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Thèmes: milieu rural

I-jumelage au Forum des Usages Coopératifs à Brest

Source : Vecam

Date : 10/07/06

Résumé : les membres de I-jumelage ont tenu un atelier sur la thématique de la coopération dans la société de l’information au Forum des Usages Coopératifs à Brest. Trois acteurs du réseau ont pu témoigner de leur expérience de coopération entre Amérique Latine et Europe : Paola Bazan, membre de ITDG (Pérou), a participé à l’atelier de présentation de i-jumelage, à la rencontre organisée par le Laboratoire Marsouin sur le thème "Lien social, précarité et TIC" et est intervenue au sein de l’atelier "Développement durable et TIC". Philippe Cazeneuve, Vice-président de Créatif (France), a participé à l’échange avec le réseau des télécentres du Pérou, a participé à l’atelier i-jumelage et a animé l’atelier initié par Créatif autour de la proposition "d’états généraux en ligne de l’accès public à internet". Laura Mesen, Directrice Académique de l’école de Musique Symphonique de Perez Zeledon (Costa Rica), qui met en place un jumelage avec le service animation retraités de la ville de Fecamp, a participé à l’atelier i-jumelage. Elle monte des projets autour des TIC et de la musique. Autant d’interventions, participations et contacts qui permettront d’aboutir à de nouveaux projets de partenariats et à l’extension de notre réseau

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Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’UNESCO lance un kit pédagogique dans le cadre du projet « La jeunesse et l’art numérique »

Source : UNESCO

Date : 11/07/2006

Résumé : Le kit pédagogique dans le cadre du projet de l’UNESCO intitulé « La jeunesse et l’art numérique » est disponible en ligne. Il a pour objectif de donner aux jeunes les moyens d’utiliser les TIC de manière créative pour aborder les questions de développement, de diversité culturelle et de dialogue interculturel. Le programme « La jeunesse et l’art numérique » invite les jeunes de différentes cultures à approfondir leur connaissance des valeurs culturelles des autres cultures et à échanger leurs points de vue sur les problèmes mondiaux de notre temps, à travers un processus collaboratif fondé sur la création. Il est mis en place sur Internet. Le kit a vocation à aider les enseignants, les clubs de jeunes, les centres communautaires à créer et animer des projets d’apprentissage avec les jeunes. Le kit a été développé dans le cadre de DigiArts, le projet de l’UNESCO pour le développement d’activités interdisciplinaires en matière de recherche, de création et de communication dans le domaine des arts médiatiques. Le projet DigiArts a pour objectif de faciliter la diffusion des recherches historiques, théoriques, artistiques, techniques et scientifiques dans le domaine des arts numériques et électroniques, y compris les études interdisciplinaires sur les arts et les sciences. Il vise à promouvoir les échanges d’informations, le dialogue et la communication entre les artistes, les scientifiques et les techniciens de différentes régions géoculturelles, en permettant plus aux pays en développement de bâtir leurs propres approches et leurs propres pratiques dans tout un ensemble de domaines de connaissance liés aux arts médiatiques

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

La voix des personnes handicapées

Atelier de formation dans les CMC au Népal

Source : UNESCO

Date : 07/07/06

Résumé : dans le cadre du projet international de CMC pilotes de l’UNESCO, une formation a été organisée qui vise à inventer des combinaisons de technologies traditionnelles et de nouvelles technologies permettant de développer l’accès à l’information, le savoir et les moyens d’expression afin de lutter contre la pauvreté. A l’issue d’un atelier de formation sur la production audio et les nouvelles technologies, des handicapés ont désormais la possibilité de s’exprimer sur les sujets qui les concernent à travers des centres multimédia communautaires (CMC) au Népal. A l’issue de la formation, le groupe a produit des émissions audio. Le programme a été conçu à partir des réactions des participants, encadrés par les personnes-ressource de la formation. Il s’agit de produire des émissions sur les problèmes des handicapés. Les participants vont maintenant lancer un nouveau programme radiophonique intitulé « La voix des handicapés » dans leurs CMC. Les CMC œuvrent pour améliorer l’accessibilité aux TIC et aider les handicapés à apprendre à se servir de l’ordinateur avec des équipements adaptés

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Posté le 7 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Des émissions de radiotélévision pour lutter contre la pauvreté aux Tonga

Source : Unesco

Date : 06/07/06

Résumé : TBC, la radiotélévision des Tonga a réalisé des émissions sur la pauvreté et la lutte contre la pauvreté aux Tonga. Avec le soutien du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication (PIDC), les émissions ont été diffusées à la radio et à la télévision pour toucher le grand public. Les émissions étaient destinées à informer l’opinion publique sur le niveau de vie dans les cinq groupes d’îles des Tonga. Les reportages se sont en particulier intéressés à la situation dans le groupe très isolé des îles Ha’apai, extrêmement touchées par l’émigration vers la capitale Tongatapu et vers l’étranger. Les émissions ont pour thèmes la réduction de la faim, l’éducation, la santé, l’environnement, le logement, et l’enfance et la jeunesse. Elles associent des reportages sur le terrain et des enquêtes de chercheurs pour informer l’opinion publique. Les émissions sont destinées à aider le gouvernement et les ONG à élaborer des programmes de réduction de la pauvreté adaptés. Le rapport complet de la TBC peut être téléchargé

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Posté le 6 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Sommet mondial sur la Société de l’information : une chance à saisir

Imposer une autre vision du développement

Auteur de l’article : A. Clerc

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Le SMSI s’inscrit dans la lignée des grandes manifestations de l’ONU, pour autant, il s’agit bien d’un sommet de nouvelle génération. Il a une approche prospective. Il propose aux chefs d’Etats et de gouvernements une « vision commune et partagée » de notre futur. Il est résolument tourné vers l’avenir. C’est aussi un sommet qui porte sur un thème transversal et global à savoir l’avénement de la Société de l’information. Il analyse les questions relatives au passage de la société industrielle à la société de l’information. Le SMSI de Genève de 2003 a décidé de s’ouvrir aux représentants de la société civile et du secteur privé. On implique ainsi tous les acteurs concernés par l’avénement de la société de l’information et cela permet aussi de placer l’Etat comme arbitre privilégié entre les intérêts des pouvoirs économiques et les attentes des citoyens. Le SMSI permet aux responsables politiques et économiques du monde entier de repenser la société post-industrielle. Le sommet est un véritable processus de construction d’un « agir ensemble ». Il intervient à un moment clé de notre développement mondial alors que la globalisation s’impose un peu partout dans le monde, que les Etats se concentrent désormais sur leurs prérogatives régaliennes primaires et que la pauvreté prend des dimensions alarmantes tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés. Le sommet permet aux différents acteurs de mener une réflexion globale qui intégrent ces mutations. La société civile invitée à participer au SMSI pourra-t-elle dépasser ses propres clivages et imposer une autre vision du développement ? Les enjeux du SMSI sont fondamentaux pour la population mondiale et plus encore pour les personnes déshéritées : accés au savoir, à l’éducation, à la diffusion et au partage des connaissances, préservation de la diversité culturelle, accès aux soins, services de proximité. Les acteurs de la société civile ont un rôle important à jouer pour placer ces enjeux au cœur de la réflexion du SMSI. Une mobilisation forte de la société civile est nécessaire pour que les gouvernements prennent acte de l’importance des enjeux et s’engagent dans la négociation à la hauteur des défis sociaux posés par l’émergence de la société de l’information

Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Introduction de l’informatique en langue locale dans les CMC népalais soutenus par l’UNESCO

Rendre les TIC plus accessibles

Source : UNESCO

Date : 03/07/06

Résumé : la méconnaissance de l’anglais est un obstacle qui empêche des populations d’utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC). Pourtant l’accès à l’information est considéré comme un droit fondamental de la personne humaine. Une grande partie de la population népalaise est privée de ce droit à cause de la barrière de la langue. Sans la mise en place de solutions en langue locale, les populations rurales du Népal qui ne comprennent pas l’anglais ni d’autres langues courantes sur Internet resteront exclues de l’information, de l’éducation et du savoir. Sous l’égide de l’UNESCO, dix-sept formateurs et bénévoles des centres multimédia communautaires (CMC) népalais ont participé à un atelier consacré à l’installation et l’utilisation de Nepalinux, un système d’exploitation libre et gratuit. La formation devrait contribuer à faire de la langue locale un facteur déterminant pour réduire la fracture numérique et la fracture de l’information. Les connaissances acquises pendant la formation vont permettre aux formateurs et aux utilisateurs des CMC et des télécentres d’avoir accès à Internet mais également de créer du contenu en langue locale. Nepalinux est fourni avec un ensemble de logiciels (GNOME, Open Office, la suite Mozilla) et divers utilitaires comme la prise en charge Unicode pour le népali ainsi qu’un dictionnaire de synonymes et un correcteur orthographique en népali

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Posté le 3 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Internet, un bien commun planétaire ?

Auteur de l’article : M. Elie – Ingénieur informaticien, président de l’Observatoire des usages de l’Internet

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Est-ce que l’Internet est une toute petite planète ne desservant qu’une minorité de la population mondiale bien localisée en certains endroits ? Est-ce que ce constat fait en 2001 par les auteurs du rapport du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) reste fondé ? M. Elie dresse un état des lieux. Il observe que si Internet reste une petite planète largement dominée économiquement et culturellement par les USA et les pays occidentaux, la population mondiale dont il affecte les conditions de vie est beaucoup plus élevée. Chacun est concerné, car Internet devient l’instrument de la globalisation des échanges. Ses usages affectent désormais l’ensemble de l’économie, de la santé, de l’administration, de la politique … Toutefois, l’outil Internet hérite de la très mauvaise répartition mondiale de l’infrastructure téléphonique qui lui sert de plateforme technologique de départ. Cela a pour effet l’accroissement du fossé. Dans les pays en dévéloppement, l’usage de l’Internet est freiné par l’absence ou la faiblesse des infrastructures téléphoniques mais aussi par la complexité de l’interface homme-machine utilisé. L’Internet passe par la maîtrise de l’écrit et la majorité des pages Web sont en langue anglaise. L’informatique demande aussi un apprentissage pour manipuler l’ordinateur et son environnement (clavier, souris etc.). « L’illétrisme informatique » constitue un handicap pour les populations des pays en développement. A cela s’ajoute aussi un obstacle économique qui demeure dans bien des cas encore infranchissable. Néanmoins, Internet offre aussi des opportunités pour les pays du Sud. Il contribue à l’émergence d’une nouvelle géographie avec de nouvelles frontières : les « frontières électroniques ». Des ouvertures se font sur le plan culturel, en matière d’éducation et aussi dans le domaine de l’économie. Par exemple, les échanges scolaires entre pays du Nord et pays du Sud via Internet se multiplient (e-learning, formation professionnelle à distance, coopérations diverses, etc.). Internet permet aussi de maintenir du lien entre communautés géographiquement dispercées (diaspora, immigration, etc.). Les TIC offrent aussi des possibilités d’externalisation du travail vers les pays moins développés. Toutefois, des pays restent en marge de ces changements et ont des niveaux d’équipement très bas (la Syrie). Les pays les moins développés ont peu de moyens à consacrer au développement d’Internet (infractructures, matériel informatique) et à la production de contenus numériques. L’auteur se demande si l’on va pouvoir faire à terme l’économie d’une politique mondiale de l’Internet

Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Internet, un vecteur essentiel pour le développement individuel et communautaire

Le fossé numérique cesse de se creuser entre le Nord et le Sud

Source : Le Matin

Date : 26/06/06

Résumé : Le fossé numérique cesse de se creuser entre le nord et le sud. Toutefois, il reste des millions de personnes – notamment sur le continent africain - qui ne sont toujours pas connectées à la société de l’information. Il s’agit de sensibiliser les Etats africains pour qu’ils s’impliquent davantage dans une diffusion croissante de l’Internet auprès du grand public et de sensibiliser les instances nationales et régionales aux enjeux de la gouvernance de l’Internet. L’Internet doit être perçu par les Etats comme un vecteur essentiel pour le développement individuel et communautaire. La régulation doit être basée sur le principe d’intégrer cet outil dans la structure du service universel, au même titre que le téléphone et le courrier. En ce qui concerne le Maroc, le Royaume qui a adhéré presque spontanément aux NTIC, semble aujourd’hui convaincu que seule une intégration à ces technologies lui offrirait la chance de s’insérer dans la dynamique mondiale de la compétitivité et du savoir. Le gouvernement marocain a pris des mesures pour promouvoir les TIC en collaboration avec l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Il a mis en place la stratégie e-Maroc, ainsi que la mise en œuvre d’un programme baptisé "Génie" qui prévoit l’équipement de 8.500 établissements scolaires de salles multimédia, le lancement en octobre 2005 du processus de libéralisation de ce secteur et l’adoption du projet de loi relatif à la signature électronique

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Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cambodge : livreur d’e-mails dans le Ratanakiri

Source : 01net.

Date : 16/06/2006

Résumé : Les habitants de la province de Ratanakiri, région pauvre du Cambodge à deux heures de route de Phnom Penh, où il n’y a ni électricité ni téléphone surfent et échangent des e-mails avec le monde entier depuis quelques mois. Ce "miracle", ils le doivent à des ingénieurs du Massachusett Institute of Technology (MIT) appartenant à l’association First Mile Solution, ainsi qu’à cinq motos. Sur leurs porte-bagages, solidement sanglées, une borne Wi-Fi et une connexion satellite montante à 256 Kbit/s. Chaque matin, les motos viennent télécharger les e-mails à l’antenne satellite du Capitole de la ville de Banlung. Ces facteurs du futur distribuent ensuite les messages via le Wi-Fi dans quinze écoles de village et un centre de santé. Les établissements possèdent chacun un PC avec une carte réseau sans fil, alimenté par les panneaux solaires installés sur le toit. Les motos récupèrent alors le courrier à envoyer et les requêtes internet émises par le biais d’un moteur de recherche asynchrone. Les réponses arriveront par la prochaine tournée. Les enfants échangent avec d’autres écoles, mais également avec leurs parrains à l’étranger, par exemple.

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Posté le 30 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cours d’informatique dans les Appalaches

L’ordinateur une chance de répondre au désir d’avancer de toute une population exclue

Auteur de l’article : V. Fanelli - Volontaire d’ATD Quart Monde depuis plus de trente ans

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : La région des Appalaches est une région rurale et enclavée des Etats-Unis. Le déclin des mines de charbon et de l’industrie y a entraîné un taux de chômage beaucoup plus élevé que dans le reste du pays. L’auteur a décidé de s’investir dans un centre communautaire local et d’y donner gratuitement des cours d’initiation à l’informatique. Le projet a pour objectif de permettre aux populations locales de se former aux nouvelles technologies et d’apprendre à se servir d’un ordinateur. Quelques vieux ordinateurs ont été récupérés ici ou là pour mener à bien ce projet. Le cours a lieu deux fois par semaine pendant une dizaine de semaines. Chaque séance dure une heure et demie. Une centaine de personnes ont suivi le cycle entier et environ cinquante personnes ont abandonné en cours de route. La première fois que l’on est devant un ordinateur, le premièr souci exprimé par les participants aux cours est assez souvent : « j’ai peur de le casser (la machine) ». V. Fanelli essaye de maintenir une ambiance détendue pour « dédramatiser » le rapport à la machine. Le contenu des cours est présenté sur une affiche murale. Le cours s’adresse aux débutants, mais il doit donner des connaissances sérieuses en informatique. On y apprend entre autre, à utiliser Excel. La plupart de ceux qui suivent cette formation sont insérés dans la vie active. On retrouve parmi eux des vendeuses, des mineurs, des mécaniciens auto. Ils viennent ici en espérant acquérir une compétence pour accéder à de meilleurs emplois mieux rémunérés. Beaucoup souhaitent grâce à cette formation obtenir un poste dans un service d’information téléphonique implanté dans la région des Appalaches. Les personnes les plus pauvres ne viennent pas encore à ces cours. Le but de V. Fanelli est d’amener à suivre cette formation des jeunes ayant abandonné l’école trop tôt. Il veut aussi faire venir au centre des jeunes ayant une peine de travaux communautaires à purger. Le but est que cette formation qualifiante leur donne un nouveau départ dans la vie. Par ailleurs, V. Fanelli constate aussi que les personnes qui fréquentent le centre prennent l’habitude d’utiliser Internet. Elles viennent au centre pour jouer, pour participer à des forums de discussion, pour envoyer des mails, etc. Internet est en train de devenir un outil de communication et de loisir, même dans cette région assez isolée

Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul