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Thèmes: e-démocratie

Le coup d’envoi des Rencontres du Net Public Breton 2006 est donné - Prévu le 24 octobre 2006 à Lannion

Programme provisoire en ligne

Source : @-Brest

Auteur : Michel Briand

Date : 09/07/06

Résumé : pour sa seconde édition, les Rencontres du Net Public Breton auront lieu le 24 octobre 2006 à Lannion en Bretagne. La manifestation sera placée cette année sous le signe du partage des connaissances, de l’échange et du transfert d’expériences et de l’interactivité. On est ainsi au coeur de l’actualité récente des usages du Net Public à travers des témoignages, des illustrations concrètes, des interventions plénières, des débats, des présentations d’initiatives innovantes en matière de TIC ... Les intervenants à la journée du 24 octobre 2006 apporteront un éclairage pertinent et concret sur l’actualité des usages du Net Public : qu’ils s’agissent du développement des TIC en Bretagne dans divers domaines (collectivités, santé, éducation...), d’initiatives originales ou des grands programmes bretons (Mégalis II, Plateforme d’e-administration)

Le Programme provisoire :

9h15 CONFERENCE PLENIERE

• Allocution d’introduction Le projet Mégalis II, au coeur et au service de la stratégie régionale d’aménagement numérique du territoire • ’’Table ronde : L’e-administration en Bretagne : présentation, enjeux et démarches du projet de plateforme régionale

11h00 - 11h15 Pause-café

11h15 - 12h45 ATELIERS

• Atelier N°1 - Les relations dématérialisées entre l es collectivités locales et l’Etat : où en est-on en Bretagne ? • Atelier N°2 - La plate-forme régionale de télésanté : le point sur le projet et les services déployés. • Atelier N°3 - Bretagne : Région de la connaissance. 12h45 - 14h Cocktail-Déjeuner 14h00 - 15h30 RENCONTRES THEMATIQUES

• Rencontre A - L’approche "One net" (intranet, extranet, Internet), et la diffusion multi-canal (multi-sites, mobiles...) : méthodologie et partage de bonnes pratiques (organisée avec l’APRONET). • Rencontre B - Le multimédia et le lien social dans la cité : usages innovants des outils d’expression, de coopération en Bretagne (organisée avec les acteurs de l’accès public en Bretagne). • Rencontre C - TIC et services publics : concilier efficacité et respect des libertés (organisée avec Villes Internet).

15h30 - 15h45 Pause-café 15h45 - 17h00 RESTITUTION DES ECHANGES DE LA JOURNEE

Compte-rendu synthétique des ateliers et des rencontres thématiques

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le livre : La révolte du Pronétariat mis en ligne gratuitement par l’éditeur

Six mois après sa publication, le livre « la révolte du pronétariat, des mass media aux medias des masses » de Joel de Rosnay vient d’être mis en ligne sous licence « Creative Commons » avec l’autorisation de l’éditeur Fayard. Ce livre connaît un grand succès en librairie dans des milieux très divers (politiques, industriels, médiatiques, étudiants…). C’est un ouvrage de référence sur la révolution du Web et la prise de pouvoir des pronétaires dans de nombreux domaines culturels, économiques, médiatiques, politiques ou scientifiques. Le livre en ligne peut être lu ou écouté sous des formats différents. On peut le télécharger et l’imprimer ou le stoker sur son disque dur au format MP3/ Itunes et l’écouter à loisir sur son Ipod, car le livre est lu en totalité par une voix numérique agréable à entendre
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Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Internet, un bien commun planétaire ?

Auteur de l’article : M. Elie – Ingénieur informaticien, président de l’Observatoire des usages de l’Internet

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Est-ce que l’Internet est une toute petite planète ne desservant qu’une minorité de la population mondiale bien localisée en certains endroits ? Est-ce que ce constat fait en 2001 par les auteurs du rapport du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) reste fondé ? M. Elie dresse un état des lieux. Il observe que si Internet reste une petite planète largement dominée économiquement et culturellement par les USA et les pays occidentaux, la population mondiale dont il affecte les conditions de vie est beaucoup plus élevée. Chacun est concerné, car Internet devient l’instrument de la globalisation des échanges. Ses usages affectent désormais l’ensemble de l’économie, de la santé, de l’administration, de la politique … Toutefois, l’outil Internet hérite de la très mauvaise répartition mondiale de l’infrastructure téléphonique qui lui sert de plateforme technologique de départ. Cela a pour effet l’accroissement du fossé. Dans les pays en dévéloppement, l’usage de l’Internet est freiné par l’absence ou la faiblesse des infrastructures téléphoniques mais aussi par la complexité de l’interface homme-machine utilisé. L’Internet passe par la maîtrise de l’écrit et la majorité des pages Web sont en langue anglaise. L’informatique demande aussi un apprentissage pour manipuler l’ordinateur et son environnement (clavier, souris etc.). « L’illétrisme informatique » constitue un handicap pour les populations des pays en développement. A cela s’ajoute aussi un obstacle économique qui demeure dans bien des cas encore infranchissable. Néanmoins, Internet offre aussi des opportunités pour les pays du Sud. Il contribue à l’émergence d’une nouvelle géographie avec de nouvelles frontières : les « frontières électroniques ». Des ouvertures se font sur le plan culturel, en matière d’éducation et aussi dans le domaine de l’économie. Par exemple, les échanges scolaires entre pays du Nord et pays du Sud via Internet se multiplient (e-learning, formation professionnelle à distance, coopérations diverses, etc.). Internet permet aussi de maintenir du lien entre communautés géographiquement dispercées (diaspora, immigration, etc.). Les TIC offrent aussi des possibilités d’externalisation du travail vers les pays moins développés. Toutefois, des pays restent en marge de ces changements et ont des niveaux d’équipement très bas (la Syrie). Les pays les moins développés ont peu de moyens à consacrer au développement d’Internet (infractructures, matériel informatique) et à la production de contenus numériques. L’auteur se demande si l’on va pouvoir faire à terme l’économie d’une politique mondiale de l’Internet

Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La radio de l’avenir sera numérique et interactive

Permettre à tous de s’exprimer via les TIC

Source : UNESCO

Date : 30/06/06

Résumé : Les radiodiffuseurs doivent passer au numérique et à la webradio pour conserver leurs auditeurs qui ne sont plus de simples récepteurs de contenu, mais également des fournisseurs. Les nouvelles technologies permettent aux utilisateurs de créer et de diffuser leur propre contenu sur Internet, qui est devenu un média social et un moyen simple et peu coûteux pour trouver des nouvelles musiques et du contenu. Les auditeurs s’impliquent activement jusqu’à devenir des co-créateurs de contenu. De récepteurs passifs, ils sont passés au statut de fournisseurs. Ils peuvent désormais interagir et apporter leurs propres contributions

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Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Panorama numérique de l’Asie-Pacifique 2005-2006

Source : Digital review

Résumé : le Panorama numérique de l’Asie-Pacifique rend compte de l’état du déploiement des TIC dans la région. Il propose des analyses de synthèse quant à la façon dont la région traite les questions et les préoccupations que soulève le déploiement de nouvelles technologies visant à favoriser le développement socioéconomique des sociétés de l’information en Asie-Pacifique. Cinq organisations collaborent à cette initiative : le Programme de réseaux Pan Asie (PAN) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le Programme d’information pour le développement Asie-Pacifique (APDIP) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Institut francophone des nouvelles technologies de l’information et de la formation (INTIF) de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), ainsi que le Réseau des chaires UNESCO en communication (Orbicom). L’édition 2005-2006 fournit des mises à jour sur les 27 économies couvertes par l’édition précédente et en inclut 2 nouvelles, à savoir l’Iran et les Maldives. Elle comporte en outre une toute nouvelle section thématique qui présente une variété de points de vue sur 1) la réduction de la fracture numérique, 2) la gouvernance de l’Internet, 3) les aspects sociaux, politiques et culturels des TIC et 4) l’appropriation des TIC. Cette section propose également des chapitres offrant une vue d’ensemble des États insulaires du Pacifique, de l’ANASE et de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). On peut télécharger gratuitement les informations sur chaque pays de l’Asie-Pacifique sur le site de Digital review

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Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le phénomène du blog politique en 2005

Conférence « Politique, démocratie et Internet »

Auteur de la communication : Fabienne Greffet - Maitre de Conférence en Sciences Politiques, Université Nancy 2 (équipe Irenne), Chercheure associée au Pacte-CNRS, Grenoble

Date : 04/04/06

Résumé : le premier blog politique en France est apparu lors de la campagne des élections Régionales de 2004. La plupart des blogs aujourd’hui sont le fait des associations. Ils abordent dans ce cas, un thème ou un combat particulier (comme par exemple celui des OGM). Le nombre de blogs politiques a véritablement explosé lors des débats sur le Traité de constitution européenne (référendum de 2005). Le nombre de blogs d’élus a également fortement augmenté depuis cette période (il est passé de 70 en septembre 2005 à environ 130 en avril 2006. Toutefois, il faut relativiser ces chiffres : il y a en France près de 520 000 élus. Il existe un effet de mode autour de ces blogs dans la presse). Cette augmentation des blogs indique néanmoins l’importance prise par les TIC dans les ménages français. Internet est devenu un média qui compte désormais, même si la télévision occupe toujours la première place. Fabienne Greffet considère que nous gagnerions à plus lire les blogs. Ils constituent un instrument d’observation très intéressant des réactions des « citoyens internautes ». A tort ou à raison, le blog apparaît comme une alternative aux médias traditionnels. La particularité des blogs politiques est d’être à la fois : un instrument d’information facilement mis à jour ; un instrument permettant de débattre ; un facteur de notorité devenu un élément obligatoire d’une campagne pour les personnalités politiques ; un instrument qui permet de rendre compte devant les citoyens ; une invitation à la personnalisation de la relation avec les internautes avec un style politique plus décontracté ; une capacité de mise en réseau d’acteurs. Toutefois, l’auteur indique que les blogs ne constituent pas pour autant une sorte « d’agora virtuelle ». Ils sont un espace de juxtaposition de discours plutôt que de débat ou de délibération. On observe, en effet, un phénomène de « communauté » peu favorable aux échanges et au débats d’idées. Les blogs permettent à des personnes partageants les mêmes points de vues, la même opinion de se retrouver. Autre difficulté : les blogs sont un instrument dont la temporalité n’est pas celle de la vie publique. Cela peut poser des malentendus importants : l’interpellation des institutions, des élus ne trouve pas toujours de réponses dans un délai court. Le phénomène des blogs est aussi le signe d’une évolution où l’on pense que chacun aurait quelque chose à dire sans avoir à s’investir dans une structure ou s’engager dans une action collective. Autre aspect qu’il faut prendre en compte : tenir un blog n’est pas un acte juridiquement sans conséquence. Les blogs qui sont, dans la plupart des cas, ouverts au public (ils n’ont pas de code d’accès) nécessitent des arbitrages entre la liberté d’expression et le respect d’autrui. Les blogs stockent, en effet, des données à caractère personnel (opinions, etc.). Quel régime juridique leur est applicable ? Doivent-ils être soumis à la loi dite « informatique et liberté ?

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Posté le 21 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Internet : la main invisible de la délibération

Contribution de Azi Lev-On et B. Manin

Article : « Internet : la main invisible de la délibération »

Source : revue Esprit, mai 2006

Résumé : les auteurs étudient dans quelle mesure les usages d’Internet et les divers types de sites permettent aux individus de confronter leurs opinions à des opinions adverses. Internet est-il un instrument favorisant les débats d’idée et la délibération ? Les auteurs définissent la délibération comme la recherche et l’évaluation des arguments adverses pour ou contre une proposition, en soulignant l’importance de la confrontation à des opinions adverses. Internet est-il source de démocratie ? Les auteurs indiquent qu’alors que l’on fondait beaucoup d’espoir sur Internet vu comme un progrès de la libérté d’expression et un perfectionnement de la démocratie (Internet a été vu comme devant favoriser l’émergence d’une démocratie plus délibérative et participative. On estimait qu’il allait favoriser la communication et les discussions entre les individus hors du contrôle de gouvernants autoritaires), les études récentes considèrent, au contraire, ce nouveau média plutôt comme une menace pour la délibération. De nombreuses voies s’élévent qui craignent qu’Internet ne contribue à la désintégration de l’espace public. Elles redoutent que les individus se mettent à former des « communautés virtuelles » en fonction de leurs centres d’intérêts ou de leurs opinions. Diverses études montrent, en effet, que l’usage d’Internet "dévoie" la discussion et entrave une authentique délibération publique. Les individus qui participent à des forums de discussions choisissent de préférence ceux où ils rencontreront des personnes de même opinion qu’eux et la discussion produit alors le renforcement mutuel des opinions, voire leur radicalisation. Les internautes iraient plutôt chercher des informations renforçant leurs opinions que de nouveaux arguments. Internet est alors apparu à certains comme un agent de « balkanisation sociale et culturelle ». Les auteurs passent en revue les différents arguments. Ils considèrent qu’il est encore trop tôt pour formuler une théorie générale de la communication en ligne. Internet évolue très vite et les comportements des internautes ne sont pas encore fixés. Pour eux, le bilan d’Internet est contrasté. Ils considèrent qu’en l’état actuel des connaissances, il est possible d’avancer que l’usage d’Internet limite les contacts avec les dissemblables. L’intentionalité entraîne la segmentation. Les internautes ont effectivement tendance à rechercher sur la toile ceux qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs qu’eux. Ils ne cherchent pas toujours à être confrontés à une opinion adverse. Toutefois, les auteurs font aussi remarquer que les communautés virtuelles sont généralement spécialisées. Elles ont un caractère unidimensionnel. Ces communautés rassemblent les individus partageant un intérêt ou une opinion dans un domaine particulier sur un blog, mais cela ne signifie pas qu’ils soient d’accord entre eux dans tous les domaines de la vie politique et sociale. Les êtres humains sont, en effet, composites et divers. Les auteurs estiment aussi que les catégories de sites visités ne sont pas de même nature : les grands sites d’information sont plus propices aux débats d’idées concurentes que d’autres types de sites comme les blogs. En outre, des sites très différents attirent les internautes quelles que soient leurs opinions. Des discussions surgissent ainsi de partout sur la toile et il est assez difficile de se composer un environnement communicationnel parfaitement « sur mesure ». De plus, Internet peut favoriser l’expression d’opinions dissidentes, en cela il favorise la liberté d’expression. Les auteurs font aussi une distinction entre les internautes. Les militants iraient, selon eux, davantage vers des sites où ils retrouvent des individus qui partagent les mêmes points de vue tandis que les personnes peu engagées peuvent davantage aller sur des sites où des points de vue divers s’expriment

Posté le 19 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’appel à projets 2006 de la Ville de Brest est lancé : " lien social, accès accompagné, expression, co-production multimédia"

L’appropriation sociale des usages du Multimédia et d’Internet dans la ville

Source : @-Brest

Date : 12/06/2006

Résumé : l’ordinateur, les appareils photos numériques se sont diffusés dans nombre de familles. Internet offre de plus en plus de services en ligne, d’information et d’outils pour échanger textes, images et musique. La cité de Brest compte plus d’internautes, les usages se multiplient. Mais celles et ceux qui n’ont pas les habiletés, ni les occasions de s’initier au numérique se sentent de plus en plus exclus. Internet laisse de côté de nombreuses personnes comme les plus âgées, celles qui ont des difficultés à maîtriser l’écrit, celles qui sont isolées socialement ou qui ne disposent pas d’un revenu suffisant. A côté de l’Internet marchand qui s’est beaucoup développé, il est essentiel, pour les responsables locaux, de soutenir un Internet qui favorise l’expression, donne confiance en soi, relie les habitants, donne à voir la richesse des personnes et des associations qui composent la cité. Consciente de ces mutations et des risques d’exclusion, la municipalité brestoise a entrepris une politique autour de l’appropriation sociale des outils et des usages. Il s’agit pour la ville de favoriser l’accès public accompagné (ouverture de 77 Points d’Accès Publics Internet : les P.A.P.I) ; d’accompagner la mise en réseau des acteurs locaux (création du groupe de Travail "Citoyenneté et Nouvelles Technologies") ; de faciliter l’expression multimédia, la reconnaissance des personnes, la reconquête de l’estime de soi (la ville entend favoriser un apprentissage de l’écrit public sur le Web, de la photo, de l’image et du son, car ces initiatives créent du lien social) ; de soutenir la mutualisation et les pratiques de coopération (de nouvelles dynamiques de coopération se développent avec les outils de bureau libre, la photothèque collaborative, la médiathèque des webreporters des lycées et des quartiers, l’encyclopédie carnets au pays de Brest « wiki-brest » etc.. ). Pour accompagner un développement local et citoyen de l’Internet et du multimédia, la Ville de Brest a décidé de lancer un appel à projets. Le champ de l’appel à projets couvre les usages de l’informatique communicante appliqués à l’éducation populaire, à l’action sociale et à la culture au sens large. Cet appel à projets concerne les associations à but non lucratif, les groupes ou particuliers présentant un projet supporté par une association ou une structure locale (école ...).

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Posté le 15 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Forum Mondial de la démocratie et de l’administration électronique du 18 au 20 octobre 2006 à Issy les Moulineaux

World eGov Forum

Sources : Site du Forum Mondial de la démocratie et de l’administration électronique (World eGov Forum) / Créatif-public

Date : 13/06/06

Résumé : Le Forum Mondial e-Démocratie et le Forum européen de l’administration électronique s’unissent pour donner naissance au Forum Mondial de la démocratie et de l’administration électronique (World eGov Forum) du 18 au 20 octobre 2006 à Issy les Moulineaux. Dans le cadre de ce forum Créatif pilote l’atelier : Quels modes d’accès publics aux services pour les citoyens ?

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Posté le 14 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Conférence NetSquared : “remixing the Web for social change”

Partager et construire

Source : Sociétiq

Date : 31/05/06

Résumé : NetSquared.org est une communauté en ligne qui a pour vocation le partage entre des organisations. Elle a pour objectif de lancer des projets à but non lucratif. On peut retrouver les discussions et les débats de la conférence "remixing the web for social change", qu’elle a organisé, sur le blog de NetSquared. Il est question de mettre l’accent sur le Web à but non lucratif, de s’intéresser aux phénomènes participatifs sur Internet, les connexions sans fil, la collecte de fonds pour les associations et fondations… Cette rencontre vise à encourager l’innovation, l’expérimentation et l’implémentation. Chaque semaine, le site Internet NetSquared met en avant une activité innovante comme MobileActive.org (une plateforme qui utilise la téléphonie mobile pour faciliter l’engagement citoyen), Nabuur.com (un site citoyen qui vise à mettre en contact des personnes voisines localement des pays en voie de développement pour qu’ils puissent s’entraider).

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Posté le 14 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul