-recherche avancée

Thèmes: vie associative, ONG

Association OGGAM : encourager la coopération dans les TIC

Source : @-Brest

Date : 27/06/06

Résumé : l’association OGGAM oeuvre pour le rapprochement des utilisateurs de nouvelles technologies. Elle a pour rôle de servir d’interface entre les entreprises, les utilisateurs et les laboratoires de recherche pour mener à bien des projets liés aux nouvelles technologies. Elle encourage la coopération dans le domaine des TIC. Les projets innovants suivis actuellement par Oggam concernent les secteurs de la petite enfance, de la malvoyance, de la téléSanté, de l’emploi à temps partagé

Le site d’OGGAM

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 27 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Bilan d’étapes de quelques projets d’insertion professionnelle de Réseau 2000

Chantier école CEGEMAD, Projet DINIAE et chantier Touareg 2

Source : @-Brest

Auteur : Esaunier

Date : 23/06/2006

Résumé : Le chantier école CEGEMAD est un dispositif de formation proposé par la Région Ile de de France en collaboration avec Réseau 2000. L’objectif est l’insertion socio-professionnelle de jeunes sans qualification ayant « décroché » précocement du système éducatif. Le chantier école a démarré en décembre 2005 et s’est achevé en mai 2006. 12 jeunes y ont participé. Le chantier école a proposé à ces jeunes la création du site internet de la Maison de la Justice et du Droit de Gennevilliers (92). A travers la réalisation du site, il s’agissait de transmettre aux stagiaires : des compétences informatiques nécessaires à la réalisation technique du site web. Sur les 12 stagiaires, 9 ont obtenu le PCIE (Passeport de Compétences Informatiques Européen) qui valide leur acquis en bureautique et multimédia. Certains ont déja reçu des propositions d’emploi.

Projet DINIAE : former des techniciens de maintenance des TIC à domicile L’objectif du chantier insertion DINIAE est de former des techniciens d’installation, maintenance et conseil en TIC amenés à intervenir à domicile. La formation et l’expérience acquise lors du chantier d’insertion, permettra à 12 salariés en contrat CES, de proposer, en fin de parcours, des prestations auprès d’un public de particuliers dans trois directions fondamentales : initier des personnes aux TIC ; installer, réparer et effectuer la maintenance informatique sur place ; informer sur les technologies existantes émergeantes ou à venir. Les stagiaires ont reçu une formation de base au plan technologique (formation bureautique, Internet et multimédia ; installation et maintenance ; notions d’électricité) et une formation méthodologique de l’intervention à domicile (mise en œuvre d’une intervention, pédagogie et communication, cadre juridique).

Chantier d’Insertion TouAReg 2 éme session 2005-2006 Résumé : le chantier TouAReg est un chantier d’Insertion par les TIC. Cette action vise à accompagner 12 personnes vers l’emploi. Parmi les bénéficiaires, il y a 6 jeunes de moins de 26 ans et 6 bénéficiaires du RMI. Embauchés en Contrat Emploi Solidarité par l’association pendant 7 mois, ils ont pour mission de collecter des informations dans le but de les diffuser sur un site Internet faisant la promotion "d’une vision alternative du tourisme dans l’Est Parisien". La plus grande partie de l’activité porte sur la création d’un site Internet présentant, dans le contexte de la redynamisation de l’Est-Parisien initié par la Mairie de Paris, une offre alternative d’information touristique. Il s’agit de partir à la découverte de ces quartiers et des gens qui les font vivre, de leurs histoires et de leur interdépendance avec la ville. Sur la base d’itinéraires, les bénéficiaires réalisent des parcours touristiques. Ce chantier est une mise en situation professionnelle, avec comme objectif l’accès à l’emploi ou à la formation qualifiante grâce au développement d’un savoir-faire informatique. Ce chantier permet aussi aux stagiaires d’acquérir des compétence dans le travail sur l’écrit (initiation à la rédaction de contenu) ; dans le travail sur le journalisme et la prise de support numérique (initiation à la prise de vue audio, photographique et vidéo) ; dans le travail sur la mise en forme de contenus, sur les pratiques éditoriales et sur l’écrit (initiation aux montages audio, vidéo et photographiques) ; et dans le travail sur la diffusion de contenus (initiation aux méthodes de publications papier, audiovisuel et Web ). Forte de son expérience, l’association Réseau 2000, souhaite s’appuyer sur les processus de co-apprentissage, initiés par la relation apprenant/formateur.

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le Bus de l’emploi par les Logiciels Libres à Paris

Source : @-Brest

Auteur : Esaunier

Date : 23/06/2006

Résumé : La Ratp, les associations SiliconSentier, Réseau2000 et l’ EPN du Centre Social BelleVille se sont associés pour participer à "Paris Capitale du Libre", le 26 Juin 2006. Ils présentent le Bus de l’emploi par les Logiciels Libres. Le bus acceuille des Parisiens, formés au libre, en postes ou en recherches d’emploi. Ils feront connaître leurs compétences, les formations suivies et presenteront leurs CV. Le bus comporte 12 ordinateurs

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 26 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Modernité : réinventé le travail – l’ordinateur peut rendre fierté et confiance en soi

L’atelier « travailler at apprendre » d’ATD Quart Monde

Auteur de l’article : B. Dulac

Article extrait de l’ouvrage : Internet au service de qui ?

Source : Quart Monde – Vaincre l’exclusion n°187 août 2003

Résumé : A l’atelier "Travailler et apprendre" créé par ATD Quart Monde à Noisy-le-Grand des personnes travaillent au reconditionnement du matériél informatique. Il ne s’agit pas d’une action classique d’insertion professionnelle, mais l’originalité de l’initiative réside dans le fait qu’il s’agit d’une recherche commune sur les conditions qui permettent - au travers du travail, de l’accès à la culture et de l’engagement citoyen - de trouver une place dans la société et de se retrouver utile. Le secteur de l’informatique n’a pas été choisi par hasard. Travailler dans l’informatique dans le reconditionnement d’ordinateurs, c’est travailler dans la modernité. L’informatique apparaît, en effet, comme le symbole de la société moderne. Cela constitue un élément de valorisation pour ceux qui travaillent dans ce secteur. Cela offre aussi des potentialités pour un retour à l’emploi. Ceux qui travaillent dans cet atelier peuvent dialoguer avec des internautes à l’autre bout du monde. Ils ont accès à la connaisssance sur le Web. Ils prennent ainsi place dans la société de l’information. Les tâches qui entrent dans le recyclage des ordinateurs sont variées et correspondent à des niveaux de savoirs-faire différents (manutention, netoyage, paramétrage des logiciels, dépannage …) cela permet à chacun de trouver une place selon ses compétences et ses aptitudes. Le recyclage des ordinateurs présente aussi la particulartité de pouvoir s’adresser aussi bien à des hommes qu’à des femmes. Il permet de lutter contre les discriminations de genre au travail.

Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Colloque : les immigrés dans la société de l’information

Un colectivo activo en el uso de la technologia

Source : fondation Bip Bip (Espagne)

Date : juin 2006

Résumé : la journée d’études qui a eu lieu à Madrid le 31 mai 2006 a réuni des spécialistes des questions d’immigration et ceux travaillant sur les nouvelles technologies afin de croiser ces approches. Ils ont analysé le phénomène migratoire du point de vue de sa relation à la société de l’information. L’accès à la société de l’information permet aux immigrés, à travers la maîtrise des nouvelles technologies, de trouver de meilleurs emplois dans la société d’accueil. Cela permet aussi de maintenir le contact avec la famille restée au pays. Les TIC permettent également le maintien du contact, du lien social et de la solidarité entre immigrés. Cela contribue à faciliter l’intégration et l’insertion sociale des individus. Durant cette journée d’études, on a présenté et analysé les diverses initiatives qui émanent souvent d’associations pour favoriser l’inclusion numérique (notamment la création de sites consacrés aux problèmes que rencontrent les populations migrantes)

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 23 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’Alliance mondiale présente ses grandes lignes d’action pour aider les plus pauvres à accéder aux technologies de l’information

La « Vision de Kuala Lumpur »

Source : UNESCO

Date : 22/06/06

Résumé : Les Nations Unies veulent promouvoir l’usage des TIC dans les pays en développement. Un cadre d’action a été établi. L’Alliance mondiale pour les technologies de l’information et de la communication (TIC) au service du développement a adopté la « Vision de Kuala Lumpur », un document présentant les principes qui régiront les activités futures de l’Alliance. La « Vision de Kuala Lumpur » a retenu l’objectif de combler le fossé social et numérique entre le monde développé et les pays en développement en favorisant des politiques et des partenariats qui permettront de créer un « pont d’opportunités numériques ». Plusieurs initiatives sont proposées, comme la création de forces de cyber-développement, la mise en place de centres de ressources pour développer le capital humain, ou encore la création de réseaux et groupes de travail pour promouvoir l’action sur le terrain et les partenariats. L’Alliance mondiale vise aussi à renforcer la collaboration entre les secteurs public et privé, en étendant les bonnes pratiques et en proposant des solutions qui permettent d’obtenir des résultats rapides

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 22 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le phénomène du blog politique en 2005

Conférence « Politique, démocratie et Internet »

Auteur de la communication : Fabienne Greffet - Maitre de Conférence en Sciences Politiques, Université Nancy 2 (équipe Irenne), Chercheure associée au Pacte-CNRS, Grenoble

Date : 04/04/06

Résumé : le premier blog politique en France est apparu lors de la campagne des élections Régionales de 2004. La plupart des blogs aujourd’hui sont le fait des associations. Ils abordent dans ce cas, un thème ou un combat particulier (comme par exemple celui des OGM). Le nombre de blogs politiques a véritablement explosé lors des débats sur le Traité de constitution européenne (référendum de 2005). Le nombre de blogs d’élus a également fortement augmenté depuis cette période (il est passé de 70 en septembre 2005 à environ 130 en avril 2006. Toutefois, il faut relativiser ces chiffres : il y a en France près de 520 000 élus. Il existe un effet de mode autour de ces blogs dans la presse). Cette augmentation des blogs indique néanmoins l’importance prise par les TIC dans les ménages français. Internet est devenu un média qui compte désormais, même si la télévision occupe toujours la première place. Fabienne Greffet considère que nous gagnerions à plus lire les blogs. Ils constituent un instrument d’observation très intéressant des réactions des « citoyens internautes ». A tort ou à raison, le blog apparaît comme une alternative aux médias traditionnels. La particularité des blogs politiques est d’être à la fois : un instrument d’information facilement mis à jour ; un instrument permettant de débattre ; un facteur de notorité devenu un élément obligatoire d’une campagne pour les personnalités politiques ; un instrument qui permet de rendre compte devant les citoyens ; une invitation à la personnalisation de la relation avec les internautes avec un style politique plus décontracté ; une capacité de mise en réseau d’acteurs. Toutefois, l’auteur indique que les blogs ne constituent pas pour autant une sorte « d’agora virtuelle ». Ils sont un espace de juxtaposition de discours plutôt que de débat ou de délibération. On observe, en effet, un phénomène de « communauté » peu favorable aux échanges et au débats d’idées. Les blogs permettent à des personnes partageants les mêmes points de vues, la même opinion de se retrouver. Autre difficulté : les blogs sont un instrument dont la temporalité n’est pas celle de la vie publique. Cela peut poser des malentendus importants : l’interpellation des institutions, des élus ne trouve pas toujours de réponses dans un délai court. Le phénomène des blogs est aussi le signe d’une évolution où l’on pense que chacun aurait quelque chose à dire sans avoir à s’investir dans une structure ou s’engager dans une action collective. Autre aspect qu’il faut prendre en compte : tenir un blog n’est pas un acte juridiquement sans conséquence. Les blogs qui sont, dans la plupart des cas, ouverts au public (ils n’ont pas de code d’accès) nécessitent des arbitrages entre la liberté d’expression et le respect d’autrui. Les blogs stockent, en effet, des données à caractère personnel (opinions, etc.). Quel régime juridique leur est applicable ? Doivent-ils être soumis à la loi dite « informatique et liberté ?

Lien hypertexte: Lire l’article en PDF
Posté le 21 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Un cyberbistrot 100% libre à la MJC Boby Lapointe à Villebon-sur-Yvette (91)

Compatibilité des outils libres et propriétaires chez les internautes

Source : Creatif-public

Date : 20/06/2006

Auteur : Marie-lise Gauthier-Simon

Résumé : Le Cyberbistrot à la MJC Boby Lapointe à Villebon-sur-Yvette a fait le choix de fonctionner exclusivement avec des logiciels libres. C’est un choix « politique » de la MJC. Les utilisateurs sont-ils déroutés par cet accès unique aux logiciels libres ? Adoptent-ils du coup, chez eux, des logiciels libres ? Selon l’animateur du lieu, les réponses sont plutôt négatives dans les deux cas. Cela n’est pas du tout contradictoire et c’est la preuve de la compatibilité des outils libres par rapport aux outils propriétaires : les usagers utilisent chez eux Word, Internet Explorer, etc., et utilisent au Cyberbistrot OpenOffice, Firefox, etc. L’animateur constate aussi que les usages (et leurs appropriations) sont primordiaux face à l’utilisation des outils ou des logiciels, quels qu’ils soient. L’implication (formation, sensibilisation) de l’animateur ou encore des élus dans la découverte d’autres solutions est donc centrale

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 21 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

L’UNESCO soutient la création de la première radio communautaire au Bangladesh

Répondre aux besoins d’information de la population locale

Source : UNESCO

Date : 19/06/06

Résumé : Un centre multimédia communautaire pour la jeunesse est créé au Bangladesh avec le soutien du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication. Le projet vise à réaliser la première radio communautaire câblée dans le district de Sitakund. Le centre utilisera différents moyens (télévision câblée, enceintes, lecteurs audio et vidéo) pour répondre aux besoins en information et toucher la communauté locale. Il organise pour le moment des ateliers de formation pour monter une radio : ateliers techniques d’enregistrement ; atelier de montage ; atelier sur la philosophie de la radio communautaire et sur la sensibilisation à l’importance de la participation de la communauté et de l’appropriation collective du nouveau média. Le studio du YCMC produira du contenu d’intérêt local en bengali pour une programmation quotidienne d’une heure et demie. Le studio est relié au réseau câblé qui dessert un millier de foyers à Sitakund. Pour les personnes qui n’ont pas de poste de télévision, le CMC prévoit d’installer des enceintes reliées directement au studio. Les sujets proposés pour la création de contenu sont les suivants : problèmes environnementaux, droits des travailleurs, droits des femmes, éducation pour tous, chômage, handicap, harmonie collective, identité et culture locales

Lien hypertexte: Lire l’article
Posté le 20 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Internet : la main invisible de la délibération

Contribution de Azi Lev-On et B. Manin

Article : « Internet : la main invisible de la délibération »

Source : revue Esprit, mai 2006

Résumé : les auteurs étudient dans quelle mesure les usages d’Internet et les divers types de sites permettent aux individus de confronter leurs opinions à des opinions adverses. Internet est-il un instrument favorisant les débats d’idée et la délibération ? Les auteurs définissent la délibération comme la recherche et l’évaluation des arguments adverses pour ou contre une proposition, en soulignant l’importance de la confrontation à des opinions adverses. Internet est-il source de démocratie ? Les auteurs indiquent qu’alors que l’on fondait beaucoup d’espoir sur Internet vu comme un progrès de la libérté d’expression et un perfectionnement de la démocratie (Internet a été vu comme devant favoriser l’émergence d’une démocratie plus délibérative et participative. On estimait qu’il allait favoriser la communication et les discussions entre les individus hors du contrôle de gouvernants autoritaires), les études récentes considèrent, au contraire, ce nouveau média plutôt comme une menace pour la délibération. De nombreuses voies s’élévent qui craignent qu’Internet ne contribue à la désintégration de l’espace public. Elles redoutent que les individus se mettent à former des « communautés virtuelles » en fonction de leurs centres d’intérêts ou de leurs opinions. Diverses études montrent, en effet, que l’usage d’Internet "dévoie" la discussion et entrave une authentique délibération publique. Les individus qui participent à des forums de discussions choisissent de préférence ceux où ils rencontreront des personnes de même opinion qu’eux et la discussion produit alors le renforcement mutuel des opinions, voire leur radicalisation. Les internautes iraient plutôt chercher des informations renforçant leurs opinions que de nouveaux arguments. Internet est alors apparu à certains comme un agent de « balkanisation sociale et culturelle ». Les auteurs passent en revue les différents arguments. Ils considèrent qu’il est encore trop tôt pour formuler une théorie générale de la communication en ligne. Internet évolue très vite et les comportements des internautes ne sont pas encore fixés. Pour eux, le bilan d’Internet est contrasté. Ils considèrent qu’en l’état actuel des connaissances, il est possible d’avancer que l’usage d’Internet limite les contacts avec les dissemblables. L’intentionalité entraîne la segmentation. Les internautes ont effectivement tendance à rechercher sur la toile ceux qui partagent les mêmes idées et les mêmes valeurs qu’eux. Ils ne cherchent pas toujours à être confrontés à une opinion adverse. Toutefois, les auteurs font aussi remarquer que les communautés virtuelles sont généralement spécialisées. Elles ont un caractère unidimensionnel. Ces communautés rassemblent les individus partageant un intérêt ou une opinion dans un domaine particulier sur un blog, mais cela ne signifie pas qu’ils soient d’accord entre eux dans tous les domaines de la vie politique et sociale. Les êtres humains sont, en effet, composites et divers. Les auteurs estiment aussi que les catégories de sites visités ne sont pas de même nature : les grands sites d’information sont plus propices aux débats d’idées concurentes que d’autres types de sites comme les blogs. En outre, des sites très différents attirent les internautes quelles que soient leurs opinions. Des discussions surgissent ainsi de partout sur la toile et il est assez difficile de se composer un environnement communicationnel parfaitement « sur mesure ». De plus, Internet peut favoriser l’expression d’opinions dissidentes, en cela il favorise la liberté d’expression. Les auteurs font aussi une distinction entre les internautes. Les militants iraient, selon eux, davantage vers des sites où ils retrouvent des individus qui partagent les mêmes points de vue tandis que les personnes peu engagées peuvent davantage aller sur des sites où des points de vue divers s’expriment

Posté le 19 juin 2006 par EComtat - Consulter cet article seul