-recherche avancée

Thèmes: lien social

I-jumelage au Forum des Usages Coopératifs à Brest

Source : Vecam

Date : 10/07/06

Résumé : les membres de I-jumelage ont tenu un atelier sur la thématique de la coopération dans la société de l’information au Forum des Usages Coopératifs à Brest. Trois acteurs du réseau ont pu témoigner de leur expérience de coopération entre Amérique Latine et Europe : Paola Bazan, membre de ITDG (Pérou), a participé à l’atelier de présentation de i-jumelage, à la rencontre organisée par le Laboratoire Marsouin sur le thème "Lien social, précarité et TIC" et est intervenue au sein de l’atelier "Développement durable et TIC". Philippe Cazeneuve, Vice-président de Créatif (France), a participé à l’échange avec le réseau des télécentres du Pérou, a participé à l’atelier i-jumelage et a animé l’atelier initié par Créatif autour de la proposition "d’états généraux en ligne de l’accès public à internet". Laura Mesen, Directrice Académique de l’école de Musique Symphonique de Perez Zeledon (Costa Rica), qui met en place un jumelage avec le service animation retraités de la ville de Fecamp, a participé à l’atelier i-jumelage. Elle monte des projets autour des TIC et de la musique. Autant d’interventions, participations et contacts qui permettront d’aboutir à de nouveaux projets de partenariats et à l’extension de notre réseau

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le coup d’envoi des Rencontres du Net Public Breton 2006 est donné - Prévu le 24 octobre 2006 à Lannion

Programme provisoire en ligne

Source : @-Brest

Auteur : Michel Briand

Date : 09/07/06

Résumé : pour sa seconde édition, les Rencontres du Net Public Breton auront lieu le 24 octobre 2006 à Lannion en Bretagne. La manifestation sera placée cette année sous le signe du partage des connaissances, de l’échange et du transfert d’expériences et de l’interactivité. On est ainsi au coeur de l’actualité récente des usages du Net Public à travers des témoignages, des illustrations concrètes, des interventions plénières, des débats, des présentations d’initiatives innovantes en matière de TIC ... Les intervenants à la journée du 24 octobre 2006 apporteront un éclairage pertinent et concret sur l’actualité des usages du Net Public : qu’ils s’agissent du développement des TIC en Bretagne dans divers domaines (collectivités, santé, éducation...), d’initiatives originales ou des grands programmes bretons (Mégalis II, Plateforme d’e-administration)

Le Programme provisoire :

9h15 CONFERENCE PLENIERE

• Allocution d’introduction Le projet Mégalis II, au coeur et au service de la stratégie régionale d’aménagement numérique du territoire • ’’Table ronde : L’e-administration en Bretagne : présentation, enjeux et démarches du projet de plateforme régionale

11h00 - 11h15 Pause-café

11h15 - 12h45 ATELIERS

• Atelier N°1 - Les relations dématérialisées entre l es collectivités locales et l’Etat : où en est-on en Bretagne ? • Atelier N°2 - La plate-forme régionale de télésanté : le point sur le projet et les services déployés. • Atelier N°3 - Bretagne : Région de la connaissance. 12h45 - 14h Cocktail-Déjeuner 14h00 - 15h30 RENCONTRES THEMATIQUES

• Rencontre A - L’approche "One net" (intranet, extranet, Internet), et la diffusion multi-canal (multi-sites, mobiles...) : méthodologie et partage de bonnes pratiques (organisée avec l’APRONET). • Rencontre B - Le multimédia et le lien social dans la cité : usages innovants des outils d’expression, de coopération en Bretagne (organisée avec les acteurs de l’accès public en Bretagne). • Rencontre C - TIC et services publics : concilier efficacité et respect des libertés (organisée avec Villes Internet).

15h30 - 15h45 Pause-café 15h45 - 17h00 RESTITUTION DES ECHANGES DE LA JOURNEE

Compte-rendu synthétique des ateliers et des rencontres thématiques

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’UNESCO lance un kit pédagogique dans le cadre du projet « La jeunesse et l’art numérique »

Source : UNESCO

Date : 11/07/2006

Résumé : Le kit pédagogique dans le cadre du projet de l’UNESCO intitulé « La jeunesse et l’art numérique » est disponible en ligne. Il a pour objectif de donner aux jeunes les moyens d’utiliser les TIC de manière créative pour aborder les questions de développement, de diversité culturelle et de dialogue interculturel. Le programme « La jeunesse et l’art numérique » invite les jeunes de différentes cultures à approfondir leur connaissance des valeurs culturelles des autres cultures et à échanger leurs points de vue sur les problèmes mondiaux de notre temps, à travers un processus collaboratif fondé sur la création. Il est mis en place sur Internet. Le kit a vocation à aider les enseignants, les clubs de jeunes, les centres communautaires à créer et animer des projets d’apprentissage avec les jeunes. Le kit a été développé dans le cadre de DigiArts, le projet de l’UNESCO pour le développement d’activités interdisciplinaires en matière de recherche, de création et de communication dans le domaine des arts médiatiques. Le projet DigiArts a pour objectif de faciliter la diffusion des recherches historiques, théoriques, artistiques, techniques et scientifiques dans le domaine des arts numériques et électroniques, y compris les études interdisciplinaires sur les arts et les sciences. Il vise à promouvoir les échanges d’informations, le dialogue et la communication entre les artistes, les scientifiques et les techniciens de différentes régions géoculturelles, en permettant plus aux pays en développement de bâtir leurs propres approches et leurs propres pratiques dans tout un ensemble de domaines de connaissance liés aux arts médiatiques

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Initiatives de terrain et politiques publiques

Les espaces publics numériques

Auteur de l’article : J.-C. Sarrot – Coordonnateur pour pour les NTIC de l’Institit national de la jeunesse et de l’éducation

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Les politiques publiques d’accès aux nouvelles technologies voient le jour en France en 1997. Le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (PAGSI) lance un grand chantier de mise en ligne de données publiques et de l’administration électronique. Il s’agit d’une offre de contenu, mais aussi une aide à l’accès au TIC au sein de différents lieux : l’école, la formation professionnelle, le domicile (aide à l’équipement), l’entreprise, les lieux d’accés publics (EPM). Les espaces publics multimédia sont des lieux à but non lucratifs qui proposent à chacun un accés libre et accompagné aux nouvelles technologies. Les premiers espaces publics multimédias sont issus d’initiatives locales (à Brest, l’association Infini créée en 1995 à pour objectif de favoriser l’accès de tous à Internet). Les pouvoirs publics adoptent une stratégie de développement des espaces publics multimédias avec deux approches : l’équipement multimédia de lieux culturels préexistants (bibliothèques …) et la labélisation de lieux pilotes nés de ces initiatives. En 2001, la Mission interministérielle pour l’accès public à la micro-informatique (MAPI) institue le label EPN (Espace Public Numérique). Les EPN doivent avoir un caractère non commercial. Ils doivent proposer des modules gratuits de sensibilisation à Internet et une formation initiale (Passeport pour l’Internet et le Multimédia : le PIM). Il faut aussi qu’il y ait au moins un animateur multimédia dans l’équipe et au moins 5 ordinateurs connectés. Le label EPN se juxtapose au label PointCyb du Ministère de la Jeunesse, au label ECM (Espace Culture multimédia) du Ministère de la Culture … Les collectivités territoriales ont trouvé des solutions pour équiper leurs espaces publics : rachat d’ordinateurs usagers encore performants à des entreprises, utilisation de logiciels libres et gratuits. Certains Espaces publics multimédias collaborent avec les agences locales pour l’emploi, ou pour l’accès au droit et à l’administration. L’essor des ces espaces publics a accompagné l’emergence d’un métier d’animateur multimédia. Il s’agit d’un rôle clé de médiation, d’animation et de relation humaine. L’animateur doit pouvoir accompagner un projet personnel ou collectif

Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le livre : La révolte du Pronétariat mis en ligne gratuitement par l’éditeur

Six mois après sa publication, le livre « la révolte du pronétariat, des mass media aux medias des masses » de Joel de Rosnay vient d’être mis en ligne sous licence « Creative Commons » avec l’autorisation de l’éditeur Fayard. Ce livre connaît un grand succès en librairie dans des milieux très divers (politiques, industriels, médiatiques, étudiants…). C’est un ouvrage de référence sur la révolution du Web et la prise de pouvoir des pronétaires dans de nombreux domaines culturels, économiques, médiatiques, politiques ou scientifiques. Le livre en ligne peut être lu ou écouté sous des formats différents. On peut le télécharger et l’imprimer ou le stoker sur son disque dur au format MP3/ Itunes et l’écouter à loisir sur son Ipod, car le livre est lu en totalité par une voix numérique agréable à entendre
Lien hypertexte: Téléchargez le livre
Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Sommet mondial sur la Société de l’information : une chance à saisir

Imposer une autre vision du développement

Auteur de l’article : A. Clerc

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Le SMSI s’inscrit dans la lignée des grandes manifestations de l’ONU, pour autant, il s’agit bien d’un sommet de nouvelle génération. Il a une approche prospective. Il propose aux chefs d’Etats et de gouvernements une « vision commune et partagée » de notre futur. Il est résolument tourné vers l’avenir. C’est aussi un sommet qui porte sur un thème transversal et global à savoir l’avénement de la Société de l’information. Il analyse les questions relatives au passage de la société industrielle à la société de l’information. Le SMSI de Genève de 2003 a décidé de s’ouvrir aux représentants de la société civile et du secteur privé. On implique ainsi tous les acteurs concernés par l’avénement de la société de l’information et cela permet aussi de placer l’Etat comme arbitre privilégié entre les intérêts des pouvoirs économiques et les attentes des citoyens. Le SMSI permet aux responsables politiques et économiques du monde entier de repenser la société post-industrielle. Le sommet est un véritable processus de construction d’un « agir ensemble ». Il intervient à un moment clé de notre développement mondial alors que la globalisation s’impose un peu partout dans le monde, que les Etats se concentrent désormais sur leurs prérogatives régaliennes primaires et que la pauvreté prend des dimensions alarmantes tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés. Le sommet permet aux différents acteurs de mener une réflexion globale qui intégrent ces mutations. La société civile invitée à participer au SMSI pourra-t-elle dépasser ses propres clivages et imposer une autre vision du développement ? Les enjeux du SMSI sont fondamentaux pour la population mondiale et plus encore pour les personnes déshéritées : accés au savoir, à l’éducation, à la diffusion et au partage des connaissances, préservation de la diversité culturelle, accès aux soins, services de proximité. Les acteurs de la société civile ont un rôle important à jouer pour placer ces enjeux au cœur de la réflexion du SMSI. Une mobilisation forte de la société civile est nécessaire pour que les gouvernements prennent acte de l’importance des enjeux et s’engagent dans la négociation à la hauteur des défis sociaux posés par l’émergence de la société de l’information

Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Internet, un bien commun planétaire ?

Auteur de l’article : M. Elie – Ingénieur informaticien, président de l’Observatoire des usages de l’Internet

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Est-ce que l’Internet est une toute petite planète ne desservant qu’une minorité de la population mondiale bien localisée en certains endroits ? Est-ce que ce constat fait en 2001 par les auteurs du rapport du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) reste fondé ? M. Elie dresse un état des lieux. Il observe que si Internet reste une petite planète largement dominée économiquement et culturellement par les USA et les pays occidentaux, la population mondiale dont il affecte les conditions de vie est beaucoup plus élevée. Chacun est concerné, car Internet devient l’instrument de la globalisation des échanges. Ses usages affectent désormais l’ensemble de l’économie, de la santé, de l’administration, de la politique … Toutefois, l’outil Internet hérite de la très mauvaise répartition mondiale de l’infrastructure téléphonique qui lui sert de plateforme technologique de départ. Cela a pour effet l’accroissement du fossé. Dans les pays en dévéloppement, l’usage de l’Internet est freiné par l’absence ou la faiblesse des infrastructures téléphoniques mais aussi par la complexité de l’interface homme-machine utilisé. L’Internet passe par la maîtrise de l’écrit et la majorité des pages Web sont en langue anglaise. L’informatique demande aussi un apprentissage pour manipuler l’ordinateur et son environnement (clavier, souris etc.). « L’illétrisme informatique » constitue un handicap pour les populations des pays en développement. A cela s’ajoute aussi un obstacle économique qui demeure dans bien des cas encore infranchissable. Néanmoins, Internet offre aussi des opportunités pour les pays du Sud. Il contribue à l’émergence d’une nouvelle géographie avec de nouvelles frontières : les « frontières électroniques ». Des ouvertures se font sur le plan culturel, en matière d’éducation et aussi dans le domaine de l’économie. Par exemple, les échanges scolaires entre pays du Nord et pays du Sud via Internet se multiplient (e-learning, formation professionnelle à distance, coopérations diverses, etc.). Internet permet aussi de maintenir du lien entre communautés géographiquement dispercées (diaspora, immigration, etc.). Les TIC offrent aussi des possibilités d’externalisation du travail vers les pays moins développés. Toutefois, des pays restent en marge de ces changements et ont des niveaux d’équipement très bas (la Syrie). Les pays les moins développés ont peu de moyens à consacrer au développement d’Internet (infractructures, matériel informatique) et à la production de contenus numériques. L’auteur se demande si l’on va pouvoir faire à terme l’économie d’une politique mondiale de l’Internet

Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les TIC, facteur d’estime de soi et de lien social

E-europe, e-inclusion, Riga Juin 2006

Source : @-Brest

Auteurs : Michel Briand, Philippe Cazeneuve, Elisabeth Le Faucheur Joncour

Date : 29/06/2006

Résumé : réflexion présentée par Michel Briand, Annabelle Boutet, Philippe Cazeneuve, Elisabeth Le Faucheur Joncour en vue de la rencontre de Riga sur l’e-inclusion. Cette réfexion résulte de travaux de recherches menés dans un quartier populaire de Brest, d’échanges d’expériences initiés entre ATD Quart Monde, la ville de Brest, le GIS Marsouin et de rencontres avec d’autres acteurs brestois (ville, associations, dispositifs sociaux, etc) et nationaux. L’e-inclusion est généralement pensée en termes économiques : l’augmentation du nombre d’usagers de l’Internet passerait essentiellement par le déploiement de dispositifs d’accès et par des incitations financières dans une logique d’appui à la diffusion des techniques. Les politiques publiques sont limitées à quelques initiatives locales autour de l’accès public accompagné en faveur des personnes socialement éloignées. Pourtant pour ces personnes éloignées des TIC, le « fossé » numérique ne relève pas seulement d’une question d’équité d’accès. Les pratiques de médiation observées dans les lieux d’accès publics, amènent les auteurs de l’article à développer une approche nouvelle orientée vers la prise en compte et la reconnaissance des personnes (parfois en situation de grande précarité et marginalisées), dans leurs différences, culturelle et sociale. Une telle approche génère chez les usagers une palette d’activités, dont la production de contenus. La ville de Brest, le GIS Marsouin et l’association Créatif travaillent ensemble sur cette question de la médiation entre les personnes et les outils numériques, facteurs de reconquête de l’estime de soi, de création de liens avec les autres et de dynamique sociale. La médiation entre la technologie et la personne est déterminante de l’apprentissage. Le moindre progrès dans l’utilisation et la maîtrise des outils est facteur de valorisation des individus et modifie la représentation qu’ils ont d’eux mêmes. La médiation associée à un lieu permet de créer du lien entre les personnes et favorise le développement local. Un des enjeux majeurs de cette démarche est le travail de co-construction dans lequel les ‘usagers’ participent activement à leur apprentissage. Les auteurs préconisent la mise en place de dispositifs d’échanges d’expériences, de réflexion et d’actions entre les acteurs de terrain intervenant auprès des personnes éloignées des TIC, dans une logique de capitalisation et de mutualisation. L’objectif est de faire le recueil des pratiques, des expériences et de les modéliser et de les analyser par des équipes de chercheurs

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Internet ? Vous avez dit Internet ?

Débat dans le cadre de l’Université populaire de Bretagne

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Au moment où l’on entre de pleins pieds dans l’ère du numérique et dans celle de la société de l’information que peut-on dire de ce que pensent, espèrent ou craignent en ce domaine les personnes ou familles qui vivent aujourd’hui dans la précarité ? Lors de l’université populaire Quart Monde de Bretagne, on a demandé à des personnes socialement défavorisées ou vivant dans la grande pauvreté de s’exprimer sur ce plan. On leur a posé les questions suivantes : "qu’évoque pour vous, la révolution de l’Internet ?" ; "Y voyez-vous une chance ou un danger ?" L’article rend compte des points de vue exprimés. Les participants à ces rencontres ont mis en place un système de mots clés qui rassemble les opinions. Sont ainsi mis en exergue pour décrire ce que représente Internet les thèmes suivants : « échange », « communication » « Révolution », « dépenses », « liens familiaux », « et les enfants ? » et « au service de qui ? » . A travers la notion d’échange, on trouve l’idée du partage : à travers Internet, on peut partager, communiquer sur ce qui arrive, sur ce que l’on vit, avoir quelqu’un avec qui parler y compris à l’autre boût du monde. Cela peut permettre de briser la solitude. Le mot clé « communication » renvoie à l’idée d’avoir des liens avec d’autres personnes et d’obtenir rapidement des informations régionales ou mondiales. On peut avec Internet rencontrer des personnes sur toute la planète pour découvrir des coutumes, des modes de vie différents … Cela permet d’apprendre sur les autres. C’est un moyen d’accèder au savoir. Le mot communication est correlé à la notion d’apprentissage. On a retenu aussi le terme « Révolution » : Internet est pour le 21ème siècle un changement important de mode de communication avec les autres dans le monde. Mais une question reste posée : est-ce que cette révolution technique ne va pas supprimer le dialogue direct entre les hommes ? On évoque aussi l’idée de « liens familiaux ». On peut retrouver une adresse sur Internet. Cela peut servir à reprendre contact avec ses parents, avec ses frères et sœurs. Internet peut permettre aux plus démunis, cassés par les difficultés de la vie, de reconstruire des liens familiaux. Mais Internet, c’est aussi pour certains l’idée de « dépense », les nouvelles technologies, ça coûte cher, ça fait gonfler la facture ténéphonique du ménage. On s’interroge sur la possibilité d’avoir des ordinateurs à pris réduits. La grande question au sujet d’Internet est aussi « Au service de qui ? » . Qui est derrière tout cela, pour quels intérêts et pour quelles causes restent des préoccupations majeures. Il revient aussi souvent dans les débats : comment développer Internet pour que ce soit vraiment un outil au service de l’humanité ?

Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Panorama numérique de l’Asie-Pacifique 2005-2006

Source : Digital review

Résumé : le Panorama numérique de l’Asie-Pacifique rend compte de l’état du déploiement des TIC dans la région. Il propose des analyses de synthèse quant à la façon dont la région traite les questions et les préoccupations que soulève le déploiement de nouvelles technologies visant à favoriser le développement socioéconomique des sociétés de l’information en Asie-Pacifique. Cinq organisations collaborent à cette initiative : le Programme de réseaux Pan Asie (PAN) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le Programme d’information pour le développement Asie-Pacifique (APDIP) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Institut francophone des nouvelles technologies de l’information et de la formation (INTIF) de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), ainsi que le Réseau des chaires UNESCO en communication (Orbicom). L’édition 2005-2006 fournit des mises à jour sur les 27 économies couvertes par l’édition précédente et en inclut 2 nouvelles, à savoir l’Iran et les Maldives. Elle comporte en outre une toute nouvelle section thématique qui présente une variété de points de vue sur 1) la réduction de la fracture numérique, 2) la gouvernance de l’Internet, 3) les aspects sociaux, politiques et culturels des TIC et 4) l’appropriation des TIC. Cette section propose également des chapitres offrant une vue d’ensemble des États insulaires du Pacifique, de l’ANASE et de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC). On peut télécharger gratuitement les informations sur chaque pays de l’Asie-Pacifique sur le site de Digital review

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 28 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul