Le chiffre d’un Wallon utilisateur d’Internet sur deux est atteint en 2003 selon l’Agence wallonne des télécommunications. Cela comprend les utilisateurs réguliers et occasionnels. A cette même date, un ménage wallon sur deux est équipé d’un ordinateur. Le taux d’équipement est le plus élevé pour les couples avec enfants. L’équipement est aussi fonction du revenu et du niveau de diplôme des individus. Il y a une disparité entre hommes et femmes dans l’utilisation des TIC. Le pourcentage d’utilisateurs décroît avec l’âge. L’enquête rend aussi compte de ce que font les Wallons sur Internet. La recherche d’informations culturelles arrive en première position, suivie par les informations sur l’actualité, puis les informations administratives, sur la santé et la vie locale. La fréquence du e-commerce reste fortement corrélée avec la CSP. Parmi ceux qui n’utilisent jamais Internet, on retrouve des personnes âgées (les plus de 65 ans qui n’ont pas connu l’avènement des TIC au travail), des sans diplôme, des personnes qui ne sont pas en activité et qui ne recherchent pas un emploi, des personnes en marge pour des raisons liées à un processus de discrimination ou d’exclusion sociale. Les raisons évoquées par ces personnes dans le non usage des TIC sont le manque d’intérêt, le coût, le fait de trouver trop compliqué l’usage d’un ordinateur

Posté le 4 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Actes du colloque interministériel : Femmes face aux sciences et technologies d’information et de communication - Paris, 5 décembre 2005

De l’école à l’emploi, la fracture numérique a-t-elle un genre ?

Les actes du colloque en PDF

Résumé : les TIC sont au cœur de la nouvelle économie de la connaissance. Or les métiers des TIC montrent une sous représentation des femmes. Les femmes sont également peu nombreuses à suivre les filières Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC) et les formations en informatique dans l’enseignement supérieur. Encourager les filles et les femmes à investir les métiers liés aux TIC apparaît comme une priorité dans l’action pour l’égalité professionnelle. Le colloque a pour objectif d’identifier les causes de cette relative absence des femmes d’un secteur clé pour l’avenir de la France. Il doit aussi conduire à des propositions susceptibles d’agir sur chacun des facteurs responsables de cette insuffisante mixité. Le colloque se divise en quatre tables rondes. La première table ronde a pour objet d’analyser s’il y a chez les femmes une résistance des usages à l’informatique et aux médias (fracture dans les usages des TIC selon les sexes ; rôle de l’école pour favoriser l’apprentissage des TIC chez les filles). La seconde table ronde se positionne du point de vue de la formation scolaire initiale (identification et lisibilité des filières TIC pour attirer les filles). La troisième table ronde a pour objet l’accès aux métiers liés aux TIC et l’insertion professionnelle (comment sensibiliser les femmes aux métiers technologiques ?). La quatrième table ronde s’appuie sur des exemples pris dans des entreprises où on observe une véritable politique de féminisation des effectifs (les femmes et les TIC chez PSA, à l’Agence spatiale européenne ...).

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Posté le 27 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Dossier : les technologies de l’information et de la communication pour un accès plus équitable au savoir

Initiative de l’UNESCO

Source : UNESCO

Date : 12/12/2005

Résumé : l’Unesco œuvre pour que l’utilisation des TIC permette un accès plus équitable à la communication et au savoir dans les différents domaines de l’activité humaine, notamment dans l’éducation, dans les relations entre les sexes, au sein des communautés humaines et avec les personnes handicapées et la jeunesse. Dossier sur chacun de ces grands domaines

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Posté le 6 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Eurobaromètres 55.2

Les Européens et la e-inclusion

Source : Commission Européenne

Date de l’enquête : printemps 2001

Publié à l’automne 2001

Résumé : le rapport rend compte de l’utilisation d’Internet (équipements utilisés, identification des utilisateurs et de ceux qui n’utilisent pas Internet, lieux d’utilisation d’Internet), des moyens à mettre en place pour promouvoir et diffuser cet outil (améliorer l’accès des personnes défavorisées à Internet, encourager à l’utilisation d’Internet, développer les accès publics à Internet), de la formation en informatique (importance des formations en informatique dans l’Union européenne), des types de services et de l’information que l’on peut trouver sur le Web et de l’influence d’Internet dans la vie quotidienne des Européens

Posté le 31 mars 2006 par EComtat - Consulter cet article seul