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Thèmes: fracture numérique

I-jumelage au Forum des Usages Coopératifs à Brest

Source : Vecam

Date : 10/07/06

Résumé : les membres de I-jumelage ont tenu un atelier sur la thématique de la coopération dans la société de l’information au Forum des Usages Coopératifs à Brest. Trois acteurs du réseau ont pu témoigner de leur expérience de coopération entre Amérique Latine et Europe : Paola Bazan, membre de ITDG (Pérou), a participé à l’atelier de présentation de i-jumelage, à la rencontre organisée par le Laboratoire Marsouin sur le thème "Lien social, précarité et TIC" et est intervenue au sein de l’atelier "Développement durable et TIC". Philippe Cazeneuve, Vice-président de Créatif (France), a participé à l’échange avec le réseau des télécentres du Pérou, a participé à l’atelier i-jumelage et a animé l’atelier initié par Créatif autour de la proposition "d’états généraux en ligne de l’accès public à internet". Laura Mesen, Directrice Académique de l’école de Musique Symphonique de Perez Zeledon (Costa Rica), qui met en place un jumelage avec le service animation retraités de la ville de Fecamp, a participé à l’atelier i-jumelage. Elle monte des projets autour des TIC et de la musique. Autant d’interventions, participations et contacts qui permettront d’aboutir à de nouveaux projets de partenariats et à l’extension de notre réseau

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Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La dimension européenne de la lutte contre la fracture numérique

Source : La lettre Emerit n°46

Date : Deuxième semestre 2006

Résumé : le Conseil européen et la commission européenne ont adopté une déclaration commune à Riga le 11 juin 2006. Il s’agit d’une série d’engagements pour lutter contre les risques d’exlusion sociale liés au développement d’Internet et des TIC. La déclaration de Riga a pour objectif de promouvoir les usages d’Internet au service de l’inclusion sociale de groupes défavorisés, notamment les personnes handicapées, les personnes isolées, les personnes pauvres, les personnes analphabètes. Parallélement à cette réunion à Riga, une conférence internationale a permis de confronter et de mettre en perspective les analyses développées par des chercheurs et des responsables d’ONG, des industriels et des responsables d’administrations publiques. En matière de diffusion des TIC et d’utilisation d’Internet, il existe d’importantes inégalités numériques en Europe. Il y a une ligne de fracture qui sépare le nord-ouest du sud-est. Dans le groupe « nord-ouest », on trouve la Finlande, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg. Dans ce groupe, plus de 70% de la population entre 16 et 75 ans utilisent un ordinateur et plus de 60% a accès à un ordinateur. Le groupe du « sud-est », comprend l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce, Chypre, la Slovénie, la Tchéquie, la Pologne, la Hongris, la Letonie et la Lituanie. Dans ce second groupe, les pourcentages de ceux qui utilisent un ordinateur ou de ceux qui ont accès à un ordinateur n’atteignent pas 40%. En position intermédiaire entre cette ligne de fracture, on trouve : la France, la Belgique, l’Irlande, l’Autriche, la Slovaquie, l’Estonie. Dans le groupe intermédiaire, 50% à 60% de la population, selon les cas, utilisent un ordinateur et a accès à un ordinateur. Ces denières années, la diffusion d’Internet a progressé dans chaque groupe de pays, mais les écarts se sont peu réduits. En outre, dans tous les groupes, l’accès au TIC est inégalement réparti au sein de la population. Ces écarts sont fonction de l’âge, du niveau de diplôme, du revenu et en fonction de la composition de la famille. Les écarts selon le genre sont en train de s’estomper dans le premier groupe tandis qu’ils persistent dans le second. Les usages et les sites visités par les internautes du premier groupe, du second et du groupe intermédiaire sont similaires. A noter que c’est dans le groupe où la diffusion d’Internet est la plus répandue que les risques de discrimination à l’égard d’une minorité de personnes exclues sont les plus élevés. A noter aussi qu’un nombre très important de citoyens européens n’utilisent pas régulièrement Internet ou n’ont jamais utilisé un ordinateur. Cela reflète l’ampleur de l’exclusion numérique en Europe. Pour réduire cette fracture, la Commission européenne s’est engagée dans un programme de recherche sur l’accessibilité numérique et sur les technologies « assistives ». Il s’agit de favoriser l’accès des personnes âgées et handicapées à Internet. Par ailleurs, dans le cadre du programme d’action communautaire, sur l’exclusion sociale et l’exclusion numérique, des inventaires et des études sont lancés pour dresser un panorama des initiatives prises dans les différents pays pour combattre l’exclusion numérique et exploiter les potentiels des TIC au bénéfice de groupes sociaux défavorisés (demandeurs d’emplois, migrants, jeunes en difficultés, personnes âgés …)

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Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le fossé numérique se creuse à l’échelle mondiale

Source : Le journal du Net

Date : 11/07/06

Résumé : Le rapport sur la société mondiale de l’information 2006, publié par l’Union internationale des télécommunications (UIT), montre que l’Afrique, certains pays d’Asie et d’Amérique latine restent à la traîne en terme de connexion et que le fossé numérique pourrait encore se creuser à l’avenir. L’accès à Internet comporte ce paradoxe, à l’échelle mondiale, d’être d’autant plus cher qu’il est lent. A l’inverse, l’Europe et l’Amérique du Nord mènent le classement de "l’index d’opportunité digitale" mis au point par l’UIT et qui prend en compte différents paramètres comme la compétitivité du marché des télécoms, les tarifs de l’accès à Internet, ou ceux du marché mobile. Le Danemark et l’Islande arrivent en tête du classement en Europe, la Corée du Sud et le Japon sont les mieux lotis en Asie, tandis que le Chili et le Maroc parviennent à tirer leur épingle du jeu en Amérique latine et en Afrique. Le prix moyen, pour un accès haut débit à Internet dans le monde, est de 27,59 dollars mensuels. La France se situe dans la moyenne. Mais ce prix global comporte de fortes disparités. Il peut varier et se situer entre 20 et 70 dollars par mois selon les pays (en moyenne 22,67 dollars par mois en Chine, 31,19 dollars au Japon, 41,26 dollars au Canada, 50,89 dollars au Royaume-Uni, ou encore 73,17 dollars à Singapour). Une autre étude d’eMarketer montre la croissance exponentielle de l’accès Internet haut débit dans 11 pays de l’OCDE, dont le Japon, la Corée du Sud, les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou la France. Ces marchés se situent dans un "cercle vertueux" qui incite les opérateurs à offrir des bundles de services, incluant télévision, téléphonie fixe et mobile. Cela renforce la thèse d’une fracture numérique à l’échelle mondiale

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La voix des personnes handicapées

Atelier de formation dans les CMC au Népal

Source : UNESCO

Date : 07/07/06

Résumé : dans le cadre du projet international de CMC pilotes de l’UNESCO, une formation a été organisée qui vise à inventer des combinaisons de technologies traditionnelles et de nouvelles technologies permettant de développer l’accès à l’information, le savoir et les moyens d’expression afin de lutter contre la pauvreté. A l’issue d’un atelier de formation sur la production audio et les nouvelles technologies, des handicapés ont désormais la possibilité de s’exprimer sur les sujets qui les concernent à travers des centres multimédia communautaires (CMC) au Népal. A l’issue de la formation, le groupe a produit des émissions audio. Le programme a été conçu à partir des réactions des participants, encadrés par les personnes-ressource de la formation. Il s’agit de produire des émissions sur les problèmes des handicapés. Les participants vont maintenant lancer un nouveau programme radiophonique intitulé « La voix des handicapés » dans leurs CMC. Les CMC œuvrent pour améliorer l’accessibilité aux TIC et aider les handicapés à apprendre à se servir de l’ordinateur avec des équipements adaptés

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Posté le 7 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Bilan de 10 ans d’Internet en France selon Médiamétrie

Source : Artesi

Date : 21/06/06

Résumé : Médiamétrie analyse l’évolution de l’équipement Internet des foyers en France. De 1997 à 2006, le nombre de foyers français connectés à Internet a été multiplié par 100. On note le remarquable succès de l’ADSL en France, même si la France reste encore en retrait par rapport à l’Allemagne et à la Grande-Bretagne en termes de pénétration d’Internet dans les foyers. Cet écart est constant dans le temps et ne se réduit pas. La pénétration d’Internet en France s’est faite pas étapes : entre 1997 et 2002 : Internet émerge et va jusqu’à séduire 1 foyer français sur 4. Cette nouvelle technologie commence alors à percer en France. En 1997 : l’Internet commercial débarque aussi en France. A la fin de l’année, 1,5% des foyers français sont équipés d’une connexion Internet. Entre 1997 et 1999, Internet séduit de plus en plus de Français mais reste encore confidentiel. Fin 1999, 1 422 000 foyers français disposent d’une connexion Internet. A partir de 1999, les années de croissance sont beaucoup plus fortes. Fin 2000, 3 143 000 foyers sont équipés d’une connexion Internet, soit plus du double des foyers par rapport à l’année précédente. L’année 2000 correspond à la fois à l’arrivée de l’ADSL (on compte 65 000 foyers équipés fin 2000) et à l’éclatement de la bulle Internet. Celle-ci n’a pas eu d’incidence immédiate sur la progression de l’accès Internet en France. 2 millions de foyers supplémentaires se sont en effet équipés sur l’année 2001 : 5 196 000 de foyers français disposent d’une connexion Internet au dernier trimestre 2001. En 2002, un premier cap est franchi : 6 219 000 foyers français disposent d’une connexion Internet soit plus d’un foyer sur 4 (25,2%). 2003 est l’année charnière. Les internautes se tournent alors de plus en plus vers les offres en haut débit de type ADSL. Au dernier trimestre 2003, sur les 6 881 000 foyers français qui sont équipés d’Internet, 31% sont connectés en haut débit. Les années 2004 à 2006 correspondent à la démocratisation du haut débit. L’arrivée massive d’offres commerciales permettant de se connecter à Internet en haut débit a favorisé une pénétration plus rapide de l’Internet dans les foyers français. La croissance de l’Internet en France est forte sur la période 2004-2006. Dès 2004 : la France bascule majoritairement dans le haut débit. Pour la première fois, le nombre d’internautes connectés en haut débit à domicile dépasse celui des internautes connectés en bas débit. Fin 2004, on compte 7 700 000 foyers français connectés à Internet, dont plus de la moitié le sont en haut débit (53%). En 2005, la croissance du haut débit ne se dément pas : sur 9 532 000 foyers connectés au dernier trimestre, près de 8 foyers sur 10 utilisent le haut débit (78%). En avril 2006, 16 550 000 internautes sont connectés à domicile en haut débit, soit plus de 8 internautes sur 10 (84,3%). En décembre 2005 : le cap des 50% d’internautes est franchi. Plus d’un Français sur 2 est internaute c’est-à-dire que plus de 50 % des Français ont surfé sur un site internet au cours du dernier mois. Toutefois, en dix ans de croissance de l’Internet en France la fracture numérique est toujours présente. En comparaison de ces voisins européens, la pénétration de l’Internet en France a pris du retard

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Posté le 7 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Des émissions de radiotélévision pour lutter contre la pauvreté aux Tonga

Source : Unesco

Date : 06/07/06

Résumé : TBC, la radiotélévision des Tonga a réalisé des émissions sur la pauvreté et la lutte contre la pauvreté aux Tonga. Avec le soutien du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication (PIDC), les émissions ont été diffusées à la radio et à la télévision pour toucher le grand public. Les émissions étaient destinées à informer l’opinion publique sur le niveau de vie dans les cinq groupes d’îles des Tonga. Les reportages se sont en particulier intéressés à la situation dans le groupe très isolé des îles Ha’apai, extrêmement touchées par l’émigration vers la capitale Tongatapu et vers l’étranger. Les émissions ont pour thèmes la réduction de la faim, l’éducation, la santé, l’environnement, le logement, et l’enfance et la jeunesse. Elles associent des reportages sur le terrain et des enquêtes de chercheurs pour informer l’opinion publique. Les émissions sont destinées à aider le gouvernement et les ONG à élaborer des programmes de réduction de la pauvreté adaptés. Le rapport complet de la TBC peut être téléchargé

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Posté le 6 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Initiatives de terrain et politiques publiques

Les espaces publics numériques

Auteur de l’article : J.-C. Sarrot – Coordonnateur pour pour les NTIC de l’Institit national de la jeunesse et de l’éducation

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Les politiques publiques d’accès aux nouvelles technologies voient le jour en France en 1997. Le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (PAGSI) lance un grand chantier de mise en ligne de données publiques et de l’administration électronique. Il s’agit d’une offre de contenu, mais aussi une aide à l’accès au TIC au sein de différents lieux : l’école, la formation professionnelle, le domicile (aide à l’équipement), l’entreprise, les lieux d’accés publics (EPM). Les espaces publics multimédia sont des lieux à but non lucratifs qui proposent à chacun un accés libre et accompagné aux nouvelles technologies. Les premiers espaces publics multimédias sont issus d’initiatives locales (à Brest, l’association Infini créée en 1995 à pour objectif de favoriser l’accès de tous à Internet). Les pouvoirs publics adoptent une stratégie de développement des espaces publics multimédias avec deux approches : l’équipement multimédia de lieux culturels préexistants (bibliothèques …) et la labélisation de lieux pilotes nés de ces initiatives. En 2001, la Mission interministérielle pour l’accès public à la micro-informatique (MAPI) institue le label EPN (Espace Public Numérique). Les EPN doivent avoir un caractère non commercial. Ils doivent proposer des modules gratuits de sensibilisation à Internet et une formation initiale (Passeport pour l’Internet et le Multimédia : le PIM). Il faut aussi qu’il y ait au moins un animateur multimédia dans l’équipe et au moins 5 ordinateurs connectés. Le label EPN se juxtapose au label PointCyb du Ministère de la Jeunesse, au label ECM (Espace Culture multimédia) du Ministère de la Culture … Les collectivités territoriales ont trouvé des solutions pour équiper leurs espaces publics : rachat d’ordinateurs usagers encore performants à des entreprises, utilisation de logiciels libres et gratuits. Certains Espaces publics multimédias collaborent avec les agences locales pour l’emploi, ou pour l’accès au droit et à l’administration. L’essor des ces espaces publics a accompagné l’emergence d’un métier d’animateur multimédia. Il s’agit d’un rôle clé de médiation, d’animation et de relation humaine. L’animateur doit pouvoir accompagner un projet personnel ou collectif

Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Nouveaux médias : vers un gouffre entre les générations ?

Etude Mediappro du CLEMI

Source : Unaf.fr

Date : 03/07/06

Résumé : 9000 jeunes de 12-18 ans de 9 pays de l’Union européenne et du Québec ont répondu entre septembre 2005 et mars 2006 à l’enquête Mediappro sur l’éducation aux médias lancé par la Commission Européenne dans le cadre du plan "Internet plus sûr". Le CLEMI (Centre de Liaison et d’Etudes de Moyens d’Information) du Ministère de l’Education Nationale publie les résultats de cette enquête. Concernant la France, on y apprend que la maison est le lieu d’appropriation et d’expérimentation par excellence des TIC chez les jeunes. L’école se situe en retrait. Les jeunes n’y trouvent pas de réponse satisfaisante à l’aide et aux conseils qu’ils souhaiteraient pour mieux utiliser les médias électroniques. Leur aisance dans l’utilisation des médias électroniques s’est construite par tâtonnements et par les échanges entre amis. Leurs pratiques se sont massivement généralisées entre pairs et dans la vie quotidienne avec la fréquentation de sites (en grande partie pour le travail scolaire) et la communication à distance (téléphone portable, messagerie instantanée). Malgré leurs pratiques importantes, il s’avère que ces jeunes de 12-18 ans sont moins compétents qu’ils ne pensent et que les adultes eux-mêmes se plaisent à le penser. Ils ont besoin d’approfondir des capacités qui sont aujourd’hui trop superficielles et surtout de comprendre les impacts sociétaux de l’évolution rapide de l’environnement technologique et médiatique dans lequel ils vivent au quotidien. Les résultats obtenus dans les autres pays européens confirment l’existence constatée en France d’un fossé entre les usages de l’internet à la maison et à l’école. Dans tous les pays, ce fossé s’élargit. Alors que l’environnement médiatique électronique est en train de structurer les relations interpersonnelles des jeunes et leur relation au monde, l’école ne favorise pas l’acquisition de savoirs et de compétences critiques et créatives et les parents sont en retrait parce qu’ils disposent pas d’une expérience culturelle et technique de ces technologies. Le CLEMI n’hésite pas à alerter sur ce sujet : C’est un gouffre qui s’ouvre entre le monde adulte et celui des jeunes, entre la maison et l’école

L’étude de Médiappro

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Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Sommet mondial sur la Société de l’information : une chance à saisir

Imposer une autre vision du développement

Auteur de l’article : A. Clerc

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Le SMSI s’inscrit dans la lignée des grandes manifestations de l’ONU, pour autant, il s’agit bien d’un sommet de nouvelle génération. Il a une approche prospective. Il propose aux chefs d’Etats et de gouvernements une « vision commune et partagée » de notre futur. Il est résolument tourné vers l’avenir. C’est aussi un sommet qui porte sur un thème transversal et global à savoir l’avénement de la Société de l’information. Il analyse les questions relatives au passage de la société industrielle à la société de l’information. Le SMSI de Genève de 2003 a décidé de s’ouvrir aux représentants de la société civile et du secteur privé. On implique ainsi tous les acteurs concernés par l’avénement de la société de l’information et cela permet aussi de placer l’Etat comme arbitre privilégié entre les intérêts des pouvoirs économiques et les attentes des citoyens. Le SMSI permet aux responsables politiques et économiques du monde entier de repenser la société post-industrielle. Le sommet est un véritable processus de construction d’un « agir ensemble ». Il intervient à un moment clé de notre développement mondial alors que la globalisation s’impose un peu partout dans le monde, que les Etats se concentrent désormais sur leurs prérogatives régaliennes primaires et que la pauvreté prend des dimensions alarmantes tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés. Le sommet permet aux différents acteurs de mener une réflexion globale qui intégrent ces mutations. La société civile invitée à participer au SMSI pourra-t-elle dépasser ses propres clivages et imposer une autre vision du développement ? Les enjeux du SMSI sont fondamentaux pour la population mondiale et plus encore pour les personnes déshéritées : accés au savoir, à l’éducation, à la diffusion et au partage des connaissances, préservation de la diversité culturelle, accès aux soins, services de proximité. Les acteurs de la société civile ont un rôle important à jouer pour placer ces enjeux au cœur de la réflexion du SMSI. Une mobilisation forte de la société civile est nécessaire pour que les gouvernements prennent acte de l’importance des enjeux et s’engagent dans la négociation à la hauteur des défis sociaux posés par l’émergence de la société de l’information

Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Un séminaire sur les TIC au service des handicapés dans le Pacifique adopte la déclaration de Nadi (Fidji)

Source : Unesco

Date : 04/07/2006

Résumé : le séminaire de formation sur les technologies de l’information et de la communication pour les organisations de personnes handicapées dans le Pacifique, qui s’est tenu à Nadi (Fidji) du 12 au 14 juin 2006, était un projet conjoint de l’UNESCO et de l’Association des personnes handicapées des Fidji (FDPA). Les participants ont insisté sur le fait que les TIC comptent parmi les meilleures solutions pour autonomiser les personnes handicapées. Ils exhortent les gouvernements à adopter des politiques d’accessibilité aux TIC. Dans la « déclaration de Nadi » adoptée à la fin du séminaire, les participants ont souligné que les TIC « ouvrent des perspectives d’emploi à tous les niveaux et offrent des chances de vivre indépendamment au sein de la communauté ». Mais ils ont également fait part de leurs inquiétudes. Le développement rapide des TIC a engendré « des problèmes inattendus pour certaines catégories de handicapés, et la majorité des personnes handicapées dans les pays insulaires du Pacifique sont pauvres et se trouvent exclues de l’utilisation des TIC ». Les participants ont exhorté les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile de la région du Pacifique à fixer des principes d’accessibilité pour les handicapés dans les politiques nationales et sectorielles sur les TIC

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Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul