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Thèmes: études, enquêtes, rapports

Projet InserNet de l’association Via-TIC pour l’inclusion numérique

Programme d’insertion sociale par l’Internet

Source : Sociétiq

Date : 15/05/06

Résumé : L’association ardéchoise Via-TIC a lancé le projet InserNet en partenariat avec le Conseil Général de l’Ardèche et la Région Rhône-Alpes. Il s’agit d’un projet local d’insertion par l’Internet concernant 15 personnes précarisées (RMI, chômage de longue durée, situation d’isolement). D’octobre 2005 jusqu’en décembre 2006, l’association met à disposition des participants un ordinateur portable et les a formés durant 1 mois à l’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet. A l’issue de cette formation, les projets collectifs et individuels peuvent naître. L’une des premières réalisations du projet InserNet est la création collective d’un journal en ligne-webzine-blog local du Pays des Boutières (Par Monts et par mots) où les personnes en insertion ont travaillé de A à Z (charte graphique, mise en page, articles, photos). Les participants se sont fait reporters locaux et témoins de leur Pays, tisseur de liens virtuel et surtout non virtuel. Ils sont allés à la rencontre d’habitants, d’entreprises, de collectivités locales. Ils sont devenus des producteurs de contenus. Dans un deuxième temps, il est prévu dans le projet la création d’un portail InserNet ("site d’information, de communication et de télé-services regroupant à la fois les bénéficiaires des dispositifs d’insertion et les services, notamment ceux du département, en charge de l’accompagnement, des personnes en exclusion"). Ce projet expérimental s’inscrit dans un territoire rural et fait l’objet d’un programme de recherche de l’Université de Grenoble. L’hypothèse de départ est qu’une action volontariste, des moyens de formation et d’accès donnés aux personnes en exclusion, leur immersion dans les nouveaux réseaux d’information, de formation et de communication permettent d’apporter des réponses aux problématiques d’exclusion sociale, personnelle, culturelle, économique et territorial. On analyse donc à travers ce projet l’impact de l’utilisation des TIC et du réseau internet dans des parcours d’insertion (quels sont les freins, les motivations, la représentation de la société en réseau, les usages, les utilités ? Quels sont l’impact sur la confiance et l’estime de soi, l’impact sur la définition du projet professionnel, sur la recherche d’emploi, sur les liens sociaux, sur les liens territoriaux, sur les rapports aux dispositifs d’insertion ?).

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Posté le 5 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Demain est un autre jour : le livre à partir du site d’écriture collaborative sur l’avenir des usages d’Internet et du numérique

Chronique des Journées d’Autrans 2006 : Internet dans 10 ans

Publication de l’Association Rezo

Date : 2006

Résumé : le livre Demain est un autre jour est le fruit des réflexions des rencontres d’Autrans « Internet dans 10 ans » qui ont eu lieu en janvier 2006. La thématique "Imaginez Internet en 2016" a été l’objet de nombreux ateliers où les participants ont pu exprimer leur vision de l’évolution de l’Internet et de la société dans une décennie. Ces échanges se sont ensuite poursuivis sur le Wiki des Journées d’Autrans. Plutôt que de publier des "Actes", il s’agit d’un ouvrage qui rassemble ces réflexions. Il allie, sous une forme ludique, citations, témoignages, courts récits de science-fiction, questions et éléments de réponses. Il vise à dresser un tableau prospectif de l’avenir d’Internet et du numérique dans 10 ans. De la disparition d’Internet à ses effets futurs dans la vie quotidienne, la santé, l’éducation, les loisirs, le travail… cet ouvrage de prospective n’a pas pour objectif d’apporter des réponses, mais de poser des questions sur l’évolution de notre société. Le site collaboratif : www.dansdixans.org propose à tous de poursuivre la réflexion. Demain est un autre jour est disponible gratuitement au format PFD

Téléchargez « Demain est un autre jour »

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Posté le 2 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les formes de la sociabilité électronique : thèse de Julia Velkovska

Une sociologie des activités d’écriture sur Internet

Source : EHESS – Sociologie

Date : octobre 2004

Résumé : cette thèse de sociologie étudie les interactions écrites se déroulant en temps réel ou différé sur Internet, dans le cadre de chats, de forums et de listes de discussion. À travers une approche praxéologique des activités d’écriture électronique, l’auteur traite d’un double problème sociologique, celui de la relation sociale et celui de l’émergence de collectifs sur Internet. Cette thèse propose une approche centrée sur les activités des participants. Elle questionne la nature des textes produits par l’écriture électronique et problématise leur aspect de trace écrite et figée pour les analyser comme des activités d’écriture, caractérisées par une organisation pratique et un développement temporel spécifiques. La thèse produit une analyse de la sociabilité électronique comme articulée aux procédures employées par les participants pour se présenter, pour identifier et manifester des types de liens et des formes d’appartenance à des collectifs. L’analyse montre que les participants s’engagent dans deux principales formes de relation et de collectif, personnelles et impersonnelles. Les premières mobilisent comme ressource l’histoire des relations et un savoir partagé, souvent implicite. Les secondes s’orientent par rapport aux sujets discutés et exploitent des savoirs thématiques. Chaque espace de communication peut être décrit par la prédominance d’un type de relations et de collectif. Alors que les chats se caractérisent par la prégnance des relations personnelles, la liste de discussion apparaît plutôt comme support privilégié des relations impersonnelles. Cette analyse montre la relation entre des pratiques d’écriture spécifiques et des formes d’identité, de relations et de collectifs. La sociabilité électronique apparaît ainsi comme accomplie dans les activités d’écriture des internautes

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Posté le 2 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Technologies et lien social : la communication de P. Flichy

Colloque national de Paris : pour une refondation des enseignements de communication des organisations - 25 au 28 août 2003

Source : CR COM – Economie et gestion

Date : 2003

Résumé : extrait de la communication de P. Flichy, Professeur des universités à Marne-la-Vallée, Chercheur au laboratoire de l’école nationale des Ponts et Chaussées (LATTS). Selon P. Flichy, Internet permet d’aller chercher de l’information, mais il est aussi un outil de communication. L’internaute n’est donc pas solitaire. Il communique avec d’autres. Mais une ambiguïté fondamentale apparaît dans cette communication électronique au travers de la notion "d’écran". L’écran masque et empêche des contacts « vrais » donc il induit une rupture dans la communication. La communication à distance fait-elle disparaître la communication en face à face ? P. Flichy fait observer que ce débat a déjà eu lieu à propos du téléphone. Or les sociologues ont constaté que le téléphone n’est pas un substitut à la relation de face à face. « Plus on se voit, plus on se téléphone ». Seule exception à ce principe : les liens familiaux. Le téléphone est alors un substitut à l’éloignement géographique des familles. Il est probable que les communications via Internet s’inscrivent dans ce schéma. Le lien électronique ne détruirait donc probablement pas le lien social. P. Flichy s’appuie sur des études américaines pour essayer de caractériser les usages d’Internet au regard du thème de la sociabilité. Les communautés en ligne (forums...) se caractérisent par une forte composante locale pour un tiers d’entre elles. Le mail, quant à lui, permet de communiquer avec la famille. 80% des internautes envoient des mails à leur famille et 62% d’entre eux leur écrivent au moins une fois par semaine. Il y a aussi une complémentarité des outils de communication (mails, téléphone portable...). On s’envoie des messages électroniques, mais on se téléphone également. Les nouveaux outils techniques deviennent donc des ressources du lien social et s’articulent les uns avec les autres.

Extrait de la communication de P. Flichy

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Posté le 2 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’UNESCO a 60 ans : semaine consécrée à l’enseignement à distance

L’opportunité des TIC dans l’éducation pour tous

Source : Unesco

Date : 29 mai-4 juin 2006

Résumé : L’utilisation des TIC dans l’éducation progresse rapidement dans le monde entier. L’UNESCO voit les TIC non seulement comme une nécessité mais également comme une opportunité. L’utilisation des TIC est l’une des principales stratégies pour atteindre les objectifs de l’Education pour tous. Dans le cadre du soixantième anniversaire de sa fondation, l’Unesco a donc décidé de concacrer la semaine du 29 mai au 4 juin 2006 à l’enseignement à distance. Deux rapports sont en ligne qui ont pour objet les perspectives offertes par les TIC en matière d’éducation et les politiques qui sont menées dans ce domaine

Note d’information sur l’enseignement à distance en PDF

Rapport de l’Unesco sur l’enseignement à distance en PDF

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Posté le 2 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Projet de recherche : Pratiques de sociabilité et Internet

Le chat multimédia scénarisé de l’Internet nouvelle génération

Source : ENST – Département économie, gestion, sciences humaines et sociales

Date : 2003

Résumé : l’objectif de ce programme de recherche est de fournir une interface réactive et évolutive en fonction des propos tenus par les internautes lors des chats et d’observer les usages de cette nouvelle génération de chat par les utilisateurs. A l’aide d’une base multilingue de données linguistiques et textuelles, les initiateurs du projet repèrent les mots utilisés par les « chatteurs ». Ils réalisent aussi une analyse sémiologique et ethnologique des usages

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Posté le 31 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le LabcMO à Montréal, un laboratoire universitaire à la croisée des usages et développements du logiciel libre

Les pratiques et les usages du libre

Source : @-Brest

Date : 25/05/06

Résumé : Le LabCMO - Laboratoire de communication médiatisée par ordinateur - à l’UQAM à Montréal est un espace de recherche et d’expérimentation sociotechnique à l’intersection interdisciplinaire de l’informatique libre et de la communication médiatisée par ordinateur (CMO). Le LabCMO met à la disposition de chercheurs, d’étudiants et de partenaires communautaires diverses ressources pour aider à la réalisation d’activités de recherche et d’expérimentation en lien avec sa mission orientée vers la diffusion du logiciel libre auprès de groupes de chercheurs et de partenaires communautaires. Les activités actuelles du LabCMO consistent à analyser les pratiques d’innovation des groupes communautaires faisant usage des TIC : organisation des pratiques collaboratives ; diffusion d’une culture du libre au sein du mouvement communautaire ; incidence des politiques et programmes gouvernementaux visant à aider ou susciter les initiatives communautaires en matière d’appropriation sociale des TIC. Le LabCMO a réalisé une enquête auprès d’une quinzaine de groupes communautaires du Québec de manière à décrire leurs pratiques collaboratives à l’heure de l’économie sociale et de la société du savoir. Il s’agit de connaître les pratiques de coopération et les pratiques de coordination qui s’y produisent

Le site du LabCMO

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Posté le 26 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Profil des utilisateurs des TIC chez les personnes âgées

Enquêtes menées en Suède

Auteur : Britt Ostlund – Université Linkôping- Suède

Résumé : à partir d’enquêtes et de sondages auprès d’hommes et de femmes de 60 ans et plus en Suède, l’auteur étudie de quelle manière les personnes âgées utilisent les TIC. Il analyse comment cette population se définit face à ces technologies et s’il y a un profil type d’utilisateurs âgés. Il a essayé de comprendre de quelle manière et pourquoi les personnes âgées utilisaient les TIC dans leur vie quotidienne. Le premier constat est que la population âgée suédoise n’est pas intégrée de la même façon que les jeunes dans le développement des TIC. Le second constat est que les utilisateurs âgés ne constituent pas un groupe homogène, car de nombreux facteurs influent dans leurs comportements face aux TIC (niveau de diplôme, de ressources, profession avant la retraite). L’auteur classe les utilisateurs âgés des TIC en trois catégories : “les utilisateurs dépendants” âgés de plus de 75 ans qui vivent en institution et qui utilisent la technologie (téléphonie, ETC) ; "les utilisateurs actifs" qui viennent de prendre leur retraite (les 60-75 ans) et qui sont habitués à utiliser un ordinateur ; "les utilisateurs confirmés" qui disposent des compétences et des moyens financiers pour ce mettre à niveau des dernières technologies. Cette étude montre aussi que les personnes âgées n’ont pas des besoins technologiques identiques

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Posté le 24 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cyber-monde ou cybérie ?

Internet et inégalités

Article publié dans : La lettre emerit n°31

Date : premier trimestre 2002

Auteur : non indiqué

Résumé : Dans l’accès à Internet et dans ses usages, il existe des écarts importants entre catégories de la population. Ces écarts dépendent fortement de l’âge (les internautes sont plus nombreux chez les jeunes que chez les personnes âgées), du genre (les hommes utilisent davantage les nouvelles technologies), du statut socioprofessionnel, du niveau de revenu ou de diplôme (les catégories sociales favorisées sont plus souvent internautes), de la structuration de la famille (la présence d’enfants compte dans la diffusion des TIC) et de la localisation géographique (suprématie des urbains). Toutefois, certains écarts se creusent tandis que d’autres se réduisent parce qu’Internet est une technologie jeune donc évolutive et adaptable. Il y a avec les TIC des effets liés au processus de diffusion d’une innovation. Certains clivages peuvent n’être que temporaires, observés là où la diffusion d’Internet n’en est qu’à ses balbutiements (la diffusion ne touche alors qu’une minorité privilégiée puis se démocratise au fur et à mesure que les TIC se diffusent dans la société). Les usages des TIC dans l’univers professionnel peuvent aussi avoir un effet d’entraînement sur l’équipement des ménages pour une utilisation domestique des nouvelles technologies. Il faut aussi tenir compte des effets de certaines politiques publiques « correctives » (points d’accès publics, coûts de la connexion avec les opérateurs …). Tout écart dans la diffusion des TIC ne génère pas nécessairement une inégalité. Il existe pourtant des domaines dans lesquels un accès inégal à Internet peut être source de discriminations : le domaine du travail et l’accès à l’emploi ; le domaine de la consommation (avoir accès aux nouveaux marchés et services sur Internet) ; le domaine de la communication (exclusion des nouveaux modes de sociabilité) ; le domaine de l’exercice de la démocratie (nécessité de pouvoir participer au débat quel que soit le mode de communication). Il y a trois interprétations de l’analyse des inégalités face à Internet : la première interprétation attribue les inégalités aux imperfections du marché (la fracture numérique serait due à un rythme trop lent de diffusion du progrès technique et à une pénétration insuffisante des marchés. Dans cette perspective, la politique recommandée est une libéralisation accrue) ; la seconde interprétation part du principe que l’accès de tous à Internet est indispensable, car c’est une question de démocratisation et il existe un potentiel inexploité des TIC pour la cohésion sociale (ici, les politiques à mener concernent la démocratie technologique, le soutien des pouvoirs publics et le volontarisme associatif) ; la troisième interprétation met l’accent sur les inégalités antérieures à l’exclusion numérique (dans ce cas, la fracture numérique n’existe pas en tant que telle, elle n’est que le reflet d’inégalités sociales préexistantes. La politique préconisée ici commande d’agir d’abord sur les inégalités sociales). On note aussi trois défis majeurs posés par Internet : la liberté (Internet a un potentiel égalitaire, mais des intérêts économiques, idéologiques, politiques et culturels sont aujourd’hui à l’œuvre pour tenter de s’approprier cet outil de communication), l’exclusion (dans une économie mondialisée et une société en réseau, ne pas être connecté c’est être marginalisé) et l’éducation (apprentissage de l’accès critique et réfléchi à des informations numériques).

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Posté le 23 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’audience de l’Internet en France en mars 2006

Evolution de la population internaute selon une enquête de Médiamétrie

Source : Médiamétrie/publié dans Artesi

Date : 09/05/06

Résumé : En mars 2006, environ 27 millions de Français âgés de 11 ans et plus se sont connectés à Internet (connexion dans le mois), soit 51,3% de la population de cette tranche d’âge. La population internaute a progressé de 5 % en un an de mars 2005 à mars 2006. Le taux de croissance se ralentit donc selon Médiamétrie. A titre de comparaison, le taux de progression était de 14% entre décembre 2005 et décembre 2006. Toutefois, environ 16 millions d’internautes sont connectés au haut débit à leur domicile, soit plus de 8 internautes sur 10 (83,9%). En un an, le nombre d’internautes connectés en haut débit à domicile a progressé de plus de 35%. Plus de la moitié des foyers français (50,6%) sont désormais équipés d’un micro-ordinateur

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Posté le 23 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul