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Thèmes: études, enquêtes, rapports

Intégrer les TIC dans le développement

Au-delà de l’approche par projet : intégrer l’appui aux TIC dans un contexte de développement plus large

Article publié dans : Capacity.org n°23 - ISSN 1571-7488

Auteur : I. Hagen

Date : octobre 2004

Résumé : En quoi les TIC peuvent-elles soutenir les actions de développement ? Les TIC touchent tous les secteurs et influencent les différentes couches de la société. Elles sont présentes au sein d’organisations non lucratives, privées ou publiques. Les TIC influencent considérablement de nombreuses actions d’appui menées au titre de la coopération au développement. Le défi consiste à ne pas résumer les TIC à des supports techniques, mais à les intégrer dans l’élaboration des politiques de développement. Les TIC doivent jouer un rôle complémentaire d’amplificateurs des actions de développement. Ainsi il apparaît nécessaire d’associer les différents acteurs aux décisions portant sur l’usage des TIC. L’article s’appuie sur un exemple où les TIC sont intégrées aux politiques d’aide et de développement. Il présente le cadre que l’Institut international pour la communication et le développement (IICD) a récemment mis en place pour soutenir les initiatives lancées dans le domaine des TIC dans les pays en développement. Ce cadre applique le concept de « développement en prise sur les TIC ». Il se fonde sur plusieurs années d’expérience en matière d’appui aux TIC. L’IICD fait le constat des effets positifs que les TIC peuvent avoir sur le développement. Les bénéficiaires des projets TIC (responsables de la santé, exploitants agricoles, enseignants ...) tirent avantage de contextes dans lesquels les TIC apparaissent comme des outils totalement intégrés. L’intégration des TIC au service du développement au niveau d’un projet vise à élargir l’assise des TIC à des fins de mutation sociale et de développement économique à long terme. Ainsi l’auteur propose d’intégrer les activités liées aux TIC au niveau sectoriel. Le but est d’influencer la mise en œuvre de politiques sectorielles favorables aux TIC (passage de l’approche par projet à l’approche par programme avec association des hommes politiques locaux à l’élaboration des programmes nationaux).

Posté le 3 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

High-tech : cap au Sud

Les pays émergents : Eldorado pour les industriels de l’informatique et des télécommunications

Article publié dans L’Express n°2860

Semaine du 27 avril au 03 mai 2006

Résumé : Croissance forte, marchés ouverts, main-d’œuvre performantes pouvoirs d’achat en hausse, les pays émergents font figure d’Eldorado pour les industriels des TIC. La course aux prix cassés dans la fabrication des ordinateurs est ouverte. Servir les personnes oubliées jusqu’ici est en train de passer du rêve à la réalité. L’inclusion digitale devient un objectif. On est loin de l’action humanitaire. Pour les industriels du secteur, l’intérêt est évident : la majorité des foyers occidentaux est aujourd’hui équipée en informatique. L’avenir est donc au Sud qui offre de nouvelles perspectives et de nouveaux marchés. Pour les pays émergents, il s’agit d’un saut technologique ex nihilo. En Turquie, la population a adopté le portable sans passer réellement par la case du fixe. Les pays émergents (notamment la Chine, l’Inde et le Chili) font aussi de gros efforts de formation de la main-d’œuvre et d’investissement dans la recherche dans le domaine des TIC. On attend aussi beaucoup du low-cost pour diffuser massivement les TIC dans les pays en développement même si la question de l’ordinateur à 100 Dollars reste controversée

Posté le 2 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Dissecting the Digital Divide

A case Study In Egypt

Author of this article : Mark Warschauer - Department of Education, University of California, Irvine, USA

Article published in : The Information Society, 19 - Copyright Taylor and Francis INC

ISSN 0197 - 2243

Date : August 2002

Summary : this article critiques theoretically the digital divide concept and supports this critique by examining a case study of technology and education in Egypt. The digital divide implies a bipolar division between the “haves” and the “have-nots” or the connected and the disconnected. According to the author, the notion of a binary divide is inaccurate. Comparing a professor at UCLA with a high speed Internet II and a rural activist in Indonesia who has no computer or phone line but who downloads information in nongovernmental organisation (NGO) has no sense. The stratification that does exist regarding access to online information has very little to do with the Internet per se, but has everything to do with political, economic, institutional, cultural and linguistic contexts that shape the meaning of the Internet in people’s lives. Thus the author considers that the inequality that does exist is social not digital. The study illustrates the social embedded ness of technology and the intertwining of computer access with broader issues of political power, thus refuting simplistic notions of divides to be overcome through provision of equipment. As the case study presented here suggests, an overemphasis on the mere presence of computers or Internet connections, without a corresponding emphasis on social mobilization and transformation, can squander resources while leaving inequity intact.

Posté le 28 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

The Digital Divide in Europe

Etude d’Eurostat sur la diffusion des TIC en Europe

Source : Statistics in Focus - Eurostat 38/2005

Date : 12/10/2005

Auteur : C. Demunter

Résumé : Depuis la dernière décennie, les TIC sont devenues accessibles à un plus large public. Mais un fossé sépare toujours ceux qui disposent d’un ordinateur et d’une connexion à Internet et ceux qui n’en ont pas accès (les « haves » et les « have-nots »). Il y a plusieurs facteurs explicatifs de cette « fracture numérique » : déficience des infrastructures, problèmes d’accès, manque de matériel informatique, déficit de formation pour pouvoir prendre part à la société de l’information, absence d’intérêt pour les TIC ... Le présent numéro de Statistics in Focus fait le point et observe les évolutions. La fracture numérique continue d’être une question d’âge en Europe (la proportion des utilisateurs d’Internet est trois fois plus élevée parmi les 16-24 ans que parmi les seniors). Il y a aussi un effet diplôme (plus on est diplômé et plus on est familiarisé avec les TIC). Les individus sont davantage connectés en milieu urbain que dans les régions rurales de l’Europe. La présence d’enfants dans le foyer est un facteur déterminant qui favorise l’accès aux TIC. L’utilisation des TIC est plus forte dans les pays du Nord de l’Europe que dans les pays candidats à l’entrée dans l’UE. Malgré une croissance des usages des TIC dans tous les groupes sociaux et dans de nombreux secteurs de la société, la fracture ne se résorbe pas. Les jeunes, les plus diplômés consolident leur position dominante dans la société de l’information. Par ailleurs, il y a aussi une fracture dans l’utilisation du e-commerce qui est aussi fonction des facteurs sociodémographiques précédemment indiqués (âge, diplôme ...)

Posté le 28 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Actes du colloque interministériel : Femmes face aux sciences et technologies d’information et de communication - Paris, 5 décembre 2005

De l’école à l’emploi, la fracture numérique a-t-elle un genre ?

Les actes du colloque en PDF

Résumé : les TIC sont au cœur de la nouvelle économie de la connaissance. Or les métiers des TIC montrent une sous représentation des femmes. Les femmes sont également peu nombreuses à suivre les filières Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC) et les formations en informatique dans l’enseignement supérieur. Encourager les filles et les femmes à investir les métiers liés aux TIC apparaît comme une priorité dans l’action pour l’égalité professionnelle. Le colloque a pour objectif d’identifier les causes de cette relative absence des femmes d’un secteur clé pour l’avenir de la France. Il doit aussi conduire à des propositions susceptibles d’agir sur chacun des facteurs responsables de cette insuffisante mixité. Le colloque se divise en quatre tables rondes. La première table ronde a pour objet d’analyser s’il y a chez les femmes une résistance des usages à l’informatique et aux médias (fracture dans les usages des TIC selon les sexes ; rôle de l’école pour favoriser l’apprentissage des TIC chez les filles). La seconde table ronde se positionne du point de vue de la formation scolaire initiale (identification et lisibilité des filières TIC pour attirer les filles). La troisième table ronde a pour objet l’accès aux métiers liés aux TIC et l’insertion professionnelle (comment sensibiliser les femmes aux métiers technologiques ?). La quatrième table ronde s’appuie sur des exemples pris dans des entreprises où on observe une véritable politique de féminisation des effectifs (les femmes et les TIC chez PSA, à l’Agence spatiale européenne ...).

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Posté le 27 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Demystifying the Digital Divide

The Simple Binary Notion of Technology Haves and Have-nots doesn’t quite Compute

Author of this article : Mark Warschauer

Article published in : Scientific American, n°42

Date : August 2003

Summary : this articles discusses the theory from which the digital divide could be easily tackled by a combination of computers and Internet connections. It’s the idea that the mere presence of technology leads to familiar and standard applications of that technology, which in turn bring about social change (it’s called the “fire model” : a computer, by its mere presence, will generate learning or development as a fire generates warmth). The author has travelled around the world to study community technology programs in both developed and developing countries. He has observed those programs and their applications and has interviews many participants and organizers. For instance, he has observed experiences based on the idea of providing an access to internet without teachers and instructors. The aim was to allow people to learn at their own pace rather than through the directives of instructors. But the results of those experiments were not very concluding (people spending time playing games on the internet instead of learning or making researches). His conclusions are that technology must be considered within a specific context that includes hardware, software, support resources, infrastructure, as well as people in various roles and relationships with one another and with other elements of the system. It is what he calls “social informatics” : technology and social system continuously shape each other, like a biological community and its environment. According to the author, the combination of well-planned and low-cost infusions of technology with content development and educational campaigns targeted to social development is surely a healthy alternative to projects that rely on planting computers and waiting for something to grow. He thinks there is no binary digital divide between haves and have-nots. Technology does not exist as an external variable to be injected from the outside to bring about certain results. It is woven into social systems and process. The goal of bringing ICT to marginalized groups is not merely to overcome a technological divide but instead to further a process of social inclusion

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

The Digital Divide in a World City

The Case of London

Title : The Digital Divide in a world city

By P. Foley, X. Alfonso, S. Ghani

Published by : Greater London Authority/ISBN 1 85261 378 5

Date : 2002

Summary : this report shows that a digital divide continues to exist in London. There will always be a digital divide between high, medium, low and non-users. Advantaged ICT users will probably always possess higher level of skills than Disadvantaged ICT users and adopt new technology and service before. A digital divide exists too between boroughs in this world city in link with social divide. Barriers to adoption and use of ICT by socially excluded groups are usually correlated with socio-economic factors. Access is a precondition for internet use. Lack of access to a computer keeps on being a barrier but it declines in importance year after year. Socio-personal factor (behavioural factor such as levels of interest, awareness, understanding and acceptance of ICT) are also key barriers to the adoption of ICT by socially excluded groups. The lack of interest in ICT is probably the most significant problem facing policymakers. The number of non-users with no interest remains stubbornly high. Non users have to be convinced that there is a benefit in using ICT (economic and social benefits as having access to more job information or to cheaper goods and services...). This report presents various benefits for the use of ICT in each social group. Low educational level is another factor of exclusion from ICT. Disadvantaged people don’t have the basic literacy level required to use a computer

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Social consequences of connecting low-income communities

The New Zealand Experience

Lecture presented at : Electronically Enabling Communities for An Information Society : A colloquium - Prato, Italy 15-16 september 2003

Summary : This paper demonstrates how adults in low-income communities seize new technologies to bridge geographic, social, literacy, cultural and language isolation and seek education and employment opportunities. Two research projects that use digital technologies to improve the economic and social lives of people in low-incomes communities in New Zealand are examined to look at the relationship between ICT and the promotion of social inclusion. Using Putnam’s concept of social capital on a stylised version of the inclusive economy, we ask how newly acquired computer literacy and other skills can generate confidence to run for office on a school or church committee and seek employment and how the enjoyment of email and genealogy search motivates adults to acquire advanced ICT skills and qualifications.

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le cybercentre comme lieu

Un « espace public » à l’épreuve des pratiques d’usagers

Titre de l’ouvrage : La fracture numérique - Réseaux

Ouvrage dirigé par A. Rallet

Auteurs de l’article : B. Raoul, Z. Benrahhal, Th. Guignard

Editions Lavoisier/ISBN 2-7462-1158-0

Date : 2004

Résumé : L’article rend compte du fonctionnement de cybercentres à partir d’une enquête de terrain (par questionnaires et entretiens). Il s’agit d’évaluer la portée d’une politique publique régionale - évaluation de « l’opération cyber Nord-Pas-de-Calais - dont la mission est de soutenir l’ouverture de cybercentres sur l’ensemble du territoire de la région pour favoriser l’accès des habitants aux TIC. On observe comment ce type de lieux (les cybercentres) s’intègre dans le territoire local et comment l’appropriation locale peut y être en tension entre une perspective éducative et citoyenne et une pratique consumériste et de loisirs des TIC (jeux, « chat », visualisation de site de téléréalités...). L’article s’intéresse également au positionnement de l’animateur du cybercentre, à son rôle-clé de médiation (l’animateur comme interface entre l’usager et la machine ou comme « homme-orchestre » dans ses fonctions d’animation, de gestion, de développement d’activités, de fournisseur de prestations techniques et d’informations pratiques). Le cybercentre tient autant de ce qu’en fait l’animateur de ce qu’en font les usagers. Chaque cybercentre apparaît relativement spécifique dans sa manière de prendre place dans le territoire et de par ses orientations et ses modalités de fonctionnement

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

DigiWorld 2006. Les enjeux du monde numérique

L’IDATE publie la 6ème édition de son rapport annuel

Source : Artesi/IDATE

Date : 10/04/06

Résumé : Le nouveau rapport DigiWorld 2006, publié avec le support de la "Fondation IDATE", souligne la vitalité du DigiWorld, le monde numérique. Il rend compte du succès universel de la téléphonie mobile, de la banalisation des accès haut débit, de la confirmation des nouvelles pratiques autour des blogs et du podcasting, de la reconnaissance du poids croissant et des ambitions des géants de l’Internet

Le rapport (en anglais) en document PDF

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Posté le 24 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul