-recherche avancée

Thèmes: équipement

EPN et télé-services dans le Département de la Manche - Programme Manche Numérique

Sources : Site du syndicat mixte "Manche Numérqiue" / republié dans Créatif-public

Date : 30/06/06

Résumé : le syndicat mixte "Manche Numérique" qui regroupe des représentants du Conseil général de la Manche, de la Communauté urbaine de Cherbourg et des 48 Communautés de commune du département a pour mission : l’aménagement numérique du territoire (déploiement des infrastructures et promotion des usages) et l’assistance à l’informatique de gestion. Le syndicat mixte "Manche Numérique" a décidé de soutenir le réseau des 35 Espaces Publics Numériques (EPN) du département en mettant en oeuvre depuis mars 2005 une « politique de labellisation » des EPN qui poursuit 2 objectifs principaux : favoriser le développement de la e-administration à travers les EPN et faire la promotion des télé-services ; rendre accessibles les EPN aux personnes en situation de handicap en installant dans chaque salle un mobilier adapté et équipé d’un poste informatique permettant à des personnes à mobilité réduite d’utiliser l’outil informatique plus confortablement. Manche Numérique signe donc des conventions avec chaque porteur de projet EPN

Politique EPN - Manche Numérique - La politique départementale de soutien aux Espaces Publics Numériques et l’Opération Télé-déclarations des Revenus en PDF

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 3 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cambodge : livreur d’e-mails dans le Ratanakiri

Source : 01net.

Date : 16/06/2006

Résumé : Les habitants de la province de Ratanakiri, région pauvre du Cambodge à deux heures de route de Phnom Penh, où il n’y a ni électricité ni téléphone surfent et échangent des e-mails avec le monde entier depuis quelques mois. Ce "miracle", ils le doivent à des ingénieurs du Massachusett Institute of Technology (MIT) appartenant à l’association First Mile Solution, ainsi qu’à cinq motos. Sur leurs porte-bagages, solidement sanglées, une borne Wi-Fi et une connexion satellite montante à 256 Kbit/s. Chaque matin, les motos viennent télécharger les e-mails à l’antenne satellite du Capitole de la ville de Banlung. Ces facteurs du futur distribuent ensuite les messages via le Wi-Fi dans quinze écoles de village et un centre de santé. Les établissements possèdent chacun un PC avec une carte réseau sans fil, alimenté par les panneaux solaires installés sur le toit. Les motos récupèrent alors le courrier à envoyer et les requêtes internet émises par le biais d’un moteur de recherche asynchrone. Les réponses arriveront par la prochaine tournée. Les enfants échangent avec d’autres écoles, mais également avec leurs parrains à l’étranger, par exemple.

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La radio de l’avenir sera numérique et interactive

Permettre à tous de s’exprimer via les TIC

Source : UNESCO

Date : 30/06/06

Résumé : Les radiodiffuseurs doivent passer au numérique et à la webradio pour conserver leurs auditeurs qui ne sont plus de simples récepteurs de contenu, mais également des fournisseurs. Les nouvelles technologies permettent aux utilisateurs de créer et de diffuser leur propre contenu sur Internet, qui est devenu un média social et un moyen simple et peu coûteux pour trouver des nouvelles musiques et du contenu. Les auditeurs s’impliquent activement jusqu’à devenir des co-créateurs de contenu. De récepteurs passifs, ils sont passés au statut de fournisseurs. Ils peuvent désormais interagir et apporter leurs propres contributions

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Etat des lieux Malvoyance et TIC

Source : OGGAM

OGGAM participe actuellement au projet Malvoyance et TIC qui regroupe entreprises, associations et universitaires afin de trouver des solutions pour faciliter l’accès aux informations aux personnes malvoyantes par le biais des Technologies de l’Information et de la Communication. Elle coordonne ce groupe de recherche sur le handicap. Les recherches menées concernent l’accessibilité numérique, l’utilisabilité des aides techniques, l’adaptation des sites Web, le télé-enseignement du braille, les jeux informatiques pour enfants malvoyants, etc. Les résultats obtenus montrent que les TIC sont un facteur d’accès à l’information et à l’autonomie pour les personnes handicapées. Les nouvelles technologies apportent une aide technique aux personnes malvoyantes (logiciels de grossissement des images, machine à lire, système pour basse vision à l’aide de loupe et de télé-agrandisseur, lunettes grossissantes). Les TIC permettent aussi une aide à la communication écrite ou symbolique. Les malvoyants peuvent ainsi consulter des ouvrages adaptés en ligne. La communication écrite est facilité avec le braille postal. En ce qui concerne les enfants, les TIC favorisent l’intégration scolaire grâce au cartable électronique. En outre, maîtriser les TIC est pour les personnes malvoyantes un élément de valorisation personnel

Lien hypertexte: Lire l’article en PDF
Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Internet ? Vous avez dit Internet ?

Débat dans le cadre de l’Université populaire de Bretagne

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Au moment où l’on entre de pleins pieds dans l’ère du numérique et dans celle de la société de l’information que peut-on dire de ce que pensent, espèrent ou craignent en ce domaine les personnes ou familles qui vivent aujourd’hui dans la précarité ? Lors de l’université populaire Quart Monde de Bretagne, on a demandé à des personnes socialement défavorisées ou vivant dans la grande pauvreté de s’exprimer sur ce plan. On leur a posé les questions suivantes : "qu’évoque pour vous, la révolution de l’Internet ?" ; "Y voyez-vous une chance ou un danger ?" L’article rend compte des points de vue exprimés. Les participants à ces rencontres ont mis en place un système de mots clés qui rassemble les opinions. Sont ainsi mis en exergue pour décrire ce que représente Internet les thèmes suivants : « échange », « communication » « Révolution », « dépenses », « liens familiaux », « et les enfants ? » et « au service de qui ? » . A travers la notion d’échange, on trouve l’idée du partage : à travers Internet, on peut partager, communiquer sur ce qui arrive, sur ce que l’on vit, avoir quelqu’un avec qui parler y compris à l’autre boût du monde. Cela peut permettre de briser la solitude. Le mot clé « communication » renvoie à l’idée d’avoir des liens avec d’autres personnes et d’obtenir rapidement des informations régionales ou mondiales. On peut avec Internet rencontrer des personnes sur toute la planète pour découvrir des coutumes, des modes de vie différents … Cela permet d’apprendre sur les autres. C’est un moyen d’accèder au savoir. Le mot communication est correlé à la notion d’apprentissage. On a retenu aussi le terme « Révolution » : Internet est pour le 21ème siècle un changement important de mode de communication avec les autres dans le monde. Mais une question reste posée : est-ce que cette révolution technique ne va pas supprimer le dialogue direct entre les hommes ? On évoque aussi l’idée de « liens familiaux ». On peut retrouver une adresse sur Internet. Cela peut servir à reprendre contact avec ses parents, avec ses frères et sœurs. Internet peut permettre aux plus démunis, cassés par les difficultés de la vie, de reconstruire des liens familiaux. Mais Internet, c’est aussi pour certains l’idée de « dépense », les nouvelles technologies, ça coûte cher, ça fait gonfler la facture ténéphonique du ménage. On s’interroge sur la possibilité d’avoir des ordinateurs à pris réduits. La grande question au sujet d’Internet est aussi « Au service de qui ? » . Qui est derrière tout cela, pour quels intérêts et pour quelles causes restent des préoccupations majeures. Il revient aussi souvent dans les débats : comment développer Internet pour que ce soit vraiment un outil au service de l’humanité ?

Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Des ordinateurs Axa pour les écoliers du Sénégal

Don et recyclage d’ordinateurs pour lutter contre la fracture numérique

Source : Le Figaro

Date : 23/06/06

Résumé : Axa, qui renouvelle son parc d’ordinateurs, compte mettre à la disposition du Sénégal pas moins de 30 000 ordinateurs à terme. 500 sont déjà arrivés par containers et trois écoles viennent d’être équipées. Vingt-cinq autres établissements scolaires devraient l’être à la rentrée prochaine. Début juin, a été inaugurée la première école à Dakar qui recevra les ordinateurs dont Axa n’a plus l’usage. C’est le lancement d’un partenariat entre l’assureur Axa, la mairie de Besançon et le Sénégal qui démarre. Avant de livrer les machines, il faut les équiper de manière simple pour que la maintenance soit facile. Pour mener à bien le projet, c’est le modèle mis en place par la ville de Besançon qui a été retenu. Cette ville est engagée dans un combat contre « la fracture numérique » depuis 1999. Chaque année, 1 000 familles ayant un enfant scolarisé en CE2 reçoivent un ordinateur chez elles. Des machines données par des entreprises et reconditionnées ensuite par des handicapés. La première pierre du centre sénégalais qui se chargera bientôt de l’opération de recyclage vient d’être posée. Il devrait lui aussi permettre à des handicapés de travailler sur place

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Apprendre à lire et à écrire à l’aide des TIC

Programme d’éducation non formelle à l’aide des TIC

Source : UNESCO

Date : 28/06/06

Résumé : Cinq centres d’apprentissage communautaires participent au projet « Programmes d’éducation non formelle à l’aide des TIC ». Ce programme est soutenu par l’Unesco. Il vise à permettre l’alphabétisation des populations à l’aide des TIC. Les centres proposent des ateliers d’alphabétisation où les participants apprennent à l’aide de CD-ROM à lire et à écrire dans leur langue. On utilise les TIC et le multimédia pour éveiller l’intérêt des apprenants et améliorer l’éducation non formelle. Les cours sont, en effet, radicalement différents des cours d’alphabétisation traditionnellement dispensés dans d’autres centres d’apprentissage en Inde. Au lieu d’utiliser les manuels d’alphabétisation classiques – dont le contenu correspond rarement aux besoins des apprenants – le cours repose sur la création de contenu local. Les participants ont ainsi pu concevoir un contenu pédagogique personnalisé à l’aide d’une caméra numérique et d’autres technologies de l’information et de la communication. L’approche personnalisée renforce l’efficacité du processus d’apprentissage et motive l’apprenant. Le programme s’adresse à des personnes de tous âges. Le programme ne se limite pas à l’alphabétisation. Il s’agit d’un ensemble intégré de projets dont le point commun est de promouvoir l’utilisation des TIC pour améliorer la portée et la qualité de l’apprentissage et de la formation dans tous les contextes éducatifs. Les cinq centres indiens travaillent actuellement avec l’UNESCO au développement de stratégies de développement durable dans les villages. Le plus gros des dépenses du programme est destiné à l’acquisition de caméras numériques et d’ordinateurs équipés de modem, téléphone, imprimante, logiciels et écran tactile

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Panorama numérique de l’Asie-Pacifique 2005-2006

Source : Digital review

Résumé : le Panorama numérique de l’Asie-Pacifique rend compte de l’état du déploiement des TIC dans la région. Il propose des analyses de synthèse quant à la façon dont la région traite les questions et les préoccupations que soulève le déploiement de nouvelles technologies visant à favoriser le développement socioéconomique des sociétés de l’information en Asie-Pacifique. Cinq organisations collaborent à cette initiative : le Programme de réseaux Pan Asie (PAN) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le Programme d’information pour le développement Asie-Pacifique (APDIP) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Institut francophone des nouvelles technologies de l’information et de la formation (INTIF) de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), ainsi que le Réseau des chaires UNESCO en communication (Orbicom). L’édition 2005-2006 fournit des mises à jour sur les 27 économies couvertes par l’édition précédente et en inclut 2 nouvelles, à savoir l’Iran et les Maldives. Elle comporte en outre une toute nouvelle section thématique qui présente une variété de points de vue sur 1) la réduction de la fracture numérique, 2) la gouvernance de l’Internet, 3) les aspects sociaux, politiques et culturels des TIC et 4) l’appropriation des TIC. Cette section propose également des chapitres offrant une vue d’ensemble des États insulaires du Pacifique, de l’ANASE et de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). On peut télécharger gratuitement les informations sur chaque pays de l’Asie-Pacifique sur le site de Digital review

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Modernité : réinventé le travail – l’ordinateur peut rendre fierté et confiance en soi

L’atelier « travailler at apprendre » d’ATD Quart Monde

Auteur de l’article : B. Dulac

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : A l’atelier "Travailler et apprendre" créé par ATD Quart Monde à Noisy-le-Grand des personnes travaillent au reconditionnement du matériél informatique. Il ne s’agit pas d’une action classique d’insertion professionnelle, mais l’originalité de l’initiative réside dans le fait qu’il s’agit d’une recherche commune sur les conditions qui permettent - au travers du travail, de l’accès à la culture et de l’engagement citoyen - de trouver une place dans la société et de se retrouver utile. Le secteur de l’informatique n’a pas été choisi par hasard. Travailler dans l’informatique dans le reconditionnement d’ordinateurs, c’est travailler dans la modernité. L’informatique apparaît, en effet, comme le symbole de la société moderne. Cela constitue un élément de valorisation pour ceux qui travaillent dans ce secteur. Cela offre aussi des potentialités pour un retour à l’emploi. Ceux qui travaillent dans cet atelier peuvent dialoguer avec des internautes à l’autre bout du monde. Ils ont accès à la connaisssance sur le Web. Ils prennent ainsi place dans la société de l’information. Les tâches qui entrent dans le recyclage des ordinateurs sont variées et correspondent à des niveaux de savoirs-faire différents (manutention, netoyage, paramétrage des logiciels, dépannage …) cela permet à chacun de trouver une place selon ses compétences et ses aptitudes. Le recyclage des ordinateurs présente aussi la particulartité de pouvoir s’adresser aussi bien à des hommes qu’à des femmes. Il permet de lutter contre les discriminations de genre au travail.

Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La fracture numérique en Afrique

La diffusion et la pénétration des TIC sur le continent africain : un bilan contrasté

Auteur du rapport : Bernard Conte – Maître de conférences – Centre Economie du développement – Bordeaux IV

Résumé : la mondialisation s’accompagne de la diffusion d’Internet à travers le monde. On est entré dans une ère nouvelle : celle des réseaux. Internet est, en effet, un nouveau vecteur de développement et d’échanges qui offre de nouvelles possibilités. Dans ce contexte, la diffusion d’Internet dans les pays du Sud devient une priorité. L’intégration à ces réseaux peut être une voie prometteuse pour le développement des pays du Sud. L’auteur a construit un indicateur synthètique de développement d’Internet en Afrique (l’indicateur IDIA) pour établir une mesure de diffusion des TIC. Cela permet d’évaluer l’intégration des différents pays du continent aux réseaux mondiaux. L’indicateur IDIA prend en compte 5 paramètres : le nombre d’utilisateurs d’Internet en Afrique, la télédensité (nombre de lignes téléphoniques fixes rapporté à la population), le nombre de fournisseurs de services Internet, le débit international (en kilo-bits par seconde rapporté à la population) et le nombre d’ordinateurs connectés. Il mesure essentiellement l’aspect quantitatif du developpement du réseau et n’inclut pas, pour le moment, d’autres paramètres relatifs aux usages des TIC. Cet indicateur se fonde sur les données disponibles de 1997 à 2000. Il s’agit d’analyser les évolutions de la pénétration d’Internet en Afrique sur la période. On notera que seuls 36 pays ont pu être pris en compte sur la période considérée. Les résultats font état de l’existence d’une fracture numérique profonde à l’intérieur même du continent africain. Les écarts entre les valeurs de l’indicateur INDIA selon les pays sont importants. Les cinq premiers pays du classement par rapport à l’intégration au réseau se situent en Afrique australe. Les pays d’Afrique du Nord se situent aussi en tête du classement. On voit aussi que les pays francophones se détachent (notamment le Gabon et le Sénégal et, dans une moindre mesure, le Togo et la Côte d’Ivoire). En queue du classement, on trouve les pays enclavés ou qui ont subit des troubles (République démocratique du Congo, Ethiopie, Somalie, Tchad, Libéria, Burundi, Niger). Toutefois, il y a aussi dans le même temps une tendance à la convergence et à la réduction de cette fracture numérique entre les Etats. On observe, en effet, une réduction relativement rapide et importante de la dispersion de l’IDIA dans le temps. L’Internet se développe relativement rapidement en Afrique, mais de façon inégale. La réduction des disparités inter-étatiques devrait encore s’accélérer sans pour autant faire totalement disparaître la fracture numérique entre les pays. Il convient de s’interroger sur les types de politique à mettre en œuvre pour corriger et réduire encore ces inégalités

Lien hypertexte: Lire l’article en PDF
Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul