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Thèmes: études, enquêtes, rapports

Le projet de la France pour une Europe numérique

Paris a présenté à ses partenaires ses réflexions en vue d’accélérer la promotion de l’économie numérique en Europe

Source : 01net.

Date : 23/06/2006

Résumé : Le ministre délégué à l’Industrie, François Loos, a exposé - à l’occasion du Conseil télécommunications qui s’est tenu à Luxembourg - la vision de la France pour faciliter l’émergence et le développement d’une « Europe numérique ». Ce document sera transmis au début de l’été à ses homologues européens. Il a évoqué tour à tour la « réduction de la fracture numérique », la diversité culturelle, l’Internet du futur, la bibliothèque numérique, le commerce électronique, la lutte contre la piraterie et la « stratégie i-2010 » initiée par la Commission européenne. Lors du sommet de Lisbonne, en 2000, l’Europe s’était fixé pour objectif de créer à la fin de la décennie « une économie basée sur la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique, afin d’enregistrer une croissance économique soutenue, caractérisée par le plein emploi et un système de protection sociale moderne ». Pour y parvenir, la France propose « d’assurer l’accès de tous à la société de l’information » et « d’accroître l’effort de R&D dans le domaine des technologies de l’information et de la communication »

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Posté le 3 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Informatique : l’Europe des nuls, c’est la nôtre !

Bruxelles a évalué les compétences en informatique des Européens

Sources : ZDNet.fr/republié dans l’Entreprise.com

Date : 28/06/06

Résumé : Selon une étude d’Eurostat (l’agence de statistiques de la Commission européenne), portant sur le niveau de compétences des Européens en informatique, 37% des habitants de l’Union européenne âgés de 16 à 74 ans n’avaient aucune connaissances de base en informatique en 2005. Eurostat a établi un questionnaire concernant les 6 aptitudes suivantes : utilisation de la souris pour lancer des programmes, copie ou déplacement de fichiers ou de répertoires, utilisation des fonctions copier-coller, utilisation des formules arithmétiques dans un tableur, compression de fichiers, et enfin écriture d’un programme informatique. Il ressort de cette enquête que 15% des Européens savent au moins utiliser la souris, 26% ont un niveau moyen et seulement 22% sont des experts. Les résultats diffèrent selon le pays, l’âge ou le niveau d’études. La plus forte proportion de personnes sans connaissances informatiques - 65% - se trouve en Grèce. On trouve ensuite l’Italie (59%), la Hongrie (57%), le Portugal (54% chacun) ou la Lituanie (53%). Les pays nordiques tels que le Danemark (10%), la Suède (11%) et la Norvège (10%) présentent en revanche la part la plus faible d’habitants sans connaissances de base en informatique. Outre les pays, l’étude note une forte disparité entre les âges ou le niveau d’instruction. Ainsi, 65% des personnes âgées de 55 à 64 ans ne savent pas se servir d’un ordinateur. Par ailleurs, 57% des personnes n’ayant pas le niveau de l’enseignement secondaire n’ont jamais utilisé un ordinateur, contre 25 % et 8 % pour les niveaux d’instruction moyen et élevé. De même, « le pourcentage de chômeurs ne possédant aucune connaissances en informatique atteint 39%. Il convient de souligner l’absence de la France dans ces statistiques. Chaque pays peut participer à cette enquête mise en place depuis 2004 sur la base du volontariat. La France n’a pas souhaité y participer, indique-t-on chez Eurostat. Elle y sera cependant obligée pour l’étude 2006 en vertu d’un règlement européen de juillet 2005

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Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cours d’informatique dans les Appalaches

L’ordinateur une chance de répondre au désir d’avancer de toute une population exclue

Auteur de l’article : V. Fanelli - Volontaire d’ATD Quart Monde depuis plus de trente ans

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : La région des Appalaches est une région rurale et enclavée des Etats-Unis. Le déclin des mines de charbon et de l’industrie y a entraîné un taux de chômage beaucoup plus élevé que dans le reste du pays. L’auteur a décidé de s’investir dans un centre communautaire local et d’y donner gratuitement des cours d’initiation à l’informatique. Le projet a pour objectif de permettre aux populations locales de se former aux nouvelles technologies et d’apprendre à se servir d’un ordinateur. Quelques vieux ordinateurs ont été récupérés ici ou là pour mener à bien ce projet. Le cours a lieu deux fois par semaine pendant une dizaine de semaines. Chaque séance dure une heure et demie. Une centaine de personnes ont suivi le cycle entier et environ cinquante personnes ont abandonné en cours de route. La première fois que l’on est devant un ordinateur, le premièr souci exprimé par les participants aux cours est assez souvent : « j’ai peur de le casser (la machine) ». V. Fanelli essaye de maintenir une ambiance détendue pour « dédramatiser » le rapport à la machine. Le contenu des cours est présenté sur une affiche murale. Le cours s’adresse aux débutants, mais il doit donner des connaissances sérieuses en informatique. On y apprend entre autre, à utiliser Excel. La plupart de ceux qui suivent cette formation sont insérés dans la vie active. On retrouve parmi eux des vendeuses, des mineurs, des mécaniciens auto. Ils viennent ici en espérant acquérir une compétence pour accéder à de meilleurs emplois mieux rémunérés. Beaucoup souhaitent grâce à cette formation obtenir un poste dans un service d’information téléphonique implanté dans la région des Appalaches. Les personnes les plus pauvres ne viennent pas encore à ces cours. Le but de V. Fanelli est d’amener à suivre cette formation des jeunes ayant abandonné l’école trop tôt. Il veut aussi faire venir au centre des jeunes ayant une peine de travaux communautaires à purger. Le but est que cette formation qualifiante leur donne un nouveau départ dans la vie. Par ailleurs, V. Fanelli constate aussi que les personnes qui fréquentent le centre prennent l’habitude d’utiliser Internet. Elles viennent au centre pour jouer, pour participer à des forums de discussion, pour envoyer des mails, etc. Internet est en train de devenir un outil de communication et de loisir, même dans cette région assez isolée

Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Etat des lieux Malvoyance et TIC

Source : OGGAM

OGGAM participe actuellement au projet Malvoyance et TIC qui regroupe entreprises, associations et universitaires afin de trouver des solutions pour faciliter l’accès aux informations aux personnes malvoyantes par le biais des Technologies de l’Information et de la Communication. Elle coordonne ce groupe de recherche sur le handicap. Les recherches menées concernent l’accessibilité numérique, l’utilisabilité des aides techniques, l’adaptation des sites Web, le télé-enseignement du braille, les jeux informatiques pour enfants malvoyants, etc. Les résultats obtenus montrent que les TIC sont un facteur d’accès à l’information et à l’autonomie pour les personnes handicapées. Les nouvelles technologies apportent une aide technique aux personnes malvoyantes (logiciels de grossissement des images, machine à lire, système pour basse vision à l’aide de loupe et de télé-agrandisseur, lunettes grossissantes). Les TIC permettent aussi une aide à la communication écrite ou symbolique. Les malvoyants peuvent ainsi consulter des ouvrages adaptés en ligne. La communication écrite est facilité avec le braille postal. En ce qui concerne les enfants, les TIC favorisent l’intégration scolaire grâce au cartable électronique. En outre, maîtriser les TIC est pour les personnes malvoyantes un élément de valorisation personnel

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Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Panorama numérique de l’Asie-Pacifique 2005-2006

Source : Digital review

Résumé : le Panorama numérique de l’Asie-Pacifique rend compte de l’état du déploiement des TIC dans la région. Il propose des analyses de synthèse quant à la façon dont la région traite les questions et les préoccupations que soulève le déploiement de nouvelles technologies visant à favoriser le développement socioéconomique des sociétés de l’information en Asie-Pacifique. Cinq organisations collaborent à cette initiative : le Programme de réseaux Pan Asie (PAN) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le Programme d’information pour le développement Asie-Pacifique (APDIP) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Institut francophone des nouvelles technologies de l’information et de la formation (INTIF) de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), ainsi que le Réseau des chaires UNESCO en communication (Orbicom). L’édition 2005-2006 fournit des mises à jour sur les 27 économies couvertes par l’édition précédente et en inclut 2 nouvelles, à savoir l’Iran et les Maldives. Elle comporte en outre une toute nouvelle section thématique qui présente une variété de points de vue sur 1) la réduction de la fracture numérique, 2) la gouvernance de l’Internet, 3) les aspects sociaux, politiques et culturels des TIC et 4) l’appropriation des TIC. Cette section propose également des chapitres offrant une vue d’ensemble des États insulaires du Pacifique, de l’ANASE et de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). On peut télécharger gratuitement les informations sur chaque pays de l’Asie-Pacifique sur le site de Digital review

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Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’internet pour tous : e-inclusion dans l’Union européenne

Les ministres européens s’engagent en faveur d’une société de l’information accessible fondée sur l’inclusion

Source : Commission européenne – Communiqué de presse

Date : 12/06/2006

Résumé : Les ministres de 34 pays européens ont approuvé à Riga (Lettonie) une action paneuropéenne pour promouvoir l’e-inclusion (participation de tous à la société de l’information). Il s’agit d’ aider les citoyens à remédier à leurs désavantages économiques, sociaux, scolaires, géographiques ou liés à un handicap au moyen des technologies de l’information et de la communication. La déclaration ministérielle de Riga, signée par les ministres des États membres de l’Union européenne, des pays en voie d’adhésion, des pays candidats et des pays de l’AELE/EEE, fixe les objectifs spécifiques suivants : • Diviser par deux d’ici à 2010 le nombre de personnes n’utilisant pas l’internet dans les groupes menacés par l’exclusion (personnes âgées, handicapées ou sans emploi) ; • Assurer à au moins 90 % du territoire européen un accès à l’internet haut débit (c’est-à-dire aux infrastructures d’internet haut débit) d’ici à 2010. En 2005, près de 60 % des entreprises et des ménages y avaient accès dans les zones périphériques et rurales de l’Union européenne à quinze, contre plus de 90 % dans les zones urbaines ; • Veiller à ce que tous les sites web publics soient accessibles d’ici à 2010 ; • Mettre en place, d’ici à 2008, des actions dans le domaine de l’« alphabétisation » numérique afin de réduire de moitié d’ici à 2010 les disparités affectant les groupes menacés par l’exclusion ; • Formuler d’ici à 2007 des recommandations sur les normes d’accessibilité et les approches communes, qui pourraient devenir obligatoires pour les marchés publics d’ici à 2010 ; • Évaluer la nécessité de mesures législatives dans le domaine de l’accessibilité en ligne et prendre en considération les exigences en la matière lors de la révision du cadre réglementaire pour les communications électroniques qui débutera en juin 2006

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Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

I-2010 Premier rapport annuel sur la Société européenne de l’information

Source : Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au comité économique et social européen et au comité des régions

Date : Bruxelles 19/05/06

Résumé : L’initiative i-2010 de la Commission européenne s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne. Il s’agit de mettre l’économie numérique au service de l’Union européenne. L’initiative définit des mesures clés à mettre en œuvre sur la période 2005-2010. Le Parlement européen soutient activement une société de l’Information axée sur le citoyen et sur l’intérêt public. Les TIC constituent une source de croissance et de compétitivité au sein de l’UE. Néanmoins, les investissements de l’UE dans la recherche sur les TIC restent à la traîne par rapport aux USA, au Japon et à la Chine. Toutefois, on observe des tendances favorables en Europe comme la convergence numérique qui devient une réalité (les investissements dans les réseaux ont repris ; les abonnements hauts-débits ont progressé ; les opérateurs proposent des services convergents comme les offres « triple-play"). L’UE doit passer à un rythme supérieur pour éviter un ralentissement de la transition vers l’économie de la connaissance. Le rapport d’étape annuel sur la croissance et l’emploi fixe comme priorité d’investir davantage dans la connaissance et dans l’innovation. L’initiative i-2010 fait de la convergence numérique un facteur central pour édifier un espace européen unique de l’information. Quatre défis doivent être relevés : la vitesse, la diversité et la richesse des contenus, l’intéropérabilité et la sécurité. L’initiative i-2010 recommande d’inscrire les services de la société de l’information et des médias dans un cadre cohérent afin d’encourager les investissements et la concurrence, tout en préservant les objectifs d’intérêt public et les intérêts des consommateurs. L’initiative i-2010 vise aussi à inscrire les diverses politiques en matière d’e-inclusion dans un cadre coordonné, pour promouvoir une croissance durable et le modèle social européen. Ces politiques concernent la fracture numérique, l’e-accessibilité et l’administration en ligne. Les effets des TIC sur le développement durable et sur la qualité de vie sont souvent méconnus. L’initiative i-2010 vise à accroître la visibilité en ce sens en lançant des initiatives phares sur les questions de société essentielles : le vieillissement de la population, la sécurité, la diversité culturelle

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Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

ELOST - E-Gouvernement pour les groupes socio-économiques défavorisés

Résumé : le projet ELOST rassemble un consortium de chercheurs européens qui étudie les besoins et les attentes des groupes socio-économiques défavorisés dans le but d’améliorer aussi bien leur situation que la qualité des services d’e-Gouvernement. Les NTIC permettent, en effet, aux administrations de créer de nouvelles procédures interactives avec leurs citoyens. L’e-Gouvernement se développe rapidement à travers l’Europe et rencontre une popularité croissante auprès des citoyens européens. Cependant, les citoyens bénéficient inégalement de l’e-Gouvernement. Les groupes socio-économiques défavorisés - comme les minorités, les chômeurs, les personnes à faible revenu et les personnes faiblement diplômées - sont moins susceptibles d’avoir accès et/ou d’utiliser les services d’e-Gouvernement. L’exclusion de ces groupes de l’e-Gouvernement peut avoir des effets néfastes sur la cohésion sociale et accroître la fracture numérique au sein des pays européens. Les partenaires d’ELOST vont évaluer, par le biais de questionnaires, d’interviews et de « focus groups », les attentes, les besoins et les capacités des groupes socialement et économiquement défavorisés à utiliser les services d’e-Gouvernement. En outre, une étude prospective analysera l’impact des technologies émergentes sur l’avenir des services d’e-Gouvernement, notamment sur les groupes mentionnés. Les résultats conduiront à l’élaboration de recommandations politiques afin d’assurer un déploiement efficace et inclusif des services d’e-Gouvernement en Europe. La durée du projet ELOST est de deux ans (janvier 2006 à décembre 2007). Le projet ELOST est coordonné par l’Université de Tel-Aviv en Israël. Sont engagés dans le projet le Centre Interdisciplinaire d’Analyse et de Prévision Technologique (ICTAF) et l’Institut d’Etude de l’Internet (NIIS). Les autres partenaires sont : The Interdisciplinary Centre for Comparative Research in the Social Sciences (ICCR), Vienne, Autriche ; le Centre Interdisciplinaire de Recherche Comparative en Sciences Sociales (CIR Paris), Paris, France ; l’Institute of Mathematics and Informatics (IMI) – Académie Bulgare des Sciences, Sofia, Bulgarie ; le Zentrum Technik und Gesellschaft, Technische Universität Berlin, Berlin, Allemagne ; l’University of Tampere - Department of Social Policy and Social Work, Tampere, Finlande. Le site Web qui rend compte du projet comporte des rubriques où sont présentés les objectifs du projet, la composition du consortium. Il y a aussi des rubriques où on peut retrouver les résultats d’étapes du projet et des analyses thèmatiques (usages de l’e-gouvernement par les groupes défavorises, besoins de ces groupes par rapport à l’e-gouvernement …)
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Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La fracture numérique en Afrique

La diffusion et la pénétration des TIC sur le continent africain : un bilan contrasté

Auteur du rapport : Bernard Conte – Maître de conférences – Centre Economie du développement – Bordeaux IV

Résumé : la mondialisation s’accompagne de la diffusion d’Internet à travers le monde. On est entré dans une ère nouvelle : celle des réseaux. Internet est, en effet, un nouveau vecteur de développement et d’échanges qui offre de nouvelles possibilités. Dans ce contexte, la diffusion d’Internet dans les pays du Sud devient une priorité. L’intégration à ces réseaux peut être une voie prometteuse pour le développement des pays du Sud. L’auteur a construit un indicateur synthètique de développement d’Internet en Afrique (l’indicateur IDIA) pour établir une mesure de diffusion des TIC. Cela permet d’évaluer l’intégration des différents pays du continent aux réseaux mondiaux. L’indicateur IDIA prend en compte 5 paramètres : le nombre d’utilisateurs d’Internet en Afrique, la télédensité (nombre de lignes téléphoniques fixes rapporté à la population), le nombre de fournisseurs de services Internet, le débit international (en kilo-bits par seconde rapporté à la population) et le nombre d’ordinateurs connectés. Il mesure essentiellement l’aspect quantitatif du developpement du réseau et n’inclut pas, pour le moment, d’autres paramètres relatifs aux usages des TIC. Cet indicateur se fonde sur les données disponibles de 1997 à 2000. Il s’agit d’analyser les évolutions de la pénétration d’Internet en Afrique sur la période. On notera que seuls 36 pays ont pu être pris en compte sur la période considérée. Les résultats font état de l’existence d’une fracture numérique profonde à l’intérieur même du continent africain. Les écarts entre les valeurs de l’indicateur INDIA selon les pays sont importants. Les cinq premiers pays du classement par rapport à l’intégration au réseau se situent en Afrique australe. Les pays d’Afrique du Nord se situent aussi en tête du classement. On voit aussi que les pays francophones se détachent (notamment le Gabon et le Sénégal et, dans une moindre mesure, le Togo et la Côte d’Ivoire). En queue du classement, on trouve les pays enclavés ou qui ont subit des troubles (République démocratique du Congo, Ethiopie, Somalie, Tchad, Libéria, Burundi, Niger). Toutefois, il y a aussi dans le même temps une tendance à la convergence et à la réduction de cette fracture numérique entre les Etats. On observe, en effet, une réduction relativement rapide et importante de la dispersion de l’IDIA dans le temps. L’Internet se développe relativement rapidement en Afrique, mais de façon inégale. La réduction des disparités inter-étatiques devrait encore s’accélérer sans pour autant faire totalement disparaître la fracture numérique entre les pays. Il convient de s’interroger sur les types de politique à mettre en œuvre pour corriger et réduire encore ces inégalités

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Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Eurostat : plus d’un tiers de la population de l’Union européenne n’a pas de connaissances de base en informatique

La société de l’information en 2005 : état des lieux en Europe

Source : Eurostat – Communiqué de presse

Date : 20/06/06

Résumé : Eurostat publie une étude sur les connaissances et la compétence des Européens en informatique. Selon ces données, plus de 37% des personnes âgées de 16 à 74 ans au sein de l’Union Européenne n’avaient en 2005 aucune connaissance de base en informatique. Les résultats font état de différences d’ordre sociodémographique. Les femmes (39%) sont un peu plus nombreuses à n’avoir pas de compétence sur ce plan que les hommes (34%). De grandes disparités existent également entre les catégories d’âge et en fonction du niveau d’instruction. En moyenne dans l’UE, 10% des 16 à 24 ans n’étaient pas capables d’utiliser un ordinateur contre 29% des 25-54 ans et 65% des personnes âgées de 55 à 74 ans. La compétence diminue avec l’âge. Dans tous les États membres, l’éducation joue un rôle important dans l’amélioration des connaissances en informatique, le niveau d’analphabétisme informatique diminuant avec l’augmentation du niveau d’instruction. En moyenne dans l’UE, seuls 11% des personnes ayant un niveau d’instruction élevé n’avaient aucune connaissance en informatique. L’enquête révèle aussi qu’il existe des différences profondes de compétence informatique entre les États membres pour lesquels des données sont disponibles. Ainsi moins d’un quart de la population n’avait aucune connaissance informatique de base au Danemark (10%), en Suède (11%), au Luxembourg (20%), en Allemagne (21%) et au Royaume-Uni (25%) contre plus de la moitié de la population en Grèce (65%), en Italie (59%), en Hongrie (57%), à Chypre et au Portugal (54% chacun), ainsi qu’en Lituanie (53%)

Le rapport complêt – Statistiques en bref – 17/2006

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Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul