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Thèmes: vie associative, ONG

Le changement de culture de l’écrit public

L’écrit sur Internet comme recréateur de lien social

Source : @-Brest

Date : 04/05/06

Auteur : Michel Briand

Résumé : l’écriture publique sur le Web ne va pas de soi : oser écrire, être à l’aise avec l’ordinateur n’est pas donné à tout le monde. En l’absence de politique publique, les écarts entre groupes sociaux s’accroissent comme le confirment les études de l’Union Européenne. Motivée par l’idée d’une expression ouverte aux associations, aux citoyens, la ville de Brest a mis en place un accompagnement qui concerne plusieurs centaines de personnes et porte sur l’apprentissage des outils mais aussi de leurs usages, avec des formations au B-A-BA de l’écrit journalistique (écrire un titre, une brève, faire un portrait croisé, une interview). Une dynamique s’est ainsi mise en place, qui se traduit aujourd’hui par l’éclosion de plus de deux cent sites associatifs et de quartier. Un espace d’expression s’est ouvert qui s’accroît et se diversifie. Dans le même temps, les formations sont passées de l’échelle de la ville à un accompagnement de proximité dans les quartiers. On assiste à la multiplication des micro-initiatives : ainsi le journal « couleur quartier de Kérourien » donne naissance à un site qui croise expression des jeunes filles issues de l’immigration, échanges de recettes de cuisine, informations du club de gym du quartier. L’écrit public a vocation à créer du lien dans la société. Derrière l’écrit public ce sont des questions de fond sur la participation, l’information donnée à voir et à débattre, l’écoute des paroles source de lien social et d’estime de soi qui sont en jeu. A côté de cette politique locale brestoise, la multiplication des blogs, l’arrivée des médias radios et vidéo sur le Web, les wikis collaboratifs, participent sans attendre à cette transformation sociale induite par la diffusion des outils du numérique.

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Posté le 10 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le pays où les sans-abri surfent sur le Net

La Canada veut favoriser l’accès à Internet dans toutes les catégories de la société

Article publié dans : Le Monde informatique

Date : 04/02/2004

Auteur : P. Victor

Résumé : Le gouvernement d’Ottawa veut faire du Canada le pays le plus branché à Internet du monde. Toute la population doit pouvoir bénéficier des TIC, y compris les sans-abri. Ainsi dans certains centres où les SDF ont l’habitude de se rendre (associations de lutte contre la pauvreté, etc.) des ordinateurs sont mis à la disposition des sans-abri. Ils permettent de faire des recherches en ligne pour trouver un emploi. Ces centres fonctionnent en partie avec des subventions publiques. Ainsi, par exemple, au centre communautaire Saint-Christophe (Ottawa) des sans-abri peuvent utiliser les ordinateurs et la connexion à Internet, en toute liberté, pour écrire un mail, visiter un site, ou bien jouer. Par ailleurs, diverses associations aident aussi des SDF à utiliser efficacement Internet et les moteurs de recherche (l’association « Beat the Street » se consacre à l’éducation des jeunes et des adultes déshérités. Elle propose une formation individualisée en informatique en fonction des besoins de chacun : savoir utiliser un logiciel ; faire de la photo ; apprendre à lire et écrire via Internet … . La base de l’apprentissage, c’est le « lien » entre les volontaires de l’association et les SDF). On retrouve aussi sur la toile des sites réservés aux SDF où ceux qui le souhaitent peuvent avoir leur propre page sur le Web. Un mémorial virtuel a également été mis en place sur le Web (www.geocities.com/hommem/). Il est à l’initiative d’une ancienne SDF canadienne. Ce site recense les noms des SDF décédés à Toronto. Il constitue la seule trace de leur passage sur Terre

Posté le 9 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Intégration des TIC au niveau sectoriel

L’exemple de l’agriculture en Bolivie

Article publié dans : Capacity.org n°23 - ISSN 1571-7488

Auteurs : S. Marca, J. Choquevilca

Date : octobre 2004

Résumé : Le secteur agricole bolivien occupe une part importante des actifs (45%). Les petits exploitants restent très vulnérables aux variations des cours et des volumes de production. Pour survivre, ils doivent impérativement avoir accès aux informations sur les tendances du marché. Ainsi plusieurs organisations ont instauré des programmes visant à améliorer l’accès à l’information dans les zones rurales grâce aux TIC. Parmi ces initiatives, les fondations de développement régional créées par le gouvernement et le programme TICBolivia mis en œuvre par des ONG. Ces projets ont pour objectif d’informer les petits exploitants, y compris ceux vivant dans les zones les plus reculées, de la production et de la commercialisation de leurs produits au travers de différents médias (radio rurale, satellite, accès Internet ...). Ces initiatives visent aussi à améliorer la sensibilisation et la formation des fonctionnaires à la gestion et à la coordination de l’information avec l’aide des TIC (centralisation de l’information, gestion des stocks ...). La stratégie prévoit aussi la création d’un portail sur l’agriculture

Posté le 3 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Intégrer les TIC dans le développement

Au-delà de l’approche par projet : intégrer l’appui aux TIC dans un contexte de développement plus large

Article publié dans : Capacity.org n°23 - ISSN 1571-7488

Auteur : I. Hagen

Date : octobre 2004

Résumé : En quoi les TIC peuvent-elles soutenir les actions de développement ? Les TIC touchent tous les secteurs et influencent les différentes couches de la société. Elles sont présentes au sein d’organisations non lucratives, privées ou publiques. Les TIC influencent considérablement de nombreuses actions d’appui menées au titre de la coopération au développement. Le défi consiste à ne pas résumer les TIC à des supports techniques, mais à les intégrer dans l’élaboration des politiques de développement. Les TIC doivent jouer un rôle complémentaire d’amplificateurs des actions de développement. Ainsi il apparaît nécessaire d’associer les différents acteurs aux décisions portant sur l’usage des TIC. L’article s’appuie sur un exemple où les TIC sont intégrées aux politiques d’aide et de développement. Il présente le cadre que l’Institut international pour la communication et le développement (IICD) a récemment mis en place pour soutenir les initiatives lancées dans le domaine des TIC dans les pays en développement. Ce cadre applique le concept de « développement en prise sur les TIC ». Il se fonde sur plusieurs années d’expérience en matière d’appui aux TIC. L’IICD fait le constat des effets positifs que les TIC peuvent avoir sur le développement. Les bénéficiaires des projets TIC (responsables de la santé, exploitants agricoles, enseignants ...) tirent avantage de contextes dans lesquels les TIC apparaissent comme des outils totalement intégrés. L’intégration des TIC au service du développement au niveau d’un projet vise à élargir l’assise des TIC à des fins de mutation sociale et de développement économique à long terme. Ainsi l’auteur propose d’intégrer les activités liées aux TIC au niveau sectoriel. Le but est d’influencer la mise en œuvre de politiques sectorielles favorables aux TIC (passage de l’approche par projet à l’approche par programme avec association des hommes politiques locaux à l’élaboration des programmes nationaux).

Posté le 3 mai 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Dissecting the Digital Divide

A case Study In Egypt

Author of this article : Mark Warschauer - Department of Education, University of California, Irvine, USA

Article published in : The Information Society, 19 - Copyright Taylor and Francis INC

ISSN 0197 - 2243

Date : August 2002

Summary : this article critiques theoretically the digital divide concept and supports this critique by examining a case study of technology and education in Egypt. The digital divide implies a bipolar division between the “haves” and the “have-nots” or the connected and the disconnected. According to the author, the notion of a binary divide is inaccurate. Comparing a professor at UCLA with a high speed Internet II and a rural activist in Indonesia who has no computer or phone line but who downloads information in nongovernmental organisation (NGO) has no sense. The stratification that does exist regarding access to online information has very little to do with the Internet per se, but has everything to do with political, economic, institutional, cultural and linguistic contexts that shape the meaning of the Internet in people’s lives. Thus the author considers that the inequality that does exist is social not digital. The study illustrates the social embedded ness of technology and the intertwining of computer access with broader issues of political power, thus refuting simplistic notions of divides to be overcome through provision of equipment. As the case study presented here suggests, an overemphasis on the mere presence of computers or Internet connections, without a corresponding emphasis on social mobilization and transformation, can squander resources while leaving inequity intact.

Posté le 28 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Demystifying the Digital Divide

The Simple Binary Notion of Technology Haves and Have-nots doesn’t quite Compute

Author of this article : Mark Warschauer

Article published in : Scientific American, n°42

Date : August 2003

Summary : this articles discusses the theory from which the digital divide could be easily tackled by a combination of computers and Internet connections. It’s the idea that the mere presence of technology leads to familiar and standard applications of that technology, which in turn bring about social change (it’s called the “fire model” : a computer, by its mere presence, will generate learning or development as a fire generates warmth). The author has travelled around the world to study community technology programs in both developed and developing countries. He has observed those programs and their applications and has interviews many participants and organizers. For instance, he has observed experiences based on the idea of providing an access to internet without teachers and instructors. The aim was to allow people to learn at their own pace rather than through the directives of instructors. But the results of those experiments were not very concluding (people spending time playing games on the internet instead of learning or making researches). His conclusions are that technology must be considered within a specific context that includes hardware, software, support resources, infrastructure, as well as people in various roles and relationships with one another and with other elements of the system. It is what he calls “social informatics” : technology and social system continuously shape each other, like a biological community and its environment. According to the author, the combination of well-planned and low-cost infusions of technology with content development and educational campaigns targeted to social development is surely a healthy alternative to projects that rely on planting computers and waiting for something to grow. He thinks there is no binary digital divide between haves and have-nots. Technology does not exist as an external variable to be injected from the outside to bring about certain results. It is woven into social systems and process. The goal of bringing ICT to marginalized groups is not merely to overcome a technological divide but instead to further a process of social inclusion

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Le cybercentre comme lieu

Un « espace public » à l’épreuve des pratiques d’usagers

Titre de l’ouvrage : La fracture numérique - Réseaux

Ouvrage dirigé par A. Rallet

Auteurs de l’article : B. Raoul, Z. Benrahhal, Th. Guignard

Editions Lavoisier/ISBN 2-7462-1158-0

Date : 2004

Résumé : L’article rend compte du fonctionnement de cybercentres à partir d’une enquête de terrain (par questionnaires et entretiens). Il s’agit d’évaluer la portée d’une politique publique régionale - évaluation de « l’opération cyber Nord-Pas-de-Calais - dont la mission est de soutenir l’ouverture de cybercentres sur l’ensemble du territoire de la région pour favoriser l’accès des habitants aux TIC. On observe comment ce type de lieux (les cybercentres) s’intègre dans le territoire local et comment l’appropriation locale peut y être en tension entre une perspective éducative et citoyenne et une pratique consumériste et de loisirs des TIC (jeux, « chat », visualisation de site de téléréalités...). L’article s’intéresse également au positionnement de l’animateur du cybercentre, à son rôle-clé de médiation (l’animateur comme interface entre l’usager et la machine ou comme « homme-orchestre » dans ses fonctions d’animation, de gestion, de développement d’activités, de fournisseur de prestations techniques et d’informations pratiques). Le cybercentre tient autant de ce qu’en fait l’animateur de ce qu’en font les usagers. Chaque cybercentre apparaît relativement spécifique dans sa manière de prendre place dans le territoire et de par ses orientations et ses modalités de fonctionnement

Posté le 26 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Solidarité informatique : une association qui lutte pour favoriser l’e-inclusion

Initiation et aide à l’outil informatique pour les personnes de milieux défavorisés avec don d’ordinateurs
Solidarité informatique est une association implantée à Lille disposant de relais (à Tourcoing, à Dunkerque, à Maubeuge ....). Sa vocation est d’aider à l’insertion des plus défavorisés par l’informatique, de faire reculer l’exclusion par le partage de savoirs, d’apporter une connaissance indispensable à la promotion sociale, professionnelle et culturelle. L’association initie aux TIC et favorise le don d’ordinateurs d’occasion. Des bénévoles partagent leur savoir (formation, maintenance). Ils forment aux logiciels de base en fonction des centres d’intérêt des stagiaires. Un ordinateur recyclé est remis aux stagiaires en fin de formation
Posté le 25 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Journée publique "interfaces innovantes et fracture numérique" - 29 mars 2006

Comment atteindre les non-usagers des TIC

Source : Fing

Date : avril 2006

Résumé : Cette journée publique a réuni environ 70 personnes d’horizons divers : laboratoires de recherche, start-up et entreprises, acteurs publics et associatifs. L’objectif était de proposer des solutions pour aller à la rencontre des publics éloignés des TIC. Les thèmes au programme de cette journée se déclinent en trois volets : « Comprendre les non-usagers et les non-usages de l’Internet » ; « Une nouvelle approche du lien entre interfaces et fracture numérique » ; « L’appel à idées interface innovante et fracture numérique »

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Posté le 21 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul
 

Interfaces innovantes en Ile de France

Appel à idées et à projets pour faciliter l’appropriation des TIC chez les publics éloignés

Source : @-Brest

Date : 16/04/2006

Résumé : A l’initiative de la Région Ile de France et de la Fing, un programme d’action a été élaboré en 2005-2006 avec la finalité de contribuer à réduire la fracture numérique par l’amélioration des interfaces (hardware, software, services). Il s’agit d’encourager l’expérimentation de nouvelles solutions interfaces au service des utilisateurs des TIC. Cet appel concerne des projets à dimension à la fois technique (matériels, logiciels, dialogues homme-machine) et sociale (accès destiné à des populations en difficulté, assistance, accompagnement, formation, médiation, réseau social...)

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Posté le 21 avril 2006 par EComtat - Consulter cet article seul