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Thèmes: transfert de compétences

Ateliers consacrés aux logiciels libres et gratuits à Addis-Abeba

Source : Unesco

Date : 17/07/06

Résumé : La capitale de l’Ethiopie, Addis-Abeba, accueille du 10 au 21 juillet 2006 au Centre de conférences des Nations Unies et à Université d’Addis-Abeba une série d’ateliers sur les logiciels libres et gratuits destinés aux responsables politiques, aux professionnels de l’information et aux professionnels du développement. Au programme : activités de formation sur l’utilisation de LINUX et des applications côté serveur pour les administrateurs réseau et le personnel de maintenance informatique ; partage de l’information et formation pour les ONG et d’autres professionnels du développement concernant l’utilisation des logiciels libres et gratuits dans la mise en œuvre des programmes de développement ; sensibilisation des décideurs et responsables du secteur public, privé et de la société civile à des questions comme l’approvisionnement non discriminatoire et les indicateurs permettant d’évaluer l’applicabilité des logiciels libres et gratuits. La manifestation est organisée par EFOSSNET (réseau éthiopien pour les logiciels libres et gratuits) avec le soutien de CATIA, de l’Association des professionnels éthiopiens des technologies de l’information (EITPA) et de l’UNESCO. Le réseau EFOSSNET mène un programme de sensibilisation, de recherche et de formation pour l’utilisation des logiciels libres dans le contexte éthiopien. Le petit noyau de départ implanté à Addis-Abeba s’est étendu de la capitale vers les régions rurales et compte aujourd’hui des membres issus des organisations de développement, du milieu universitaire, de la société civile et du secteur public. Le réseau a également créé LucyNUX, un groupe féminin qui se bat pour promouvoir la participation des femmes dans le domaine des logiciels libres et des activités de développement à l’aide des TIC

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Posté le 17 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Présentation de l’ONG VSIC au Bénin qui oeuvre pour l’e-inclusion

Vulgarisation et solutions informatiques de la communication

Source : ONG VSIC BENIN

Date : 17/07/06

Résumé : présentation du site Web de l’ONG VSIC (Association pour la Vulgarisation des Solutions Informatiques et de Communication) BENIN. L’Association VSIC est une ONG à but non lucratif. Son siège social est à Cotonou en République du Bénin. La vocation première de cette ONG est de rendre les TIC accessibles au plus grand nombre de Béninois. Il s’agit de promouvoir l’usage des TIC notamment de l’Internet en milieux scolaires et défavorisés. L’ONG VSIC a vu le jour afin de contribuer au progrès de la communauté en offrant la possibilité aux jeunes élèves, étudiants et enseignants de s’initier à l’informatique et de disposer d’accès à Internet. Sur le plan local, VSIC offre une structure de formation en informatique pour des jeunes adultes peu scolarisés en situation d’exclusion, sans revenu ou défavorisés et temporairement incapables d’affronter la réalité du marché du travail pour leurs permettre d’améliorer leur « employabilité » dans un milieu de stage très proche du milieu de travail. Les activités de l’ONG se résument en des créations de centres de formation, d’ateliers d’initiation et d’accès à Internet. Elle permet aussi d’obtenir des bourses de formation à l’utilisation des outils informatiques pour élèves. Elle approvisionne aussi des bibliothèques en documentation sur les TIC. L’ONG assure la maintenance des matériels. Elle assure également la collecte et le don des matériels informatiques neufs et d’occasion (ordinateurs, périphériques, pièces détachées), de manuels informatiques, de logiciels français et anglais (éducatifs, gestion des établissements scolaires, systèmes d’exploitation, etc.)

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Posté le 17 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

I-jumelage au Forum des Usages Coopératifs à Brest

Source : Vecam

Date : 10/07/06

Résumé : les membres de I-jumelage ont tenu un atelier sur la thématique de la coopération dans la société de l’information au Forum des Usages Coopératifs à Brest. Trois acteurs du réseau ont pu témoigner de leur expérience de coopération entre Amérique Latine et Europe : Paola Bazan, membre de ITDG (Pérou), a participé à l’atelier de présentation de i-jumelage, à la rencontre organisée par le Laboratoire Marsouin sur le thème "Lien social, précarité et TIC" et est intervenue au sein de l’atelier "Développement durable et TIC". Philippe Cazeneuve, Vice-président de Créatif (France), a participé à l’échange avec le réseau des télécentres du Pérou, a participé à l’atelier i-jumelage et a animé l’atelier initié par Créatif autour de la proposition "d’états généraux en ligne de l’accès public à internet". Laura Mesen, Directrice Académique de l’école de Musique Symphonique de Perez Zeledon (Costa Rica), qui met en place un jumelage avec le service animation retraités de la ville de Fecamp, a participé à l’atelier i-jumelage. Elle monte des projets autour des TIC et de la musique. Autant d’interventions, participations et contacts qui permettront d’aboutir à de nouveaux projets de partenariats et à l’extension de notre réseau

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Posté le 12 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le coup d’envoi des Rencontres du Net Public Breton 2006 est donné - Prévu le 24 octobre 2006 à Lannion

Programme provisoire en ligne

Source : @-Brest

Auteur : Michel Briand

Date : 09/07/06

Résumé : pour sa seconde édition, les Rencontres du Net Public Breton auront lieu le 24 octobre 2006 à Lannion en Bretagne. La manifestation sera placée cette année sous le signe du partage des connaissances, de l’échange et du transfert d’expériences et de l’interactivité. On est ainsi au coeur de l’actualité récente des usages du Net Public à travers des témoignages, des illustrations concrètes, des interventions plénières, des débats, des présentations d’initiatives innovantes en matière de TIC ... Les intervenants à la journée du 24 octobre 2006 apporteront un éclairage pertinent et concret sur l’actualité des usages du Net Public : qu’ils s’agissent du développement des TIC en Bretagne dans divers domaines (collectivités, santé, éducation...), d’initiatives originales ou des grands programmes bretons (Mégalis II, Plateforme d’e-administration)

Le Programme provisoire :

9h15 CONFERENCE PLENIERE

• Allocution d’introduction Le projet Mégalis II, au coeur et au service de la stratégie régionale d’aménagement numérique du territoire • ’’Table ronde : L’e-administration en Bretagne : présentation, enjeux et démarches du projet de plateforme régionale

11h00 - 11h15 Pause-café

11h15 - 12h45 ATELIERS

• Atelier N°1 - Les relations dématérialisées entre l es collectivités locales et l’Etat : où en est-on en Bretagne ? • Atelier N°2 - La plate-forme régionale de télésanté : le point sur le projet et les services déployés. • Atelier N°3 - Bretagne : Région de la connaissance. 12h45 - 14h Cocktail-Déjeuner 14h00 - 15h30 RENCONTRES THEMATIQUES

• Rencontre A - L’approche "One net" (intranet, extranet, Internet), et la diffusion multi-canal (multi-sites, mobiles...) : méthodologie et partage de bonnes pratiques (organisée avec l’APRONET). • Rencontre B - Le multimédia et le lien social dans la cité : usages innovants des outils d’expression, de coopération en Bretagne (organisée avec les acteurs de l’accès public en Bretagne). • Rencontre C - TIC et services publics : concilier efficacité et respect des libertés (organisée avec Villes Internet).

15h30 - 15h45 Pause-café 15h45 - 17h00 RESTITUTION DES ECHANGES DE LA JOURNEE

Compte-rendu synthétique des ateliers et des rencontres thématiques

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Posté le 11 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les usagers des Centres Publics d’Action Sociale Belges au regard des TICS

Présentation d’une étude effectuée en Belgique

Source : @-Brest

Date : 07/07/06

Résumé : la Cellule Interfacultaire de Technology Assessement (CITA) et le Centre de Recherche Informatique et Droit (CRID) de l’Université de Namur en Belgique étudient depuis novembre 2005, l’informatisation des Centres Publics d’Action Sociales Belges. Ils ont effectué des d’entretiens et une enquête quantitative menée dans l’ensemble des CPAS de Wallonie. Ils dégagent ici une série de résultats marquants d’un point de vue socio-organisationnel, juridique et psychosocial. D’un point de vue psycho-social, les chercheurs de l’équipe se sont intéressés à l’utilisation des TIC par les usagers des CPAS. Dans la littérature, il est fréquent de dire que les TIC tendent à créer une nouvelle ségrégation sociale liée à leur accès. Le concept de « fracture numérique » s’est vite imposé pour désigner ce processus sélectif de diffusion d’Internet au sein de la population, concept empreint d’un certain déterminisme puisqu’il induit l’idée d’une rupture entre ceux qui ont accès à l’information numérique et les « exclus », c’est-à-dire ceux qui n’y ont pas accès. Qu’en est-il des usagers de CPAS ? Sont-ils des « exclus » d’Internet ? La plupart des travailleurs issus de CPAS ou de mouvements associatifs interviewés ont constaté qu’il n’était pas exceptionnel qu’un usager de CPAS possède, à titre personnel, un ordinateur connecté à Internet. L’ordinateur connecté semble donc progressivement s’immiscer au sein de la population des usagers des CPAS. La réalisation d’actions de proximité destinées à encadrer et à sensibiliser un large public à l’usage des TIC s’est donc vite imposée..., l’accès généralisé à ceux-ci apparaissant comme une nécessité autant économique que sociale ... Constatons que si les principaux acteurs sociaux de proximité se mobilisent progressivement pour mettre en place, des projets technologiques destinés à leurs usagers, rares sont les projets institutionnels sollicitant directement les CPAS pour mettre en place de telles actions. Cette mise en œuvre d’une politique publique de réduction de la fracture numérique repose sur la collaboration d’acteurs publics et de mouvements associatifs au sein des CPAS. La mutualisation des expériences et des analyses s’avère plus que jamais nécessaire

Résultats de l’enquête quantitative en PDF

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Posté le 7 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le mobilo Web – unité mobile multimédia – propose à Grenoble un accès grand public à Internet en « porte à porte »

Dans le cadre des actions du PIC Urban

Source : Métroscope – Eté 2006

Auteur : A. Péchon

Résumé : le Mobilo Web, le nouveau véhicule d’accès au multimédia, a pour mission de faire connaître Internet dans tous les quartiers de l’agglomération grenobloise et de faire en sorte que les habitants se familiarisent avec ce nouvel outil. Le Mobilo Web est impulsé par la Métro (Communauté de communes de l’agglomération grenobloise) dans le cadre des actions du programme européen PIC Urban. Il s’agit d’une fourgonnette spéciale qui sillonne les quartiers de l’agglomération grenobloise équipée de 6 ordinateurs portables à son bord pour l’initiation à Internet ainsi que d’appareils photos numériques, d’une imprimante et d’un scanner pour les animations. Les ordinateurs se connectent à Internet par le système sans fil 3G avec une connexion directe par satellite. La présentation de ce nouveau média peut donc se tenir en tout lieu, y compris en plein air. Un site Internet accessible depuis celui de la Métro permettra de connaître le parcours des animations proposées par le Modulo Web. La déco de ce véhicule multimédia est très branchée pour que le Modulo Web soit facilement repérable des Grenoblois

Posté le 6 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Initiatives de terrain et politiques publiques

Les espaces publics numériques

Auteur de l’article : J.-C. Sarrot – Coordonnateur pour pour les NTIC de l’Institit national de la jeunesse et de l’éducation

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : Les politiques publiques d’accès aux nouvelles technologies voient le jour en France en 1997. Le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (PAGSI) lance un grand chantier de mise en ligne de données publiques et de l’administration électronique. Il s’agit d’une offre de contenu, mais aussi une aide à l’accès au TIC au sein de différents lieux : l’école, la formation professionnelle, le domicile (aide à l’équipement), l’entreprise, les lieux d’accés publics (EPM). Les espaces publics multimédia sont des lieux à but non lucratifs qui proposent à chacun un accés libre et accompagné aux nouvelles technologies. Les premiers espaces publics multimédias sont issus d’initiatives locales (à Brest, l’association Infini créée en 1995 à pour objectif de favoriser l’accès de tous à Internet). Les pouvoirs publics adoptent une stratégie de développement des espaces publics multimédias avec deux approches : l’équipement multimédia de lieux culturels préexistants (bibliothèques …) et la labélisation de lieux pilotes nés de ces initiatives. En 2001, la Mission interministérielle pour l’accès public à la micro-informatique (MAPI) institue le label EPN (Espace Public Numérique). Les EPN doivent avoir un caractère non commercial. Ils doivent proposer des modules gratuits de sensibilisation à Internet et une formation initiale (Passeport pour l’Internet et le Multimédia : le PIM). Il faut aussi qu’il y ait au moins un animateur multimédia dans l’équipe et au moins 5 ordinateurs connectés. Le label EPN se juxtapose au label PointCyb du Ministère de la Jeunesse, au label ECM (Espace Culture multimédia) du Ministère de la Culture … Les collectivités territoriales ont trouvé des solutions pour équiper leurs espaces publics : rachat d’ordinateurs usagers encore performants à des entreprises, utilisation de logiciels libres et gratuits. Certains Espaces publics multimédias collaborent avec les agences locales pour l’emploi, ou pour l’accès au droit et à l’administration. L’essor des ces espaces publics a accompagné l’emergence d’un métier d’animateur multimédia. Il s’agit d’un rôle clé de médiation, d’animation et de relation humaine. L’animateur doit pouvoir accompagner un projet personnel ou collectif

Posté le 5 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les TIC au service de l’éducation des jeunes aveugles en Ethiopie

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Source : Unesco

Date : 26/10/2005

Résumé : L’école pour aveugles de Wolaito Soddo, petite ville rurale d’Ethiopie située à environ 500 km au sud de la capitale Addis-Abeba, a doublé ses moyens informatiques dans le cadre d’un projet de l’UNESCO visant à intégrer les TIC dans le programme d’apprentissage de l’établissement. Cette donation permet de poursuivre le projet pilote mené par l’UNESCO pour intégrer les TIC dans le programme d’apprentissage de l’école. L’école a été dotée d’équipement informatique adapté aux malvoyants. Cette première phase comprenait également un volet formation. Cinq enseignants aveugles de l’établissement ont été initiés à l’informatique et ont appris à utiliser des périphériques tels que les embosseuses, des imprimantes permettant d’obtenir des textes en caractères braille, et les scanners. Les enseignants ont également initié les élèves à l’informatique. La nouvelle donation de matériel va étendre la place des TIC dans l’environnement d’apprentissage et permettre à tous les enseignants et élèves de se former à l’informatique. Etant donné l’insuffisance de ressources éducatives pour malvoyants en Ethiopie, la possibilité de concevoir ces ressources en interne ouvre des horizons nouveaux. Le logiciel de synthèse de la parole en amharique devrait également stimuler l’utilisation et la production de contenu électronique local et multilingue. D’autres établissements de la région sont très intéressés par ces développements et souhaitent collaborer avec l’école de Wolaito Soddo afin de pouvoir bénéficier de ces ressources. On escompte qu’à terme, grâce à la coopération et les échanges avec d’autres établissements en Ethiopie, les expériences et les connaissances acquises dans le cadre du projet pourront être partagées et reproduites

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Posté le 4 juillet 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Cours d’informatique dans les Appalaches

L’ordinateur une chance de répondre au désir d’avancer de toute une population exclue

Auteur de l’article : V. Fanelli - Volontaire d’ATD Quart Monde depuis plus de trente ans

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : La région des Appalaches est une région rurale et enclavée des Etats-Unis. Le déclin des mines de charbon et de l’industrie y a entraîné un taux de chômage beaucoup plus élevé que dans le reste du pays. L’auteur a décidé de s’investir dans un centre communautaire local et d’y donner gratuitement des cours d’initiation à l’informatique. Le projet a pour objectif de permettre aux populations locales de se former aux nouvelles technologies et d’apprendre à se servir d’un ordinateur. Quelques vieux ordinateurs ont été récupérés ici ou là pour mener à bien ce projet. Le cours a lieu deux fois par semaine pendant une dizaine de semaines. Chaque séance dure une heure et demie. Une centaine de personnes ont suivi le cycle entier et environ cinquante personnes ont abandonné en cours de route. La première fois que l’on est devant un ordinateur, le premièr souci exprimé par les participants aux cours est assez souvent : « j’ai peur de le casser (la machine) ». V. Fanelli essaye de maintenir une ambiance détendue pour « dédramatiser » le rapport à la machine. Le contenu des cours est présenté sur une affiche murale. Le cours s’adresse aux débutants, mais il doit donner des connaissances sérieuses en informatique. On y apprend entre autre, à utiliser Excel. La plupart de ceux qui suivent cette formation sont insérés dans la vie active. On retrouve parmi eux des vendeuses, des mineurs, des mécaniciens auto. Ils viennent ici en espérant acquérir une compétence pour accéder à de meilleurs emplois mieux rémunérés. Beaucoup souhaitent grâce à cette formation obtenir un poste dans un service d’information téléphonique implanté dans la région des Appalaches. Les personnes les plus pauvres ne viennent pas encore à ces cours. Le but de V. Fanelli est d’amener à suivre cette formation des jeunes ayant abandonné l’école trop tôt. Il veut aussi faire venir au centre des jeunes ayant une peine de travaux communautaires à purger. Le but est que cette formation qualifiante leur donne un nouveau départ dans la vie. Par ailleurs, V. Fanelli constate aussi que les personnes qui fréquentent le centre prennent l’habitude d’utiliser Internet. Elles viennent au centre pour jouer, pour participer à des forums de discussion, pour envoyer des mails, etc. Internet est en train de devenir un outil de communication et de loisir, même dans cette région assez isolée

Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Les TIC, facteur d’estime de soi et de lien social

E-europe, e-inclusion, Riga Juin 2006

Source : @-Brest

Auteurs : Michel Briand, Philippe Cazeneuve, Elisabeth Le Faucheur Joncour

Date : 29/06/2006

Résumé : réflexion présentée par Michel Briand, Annabelle Boutet, Philippe Cazeneuve, Elisabeth Le Faucheur Joncour en vue de la rencontre de Riga sur l’e-inclusion. Cette réfexion résulte de travaux de recherches menés dans un quartier populaire de Brest, d’échanges d’expériences initiés entre ATD Quart Monde, la ville de Brest, le GIS Marsouin et de rencontres avec d’autres acteurs brestois (ville, associations, dispositifs sociaux, etc) et nationaux. L’e-inclusion est généralement pensée en termes économiques : l’augmentation du nombre d’usagers de l’Internet passerait essentiellement par le déploiement de dispositifs d’accès et par des incitations financières dans une logique d’appui à la diffusion des techniques. Les politiques publiques sont limitées à quelques initiatives locales autour de l’accès public accompagné en faveur des personnes socialement éloignées. Pourtant pour ces personnes éloignées des TIC, le « fossé » numérique ne relève pas seulement d’une question d’équité d’accès. Les pratiques de médiation observées dans les lieux d’accès publics, amènent les auteurs de l’article à développer une approche nouvelle orientée vers la prise en compte et la reconnaissance des personnes (parfois en situation de grande précarité et marginalisées), dans leurs différences, culturelle et sociale. Une telle approche génère chez les usagers une palette d’activités, dont la production de contenus. La ville de Brest, le GIS Marsouin et l’association Créatif travaillent ensemble sur cette question de la médiation entre les personnes et les outils numériques, facteurs de reconquête de l’estime de soi, de création de liens avec les autres et de dynamique sociale. La médiation entre la technologie et la personne est déterminante de l’apprentissage. Le moindre progrès dans l’utilisation et la maîtrise des outils est facteur de valorisation des individus et modifie la représentation qu’ils ont d’eux mêmes. La médiation associée à un lieu permet de créer du lien entre les personnes et favorise le développement local. Un des enjeux majeurs de cette démarche est le travail de co-construction dans lequel les ‘usagers’ participent activement à leur apprentissage. Les auteurs préconisent la mise en place de dispositifs d’échanges d’expériences, de réflexion et d’actions entre les acteurs de terrain intervenant auprès des personnes éloignées des TIC, dans une logique de capitalisation et de mutualisation. L’objectif est de faire le recueil des pratiques, des expériences et de les modéliser et de les analyser par des équipes de chercheurs

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Posté le 29 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul