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Thèmes: formation, emploi

Présentation de l’ONG VSIC au Bénin qui oeuvre pour l’e-inclusion

Vulgarisation et solutions informatiques de la communication

Source : ONG VSIC BENIN

Date : 17/07/06

Résumé : présentation du site Web de l’ONG VSIC (Association pour la Vulgarisation des Solutions Informatiques et de Communication) BENIN. L’Association VSIC est une ONG à but non lucratif. Son siège social est à Cotonou en République du Bénin. La vocation première de cette ONG est de rendre les TIC accessibles au plus grand nombre de Béninois. Il s’agit de promouvoir l’usage des TIC notamment de l’Internet en milieux scolaires et défavorisés. L’ONG VSIC a vu le jour afin de contribuer au progrès de la communauté en offrant la possibilité aux jeunes élèves, étudiants et enseignants de s’initier à l’informatique et de disposer d’accès à Internet. Sur le plan local, VSIC offre une structure de formation en informatique pour des jeunes adultes peu scolarisés en situation d’exclusion, sans revenu ou défavorisés et temporairement incapables d’affronter la réalité du marché du travail pour leurs permettre d’améliorer leur « employabilité » dans un milieu de stage très proche du milieu de travail. Les activités de l’ONG se résument en des créations de centres de formation, d’ateliers d’initiation et d’accès à Internet. Elle permet aussi d’obtenir des bourses de formation à l’utilisation des outils informatiques pour élèves. Elle approvisionne aussi des bibliothèques en documentation sur les TIC. L’ONG assure la maintenance des matériels. Elle assure également la collecte et le don des matériels informatiques neufs et d’occasion (ordinateurs, périphériques, pièces détachées), de manuels informatiques, de logiciels français et anglais (éducatifs, gestion des établissements scolaires, systèmes d’exploitation, etc.)

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Posté le 17 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Un séminaire sur les TIC au service des handicapés dans le Pacifique adopte la déclaration de Nadi (Fidji)

Source : Unesco

Date : 04/07/2006

Résumé : le séminaire de formation sur les technologies de l’information et de la communication pour les organisations de personnes handicapées dans le Pacifique, qui s’est tenu à Nadi (Fidji) du 12 au 14 juin 2006, était un projet conjoint de l’UNESCO et de l’Association des personnes handicapées des Fidji (FDPA). Les participants ont insisté sur le fait que les TIC comptent parmi les meilleures solutions pour autonomiser les personnes handicapées. Ils exhortent les gouvernements à adopter des politiques d’accessibilité aux TIC. Dans la « déclaration de Nadi » adoptée à la fin du séminaire, les participants ont souligné que les TIC « ouvrent des perspectives d’emploi à tous les niveaux et offrent des chances de vivre indépendamment au sein de la communauté ». Mais ils ont également fait part de leurs inquiétudes. Le développement rapide des TIC a engendré « des problèmes inattendus pour certaines catégories de handicapés, et la majorité des personnes handicapées dans les pays insulaires du Pacifique sont pauvres et se trouvent exclues de l’utilisation des TIC ». Les participants ont exhorté les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile de la région du Pacifique à fixer des principes d’accessibilité pour les handicapés dans les politiques nationales et sectorielles sur les TIC

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Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Internet, un bien commun planétaire ?

Auteur de l’article : M. Elie – Ingénieur informaticien, président de l’Observatoire des usages de l’Internet

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Est-ce que l’Internet est une toute petite planète ne desservant qu’une minorité de la population mondiale bien localisée en certains endroits ? Est-ce que ce constat fait en 2001 par les auteurs du rapport du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) reste fondé ? M. Elie dresse un état des lieux. Il observe que si Internet reste une petite planète largement dominée économiquement et culturellement par les USA et les pays occidentaux, la population mondiale dont il affecte les conditions de vie est beaucoup plus élevée. Chacun est concerné, car Internet devient l’instrument de la globalisation des échanges. Ses usages affectent désormais l’ensemble de l’économie, de la santé, de l’administration, de la politique … Toutefois, l’outil Internet hérite de la très mauvaise répartition mondiale de l’infrastructure téléphonique qui lui sert de plateforme technologique de départ. Cela a pour effet l’accroissement du fossé. Dans les pays en dévéloppement, l’usage de l’Internet est freiné par l’absence ou la faiblesse des infrastructures téléphoniques mais aussi par la complexité de l’interface homme-machine utilisé. L’Internet passe par la maîtrise de l’écrit et la majorité des pages Web sont en langue anglaise. L’informatique demande aussi un apprentissage pour manipuler l’ordinateur et son environnement (clavier, souris etc.). « L’illétrisme informatique » constitue un handicap pour les populations des pays en développement. A cela s’ajoute aussi un obstacle économique qui demeure dans bien des cas encore infranchissable. Néanmoins, Internet offre aussi des opportunités pour les pays du Sud. Il contribue à l’émergence d’une nouvelle géographie avec de nouvelles frontières : les « frontières électroniques ». Des ouvertures se font sur le plan culturel, en matière d’éducation et aussi dans le domaine de l’économie. Par exemple, les échanges scolaires entre pays du Nord et pays du Sud via Internet se multiplient (e-learning, formation professionnelle à distance, coopérations diverses, etc.). Internet permet aussi de maintenir du lien entre communautés géographiquement dispercées (diaspora, immigration, etc.). Les TIC offrent aussi des possibilités d’externalisation du travail vers les pays moins développés. Toutefois, des pays restent en marge de ces changements et ont des niveaux d’équipement très bas (la Syrie). Les pays les moins développés ont peu de moyens à consacrer au développement d’Internet (infractructures, matériel informatique) et à la production de contenus numériques. L’auteur se demande si l’on va pouvoir faire à terme l’économie d’une politique mondiale de l’Internet

Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cours d’informatique dans les Appalaches

L’ordinateur une chance de répondre au désir d’avancer de toute une population exclue

Auteur de l’article : V. Fanelli - Volontaire d’ATD Quart Monde depuis plus de trente ans

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : La région des Appalaches est une région rurale et enclavée des Etats-Unis. Le déclin des mines de charbon et de l’industrie y a entraîné un taux de chômage beaucoup plus élevé que dans le reste du pays. L’auteur a décidé de s’investir dans un centre communautaire local et d’y donner gratuitement des cours d’initiation à l’informatique. Le projet a pour objectif de permettre aux populations locales de se former aux nouvelles technologies et d’apprendre à se servir d’un ordinateur. Quelques vieux ordinateurs ont été récupérés ici ou là pour mener à bien ce projet. Le cours a lieu deux fois par semaine pendant une dizaine de semaines. Chaque séance dure une heure et demie. Une centaine de personnes ont suivi le cycle entier et environ cinquante personnes ont abandonné en cours de route. La première fois que l’on est devant un ordinateur, le premièr souci exprimé par les participants aux cours est assez souvent : « j’ai peur de le casser (la machine) ». V. Fanelli essaye de maintenir une ambiance détendue pour « dédramatiser » le rapport à la machine. Le contenu des cours est présenté sur une affiche murale. Le cours s’adresse aux débutants, mais il doit donner des connaissances sérieuses en informatique. On y apprend entre autre, à utiliser Excel. La plupart de ceux qui suivent cette formation sont insérés dans la vie active. On retrouve parmi eux des vendeuses, des mineurs, des mécaniciens auto. Ils viennent ici en espérant acquérir une compétence pour accéder à de meilleurs emplois mieux rémunérés. Beaucoup souhaitent grâce à cette formation obtenir un poste dans un service d’information téléphonique implanté dans la région des Appalaches. Les personnes les plus pauvres ne viennent pas encore à ces cours. Le but de V. Fanelli est d’amener à suivre cette formation des jeunes ayant abandonné l’école trop tôt. Il veut aussi faire venir au centre des jeunes ayant une peine de travaux communautaires à purger. Le but est que cette formation qualifiante leur donne un nouveau départ dans la vie. Par ailleurs, V. Fanelli constate aussi que les personnes qui fréquentent le centre prennent l’habitude d’utiliser Internet. Elles viennent au centre pour jouer, pour participer à des forums de discussion, pour envoyer des mails, etc. Internet est en train de devenir un outil de communication et de loisir, même dans cette région assez isolée

Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Des ordinateurs Axa pour les écoliers du Sénégal

Don et recyclage d’ordinateurs pour lutter contre la fracture numérique

Source : Le Figaro

Date : 23/06/06

Résumé : Axa, qui renouvelle son parc d’ordinateurs, compte mettre à la disposition du Sénégal pas moins de 30 000 ordinateurs à terme. 500 sont déjà arrivés par containers et trois écoles viennent d’être équipées. Vingt-cinq autres établissements scolaires devraient l’être à la rentrée prochaine. Début juin, a été inaugurée la première école à Dakar qui recevra les ordinateurs dont Axa n’a plus l’usage. C’est le lancement d’un partenariat entre l’assureur Axa, la mairie de Besançon et le Sénégal qui démarre. Avant de livrer les machines, il faut les équiper de manière simple pour que la maintenance soit facile. Pour mener à bien le projet, c’est le modèle mis en place par la ville de Besançon qui a été retenu. Cette ville est engagée dans un combat contre « la fracture numérique » depuis 1999. Chaque année, 1 000 familles ayant un enfant scolarisé en CE2 reçoivent un ordinateur chez elles. Des machines données par des entreprises et reconditionnées ensuite par des handicapés. La première pierre du centre sénégalais qui se chargera bientôt de l’opération de recyclage vient d’être posée. Il devrait lui aussi permettre à des handicapés de travailler sur place

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Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Association OGGAM : encourager la coopération dans les TIC

Source : @-Brest

Date : 27/06/06

Résumé : l’association OGGAM oeuvre pour le rapprochement des utilisateurs de nouvelles technologies. Elle a pour rôle de servir d’interface entre les entreprises, les utilisateurs et les laboratoires de recherche pour mener à bien des projets liés aux nouvelles technologies. Elle encourage la coopération dans le domaine des TIC. Les projets innovants suivis actuellement par Oggam concernent les secteurs de la petite enfance, de la malvoyance, de la téléSanté, de l’emploi à temps partagé

Le site d’OGGAM

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Posté le 27 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Bilan d’étapes de quelques projets d’insertion professionnelle de Réseau 2000

Chantier école CEGEMAD, Projet DINIAE et chantier Touareg 2

Source : @-Brest

Auteur : Esaunier

Date : 23/06/2006

Résumé : Le chantier école CEGEMAD est un dispositif de formation proposé par la Région Ile de de France en collaboration avec Réseau 2000. L’objectif est l’insertion socio-professionnelle de jeunes sans qualification ayant « décroché » précocement du système éducatif. Le chantier école a démarré en décembre 2005 et s’est achevé en mai 2006. 12 jeunes y ont participé. Le chantier école a proposé à ces jeunes la création du site internet de la Maison de la Justice et du Droit de Gennevilliers (92). A travers la réalisation du site, il s’agissait de transmettre aux stagiaires : des compétences informatiques nécessaires à la réalisation technique du site web. Sur les 12 stagiaires, 9 ont obtenu le PCIE (Passeport de Compétences Informatiques Européen) qui valide leur acquis en bureautique et multimédia. Certains ont déja reçu des propositions d’emploi.

Projet DINIAE : former des techniciens de maintenance des TIC à domicile L’objectif du chantier insertion DINIAE est de former des techniciens d’installation, maintenance et conseil en TIC amenés à intervenir à domicile. La formation et l’expérience acquise lors du chantier d’insertion, permettra à 12 salariés en contrat CES, de proposer, en fin de parcours, des prestations auprès d’un public de particuliers dans trois directions fondamentales : initier des personnes aux TIC ; installer, réparer et effectuer la maintenance informatique sur place ; informer sur les technologies existantes émergeantes ou à venir. Les stagiaires ont reçu une formation de base au plan technologique (formation bureautique, Internet et multimédia ; installation et maintenance ; notions d’électricité) et une formation méthodologique de l’intervention à domicile (mise en œuvre d’une intervention, pédagogie et communication, cadre juridique).

Chantier d’Insertion TouAReg 2 éme session 2005-2006 Résumé : le chantier TouAReg est un chantier d’Insertion par les TIC. Cette action vise à accompagner 12 personnes vers l’emploi. Parmi les bénéficiaires, il y a 6 jeunes de moins de 26 ans et 6 bénéficiaires du RMI. Embauchés en Contrat Emploi Solidarité par l’association pendant 7 mois, ils ont pour mission de collecter des informations dans le but de les diffuser sur un site Internet faisant la promotion "d’une vision alternative du tourisme dans l’Est Parisien". La plus grande partie de l’activité porte sur la création d’un site Internet présentant, dans le contexte de la redynamisation de l’Est-Parisien initié par la Mairie de Paris, une offre alternative d’information touristique. Il s’agit de partir à la découverte de ces quartiers et des gens qui les font vivre, de leurs histoires et de leur interdépendance avec la ville. Sur la base d’itinéraires, les bénéficiaires réalisent des parcours touristiques. Ce chantier est une mise en situation professionnelle, avec comme objectif l’accès à l’emploi ou à la formation qualifiante grâce au développement d’un savoir-faire informatique. Ce chantier permet aussi aux stagiaires d’acquérir des compétence dans le travail sur l’écrit (initiation à la rédaction de contenu) ; dans le travail sur le journalisme et la prise de support numérique (initiation à la prise de vue audio, photographique et vidéo) ; dans le travail sur la mise en forme de contenus, sur les pratiques éditoriales et sur l’écrit (initiation aux montages audio, vidéo et photographiques) ; et dans le travail sur la diffusion de contenus (initiation aux méthodes de publications papier, audiovisuel et Web ). Forte de son expérience, l’association Réseau 2000, souhaite s’appuyer sur les processus de co-apprentissage, initiés par la relation apprenant/formateur.

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Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le Bus de l’emploi par les Logiciels Libres à Paris

Source : @-Brest

Auteur : Esaunier

Date : 23/06/2006

Résumé : La Ratp, les associations SiliconSentier, Réseau2000 et l’ EPN du Centre Social BelleVille se sont associés pour participer à "Paris Capitale du Libre", le 26 Juin 2006. Ils présentent le Bus de l’emploi par les Logiciels Libres. Le bus acceuille des Parisiens, formés au libre, en postes ou en recherches d’emploi. Ils feront connaître leurs compétences, les formations suivies et presenteront leurs CV. Le bus comporte 12 ordinateurs

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Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Modernité : réinventé le travail – l’ordinateur peut rendre fierté et confiance en soi

L’atelier « travailler at apprendre » d’ATD Quart Monde

Auteur de l’article : B. Dulac

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : A l’atelier "Travailler et apprendre" créé par ATD Quart Monde à Noisy-le-Grand des personnes travaillent au reconditionnement du matériél informatique. Il ne s’agit pas d’une action classique d’insertion professionnelle, mais l’originalité de l’initiative réside dans le fait qu’il s’agit d’une recherche commune sur les conditions qui permettent - au travers du travail, de l’accès à la culture et de l’engagement citoyen - de trouver une place dans la société et de se retrouver utile. Le secteur de l’informatique n’a pas été choisi par hasard. Travailler dans l’informatique dans le reconditionnement d’ordinateurs, c’est travailler dans la modernité. L’informatique apparaît, en effet, comme le symbole de la société moderne. Cela constitue un élément de valorisation pour ceux qui travaillent dans ce secteur. Cela offre aussi des potentialités pour un retour à l’emploi. Ceux qui travaillent dans cet atelier peuvent dialoguer avec des internautes à l’autre bout du monde. Ils ont accès à la connaisssance sur le Web. Ils prennent ainsi place dans la société de l’information. Les tâches qui entrent dans le recyclage des ordinateurs sont variées et correspondent à des niveaux de savoirs-faire différents (manutention, netoyage, paramétrage des logiciels, dépannage …) cela permet à chacun de trouver une place selon ses compétences et ses aptitudes. Le recyclage des ordinateurs présente aussi la particulartité de pouvoir s’adresser aussi bien à des hommes qu’à des femmes. Il permet de lutter contre les discriminations de genre au travail.

Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Au seuil de la frontière électronique

E-learning pour répondre aux besoins en matière d’éducation des pays en développement

Source : UNESCO

Date : 23/06/06

Résumé : la réussite de l’accès universel à l’enseignement primaire entraîne dans certains pays un afflux d’élèves vers l’enseignement secondaire. Mais nombre de régions, qui ne disposent pas de ressources suffisantes, ne peuvent pas répondre à cette nouvelle demande. Un programme de l’UNESCO exploitant les systèmes de formation ouverte et à distance (FOAD) permet aux élèves du secondaire d’avoir accès à l’enseignement. Les expériences de e-learning permettent donc de répondre aux besoins en matière d’éducation dans certains pays. Des sites pilotes en Asie, en Afrique et en Amérique latine montrent l’efficacité des outils de FOAD dans l’enseignement en ligne. En Equateur, un partenariat entre le Bureau de l’UNESCO à Quito, la Fondation UVIA (Unidad Virtual Iberoamericana) et le programme PMT (Programa Muchacho Trabajador) a donné naissance au Collège virtuel ibéro-américain (Colegio Virtual Iberoamericano). D’ici fin 2006, il devrait y avoir 400 élèves inscrits (grâce aux bourses octroyées par l’UNESCO et le ministère). Les élèves suivent des études secondaires à travers un réseau d’infocentres pour obtenir un baccalauréat dans une des quatre spécialités suivantes : sciences, informatique, promotion sociale et culturelle, et, à partir d’octobre 2006, tourisme culturel et développement durable

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Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul